Il s’agit donc d’une « excellente nouvelle »  pour les constructeurs automobile et pour les consommateurs qui du même coup se disent qu'après tout : rien ne sert de courir.

Car la chute des cours du brent dont personne ne peut aujourd'hui affirmer le caractère durable ou passager, jette un froid sur les projets visant à justifier une profonde mutation de l’appareil productif de ce secteur clé de l’économie et la naissance de nouveaux concepts.

Pourtant au Mondial, les prototypes annonciateurs de nouveaux lendemains étaient bien présents.

Mais la conjugaison de la crise financière et de la crise économique qui a pour effet de provoquer le recul des prix des matières premières risque fort de compromettre à court terme - de mettre entre parenthèses - un certain nombre d’initiatives novatrices et salutaires pour l'environnement. Même si chacun est bien conscient du caractère très aléatoire des marchés pétroliers.

D’où une série de questions

Un krach boursier n’en cache t’il pas un autre ?

Le projet de loi environnement inscrit dans le cadre du Grenelle de l’environnement adopté en France par les députés arrive t’il au moment opportun ?

Sachant que l’automobile passe et que le logement reste, ne fallait-il pas se focaliser avant tout sur l’habitat et le tertiaire en se donnant les moyens d’agir véritablement dans ces secteurs clés de l’économie ?