Appel aux simples croyants catholiques
Par Medias Libres le lundi 10 novembre 2008, 08:02 - Société - Lien permanent
A de nombreuses reprises ces dernières années j'ai tenté, à
l'occasion d'autres événements, d'amener des publications chrétiennes à poser le problème que je pose ici. Je n'ai pas réussi.
Dans le monde réel on discrimine, on maltraite, on lapide, on égorge, on massacre massivement au nom de Dieu. C'est la "parole du Dieu" des monothéistes qui, depuis trois mille ans, dit très explicitement qu'il faut le faire. Elle le dit dans la Bible, puis dans le Coran, comme chacun peut le vérifier. Le fait que cette "parole de Dieu" dise tout aussi explicitement le contraire ne change rien aux dramatiques conséquences : les crimes effectivement commis au nom de Dieu.
Dans le monde réel on discrimine, on maltraite, on lapide, on égorge, on massacre massivement au nom de Dieu. C'est la "parole du Dieu" des monothéistes qui, depuis trois mille ans, dit très explicitement qu'il faut le faire. Elle le dit dans la Bible, puis dans le Coran, comme chacun peut le vérifier. Le fait que cette "parole de Dieu" dise tout aussi explicitement le contraire ne change rien aux dramatiques conséquences : les crimes effectivement commis au nom de Dieu.
Alors, quand un synode était convoqué au Vatican, en ce mois
d'octobre 2008, sept ans seulement après le 11 septembre 2001, pour
réfléchir sur le sens à donner à cette parole on pouvait espérer que
cette réalité religieuse si épouvantable et si durable serait le
point de départ de la réflexion. On pouvait espérer qu'une radicale
révision de la conception catholique de Dieu serait amorcée dans la
conclusion.
Il n'en fut rien. "Tout est créé de la Parole et tout est appelé à servir la Parole" disait le pape à l'ouverture du synode. Celui-ci ne s'écarta pas de cette réflexion fermée sur elle-même et méprisa donc le monde réel : le synode ne vit rien à changer dans l'église. Elle doit seulement mieux utiliser les moyens modernes de diffusion du message autocentré, mieux récupérer la culture profane, mieux séduire les penseurs et les créateurs, et mieux parler aux autres religions
en ignorant leur contenu criminogène comme elle ignore le sien.
Les catholiques qui se sentent et se veulent appelés avant tout à la solidarité avec leurs frères et soeurs de l'humanité réelle peuvent et doivent réagir. Ils doivent reconnaître le caractère criminogène de nombreux textes attribués à Dieu dans la Bible. Ils doivent prendre conscience qu'on ne les rendra pas inoffensifs en les niant ou en les contournant comme on le fait depuis toujours . Ni en leur attribuant un caractère seulement symbolique. Ils doivent refuser la
tricherie qui attribue à la seule "mauvaise lecture littérale" de ces textes la dérive de ceux qui passent à l'acte criminel.
Ceux-ci "ont bon dos". Les religions ont une part de responsabilité dans leurs crimes. Elles doivent cesser de refuser de le voir ou, si elles ont été réellement aveugles jusqu'à ce jour, en prendre enfin conscience et modifier en conséquence leur théologie.
En décembre 2006 j'ai commencé à diffuser ces
Neuf propositions pour sortir de la violence religieuse:
1/ La violence religieuse effective est toujours à la foisépouvantable ET BANALE puisque les religions continuent d'enseigner que Dieu la commande ou l'a commandée
2/ Ce sont les institutions religieuses qui continuent de croire FONDAMENTAL de maintenir INTÉGRALEMENT sacrés leurs textes contenant les bases de la violence religieuse
3/ La nécessaire désacralisation de la violence religieuse suppose une radicale révision, PAR LES INSTITUTIONS RELIGIEUSES, de leur propre interprétation de leurs propres textes sacrés
4/ Le maintien de la conception criminogène de Dieu, jadis sacralisée, et celui de la théologie criminogène qui la dogmatise ne sont nullement fatals
5/ La paix et la protection des Droits de la personne humaine sont impossibles sans le rejet de la théologie criminogène
6/ Les sociétés défendant les Droits humains doivent exiger des institutions religieuses qu'elles rejettent officiellement et sans ambiguïté la théologie criminogène
7/ Le combat pour la désacralisation de la conception criminogène de Dieu N'EST PAS UN COMBAT CONTRE LE TOUT des religions
8/ Le CHOC DES CONCEPTIONS (pacifiste et criminogène) AU SEIN DES RELIGIONS est le plus sûr moyen d'éviter le CHOC DES CIVILISATIONS
9/ C'est en exigeant d'abord la désacralisation de la violence dans leur propre religion que les croyants pourront entraîner les pacifistes des autres religions dans la même exigence.
