Réchauffement climatique et grandes marées
Par Alain Malheux le mercredi 5 novembre 2008, 08:22 - Science - Lien permanent
Lors des grandes marées la nature nous rappelle qu’elle peut tout d’un coup changer ses habitudes. Durant les grandes marées, la mer monte très haut et se retire très loin, découvrant d’immenses étendues normalement submergées, alors pourquoi ce phénomène ?
Pendant longtemps les grandes marées sont restées mystérieuse. Aujourd’hui grâce à la science on sait qu’elles sont le résultat d’un délicat jeu de mécaniques célestes. Lorsque le soleil, la terre et la lune sont alignés l’attraction sur la terre est maximale, les océans sont déformés et se sont les grandes marées.
Pendant longtemps les grandes marées sont restées mystérieuse. Aujourd’hui grâce à la science on sait qu’elles sont le résultat d’un délicat jeu de mécaniques célestes. Lorsque le soleil, la terre et la lune sont alignés l’attraction sur la terre est maximale, les océans sont déformés et se sont les grandes marées.
Au contraire lorsque le soleil et la lune forment un angle droit se sont les mortes eaux, un mouvement qui suit un cycle de 18 ans mais dont l’influence sur les cotes serait aujourd’hui perturbée par le réchauffement climatique.
Les spécialistes peuvent établir que le niveau de la mer monte de plus en plus.
Avec la hausse des températures l’océan se dilate, les glaces fondent. Depuis 120 ans le niveau moyen des mers a augmenté de plus de 20 centimètres. Et le mouvement s’accélère, des études récentes tablent sur une hausse d’un mètre d’ici la fin du siècle.
Avec des régions littorales de plus en plus peuplées et exposées aux effets conjugués des marées et des accidents climatiques extrêmes, les climatologues prévoient que les régions de delta (delta du Nil, delta du Gange, delta du Mékong) seront des régions exposées car au delà du relèvement moyen du niveau de la mer, il y a également le relèvement associé à des événements exceptionnels comme les fortes marées, à des tempêtes et dont le relèvement moyen peut un peu plus fragiliser ces régions.
La grande inconnue reste la vitesse de fonte des glaciers, le Groenland représente a lui tout seul 7 mètres de niveau océanique, l’antarctique quant à lui près de 70 mètres. Il faudrait alors imaginer une Europe avec une toute autre physionomie côtière, dans cet autre monde au climat plus instable, il faudra alors s’habituer à des grandes marées plus hautes mais aussi plus dangereuses.
Les spécialistes peuvent établir que le niveau de la mer monte de plus en plus.
Avec la hausse des températures l’océan se dilate, les glaces fondent. Depuis 120 ans le niveau moyen des mers a augmenté de plus de 20 centimètres. Et le mouvement s’accélère, des études récentes tablent sur une hausse d’un mètre d’ici la fin du siècle.
Avec des régions littorales de plus en plus peuplées et exposées aux effets conjugués des marées et des accidents climatiques extrêmes, les climatologues prévoient que les régions de delta (delta du Nil, delta du Gange, delta du Mékong) seront des régions exposées car au delà du relèvement moyen du niveau de la mer, il y a également le relèvement associé à des événements exceptionnels comme les fortes marées, à des tempêtes et dont le relèvement moyen peut un peu plus fragiliser ces régions.
La grande inconnue reste la vitesse de fonte des glaciers, le Groenland représente a lui tout seul 7 mètres de niveau océanique, l’antarctique quant à lui près de 70 mètres. Il faudrait alors imaginer une Europe avec une toute autre physionomie côtière, dans cet autre monde au climat plus instable, il faudra alors s’habituer à des grandes marées plus hautes mais aussi plus dangereuses.