En décembre 2007 j'ai explicité sur Internet la nécessité de cette radicale réforme dans un texte publié par le site québécois Centpapiers (ma réponse à l'unique commentaire est aussi substantielle que le texte lui-même, j'y rapporte un exemple de justification très explicite, par un grand théologien, de la prétendue violence de Dieu). On a directement accès à cette réflexion en copiant et collant son titre dans la fenêtre de recherche de Google : "La Décennie "au profit des enfants du monde" va finir en catastrophe". (Lien direct)
Avec les autres catholiques, avec vos amis des autres religions, AGISSEZ ! La violence religieuse n'est pas fatale. Il n'y a aucune raison de croire éternellement à la prétendue criminalité de Dieu.
Exigez du Magistère qu'il le dise, l'écrive, le proclame très explicitement : quand un texte sacré attribue à Dieu une volonté de maltraiter, de tuer, de massacrer des peuples entiers,
ÇA N'EST PAS LA PAROLE DE DIEU.
Pierre Régnier
Ancien militant de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (des années 50)
Il n'en fut rien. "Tout est créé de la Parole et tout est appelé à servir la Parole" disait le pape à l'ouverture du synode. Celui-ci ne s'écarta pas de cette réflexion fermée sur elle-même et méprisa donc le monde réel : le synode ne vit rien à changer dans l'église. Elle doit seulement mieux utiliser les moyens modernes de diffusion du message autocentré, mieux récupérer la culture profane, mieux séduire les penseurs et les créateurs, et mieux parler aux autres religions
en ignorant leur contenu criminogène comme elle ignore le sien.
Les catholiques qui se sentent et se veulent appelés avant tout à la solidarité avec leurs frères et soeurs de l'humanité réelle peuvent et doivent réagir. Ils doivent reconnaître le caractère criminogène de nombreux textes attribués à Dieu dans la Bible. Ils doivent prendre conscience qu'on ne les rendra pas inoffensifs en les niant ou en les contournant comme on le fait depuis toujours . Ni en leur attribuant un caractère seulement symbolique. Ils doivent refuser la
tricherie qui attribue à la seule "mauvaise lecture littérale" de ces textes la dérive de ceux qui passent à l'acte criminel.
Ceux-ci "ont bon dos". Les religions ont une part de responsabilité dans leurs crimes. Elles doivent cesser de refuser de le voir ou, si elles ont été réellement aveugles jusqu'à ce jour, en prendre enfin conscience et modifier en conséquence leur théologie.
En décembre 2006 j'ai commencé à diffuser ces
Neuf propositions pour sortir de la violence religieuse:
1/ La violence religieuse effective est toujours à la foisépouvantable ET BANALE puisque les religions continuent d'enseigner que Dieu la commande ou l'a commandée
2/ Ce sont les institutions religieuses qui continuent de croire FONDAMENTAL de maintenir INTÉGRALEMENT sacrés leurs textes contenant les bases de la violence religieuse
3/ La nécessaire désacralisation de la violence religieuse suppose une radicale révision, PAR LES INSTITUTIONS RELIGIEUSES, de leur propre interprétation de leurs propres textes sacrés
4/ Le maintien de la conception criminogène de Dieu, jadis sacralisée, et celui de la théologie criminogène qui la dogmatise ne sont nullement fatals
5/ La paix et la protection des Droits de la personne humaine sont impossibles sans le rejet de la théologie criminogène
6/ Les sociétés défendant les Droits humains doivent exiger des institutions religieuses qu'elles rejettent officiellement et sans ambiguïté la théologie criminogène
7/ Le combat pour la désacralisation de la conception criminogène de Dieu N'EST PAS UN COMBAT CONTRE LE TOUT des religions
8/ Le CHOC DES CONCEPTIONS (pacifiste et criminogène) AU SEIN DES RELIGIONS est le plus sûr moyen d'éviter le CHOC DES CIVILISATIONS
9/ C'est en exigeant d'abord la désacralisation de la violence dans leur propre religion que les croyants pourront entraîner les pacifistes des autres religions dans la même exigence.
En décembre 2007 j'ai explicité sur Internet la nécessité de cette radicale réforme dans un texte publié par le site québécois Centpapiers (ma réponse à l'unique commentaire est aussi substantielle que le texte lui-même, j'y rapporte un exemple de justification très explicite, par un grand théologien, de la prétendue violence de Dieu). On a directement accès à cette réflexion en copiant et collant son titre dans la fenêtre de recherche de Google : "La Décennie "au profit des enfants du monde" va finir en catastrophe". (Lien direct)
Avec les autres catholiques, avec vos amis des autres religions, AGISSEZ ! La violence religieuse n'est pas fatale. Il n'y a aucune raison de croire éternellement à la prétendue criminalité de Dieu.
Exigez du Magistère qu'il le dise, l'écrive, le proclame très explicitement : quand un texte sacré attribue à Dieu une volonté de maltraiter, de tuer, de massacrer des peuples entiers,
ÇA N'EST PAS LA PAROLE DE DIEU.
Pierre Régnier
Ancien militant de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (des années 50)




Commentaires
L'auteur de l'article fait une grande confusion. Si effectivement le Coran fait appel à la violence, l'évangile (source du christianisme), fait appel à l'amour du prochain. Dans les faits, seuls les chrétiens sont persécutés...
Il n'en reste pas moins que par le passé, certains hommes ont massacré au nom de Dieu. Et il faut le déplorer. Mais cette période est bien heureusement totalement dépassée. Ces hommes ont agit sans pouvoir le justifier par les écrits bibliques.
Ce que Monsieur Régnier doit vérifier, c'est s'il y a un seul appel à la violence dans le nouveau testament.
Espérant avoir apporté un élément de réflexion à cet écrit...
Pour préciser la confusion : l'auteur parle de "la Bible". Il oublie de dire que la bible c'est DEUX livres : l'ancien testament (périmé) et le nouveau testament (qui annule et remplace l'ancien). Ensuite il n'y a pas appel à la violence, même dans l'ancien testament, mais il a DESCRIPTION de violences. Exactement comme dans un livre d'histoire de France. Toutes les paroles prononcées par Dieu s'adressent TOUJOURS à des personnages du récit JAMAIS au lecteur.
Dans le coran en revanche LA TOTALITE des versets s'adresse DIRECTEMENT au lecteur, et le plus souvent à l'impératif.
Le coran est un texte législatif, la bible raconte une histoire. Le coran donne des ordres comme le code de la route : si on ne les respecte pas il y a sanction.
La bible raconte des faits (réels ou mythiques, là n'est pas la question) dont on est censé tirer une morale à partir seulement du nouveau testament, pour les chrétiens.
Les violences chrétiennes eurent lieu à une époque où le peuple ne savait pas lire et où les livres étaient inaccessibles pour le peuple : on pouvait raconter n'importe quoi en disant que c'était dans la bible, personne ne pouvait vérifier.
Mes deux réponses n'ont pas été publiées. Je les renvoie donc...
...à "confusion"
Merci à "confusion". Même s'il porte bien le pseudo qu'il s'est choisi il me donne l'occasion de préciser ceci une fois de plus :
Depuis des années que je lutte contre la conception violente de Dieu il se trouve toujours quelqu'un, sans nul doute de bonne foi, pour me faire ce type de remarque. Or je n'ai jamais dit qu'il y a des appels à la violence dans les Evangiles. Et il est vrai qu'il y a encore aujourd'hui de nombreux chrétiens persécutés, notamment dans les pays islamiques, ce contre quoi je m'élève fermement et sans ambiguïté. C'est aujourd'hui l'islam qui est, de très loin, la religion la plus violente, celle qu'il faut à tout prix empêcher de conquérir le monde, comme elle proclame vouloir le faire.
Je ne cesse de dénoncer l'aveuglement ou/et la lâcheté des dirigeants occidentaux face à l'offensive islamique. Je dénonce la même attitude et la franche bêtise, sur ce point, de bon nombre de militants "de gauche", complices des islamistes totalitaires. Je suis de gauche et ils m'écoeurent.
Concernant les Évangiles j'ai souvent écrit qu'il s'agit de livres admirables qui font (auraient dû faire) avancer la pacification de la démarche religieuse. Même si je suis devenu agnostique je n'hésite pas à me dire encore largement "jésuïste" (pas jésuite). Je suis en quelque sorte un adepte de la conception de ce théologien, Adolf von Harnack que Benoît XVI, dans son exposé de septembre 2006 à l'université de Ratisbonne condamnait parce que sa théologie est, selon lui, trop exclusivement axée sur les valeurs humaines de Jésus.
On a fait tout une histoire d'un autre contenu de cet exposé du pape parce que les musulmans totalitaires en ont fait une occasion de plus d'encourager la violence, alors que cet autre contenu était banal. Il est bien évident qu'un responsable religieux a le droit élémentaire de penser et de dire que sa religion est la meilleure. Il faut résister à Benoît XVI dans ses efforts pour faire revenir l'église à ses positions d'avant Jean XXIII, pas à l'exercice normal de son rôle de pape.
Je souhaite qu'on commente (et surtout que les catholiques mettent en uvre) mes vraies propositions; pas qu'on m'attribue des positions qui ne sont pas les miennes.
... et à "idéo"
Bonjour "ideo". Comme à "confusion" et à tous les lecteurs éventuels je dirai qu'on gagnerait du temps si vous faisiez, dans mon texte originel, un clic sur le "lien direct". Je ne serais pas alors amené à me répéter en occupant beaucoup de place.
Vous apportez pourtant une précision intéressante : Dans l'AT (Ancien Testament) Dieu s'adresse toujours à des personnages du récit, jamais au lecteur. Dans le Coran, en revanche, les versets s'adressent au lecteur.
Cela suffit-il à faire des appels "de Dieu" à exterminer des peuples entiers, dans l'AT (pour ne prendre qu'un exemple de crimes correspondant au "vrai désir de Dieu" selon le catéchisme le plus récent) des appels pacifiques, des textes édifiants, des modèles à suivre ?
Des faits racontés par la Bible vous dites : réels ou mythiques, là n'est pas la question. Vous dites aussi que l'AT est périmé, annulé et remplacé par le NT (Nouveau Testament). Mais quelle est "la morale" tirée "à partir seulement du NT" ?
Pour les catholiques tout le problème est là : des faits antérieurs d'un millénaire (un peu plus pour les faits eux-mêmes, un peu moins pour leur narration) l'église catholique tire une "morale" à la lumière du NT. Le caractère réel ou pas des faits n'a-t-il vraiment pas, alors, son importance ? L'église dit assez que c'est l'interprétation qui compte ! L'interprétation de la réalité ou de mythes peut-elle être la même chose, avoir le même sens ? Le caractère de GRAVITÉ au moins, de l'interprétation n'est-il pas en cause ?
Et même s'il ne s'agit que de mythes, peut-on faire de mythes criminels les bases d'une morale respectable ?
Mais, me répète-on inlassablement, il ne faut pas, en religion, raisonner comme ailleurs, c'est complètement différent ! Oui mais, en meilleur ou en pire ? Le fait qu'il soit, apparemment, beaucoup plus difficile de se débarrasser de l'horreur, "symbolique" mais bien réellement prolongée, après 3000 ans (dont 2000 après résolution du problème par "le Dieu fait homme") dans les violences religieuses effectives d'AUJOURD'HUI peut faire penser que c'est pire, très nettement pire.
Sûrement pas, selon moi, désespérant ! Si l'on croit que les appels "de Dieu" à maltraiter et à massacrer sont simplement des paroles de simples CHERCHEURS de Dieu (des humains faillibles, donc) et en aucun cas la "parole de Dieu", alors il n'y a plus aucun problème, aucun drame, aucun tragique indépassable
Si les catholiques tiennent à ce que ce soit la Parole de Dieu, brillamment ou maladroitement "interprétée" (parce que leur pape le leur dit ou pour toute autre raison) alors, qu'ils se débrouillent pour s'innocenter s'ils le peuvent, de leur bien réelle responsabilité ! La société profane, elle, aura toujours le droit de leur demander des comptes.
Ne serait-il pas plus raisonnable de convenir enfin que, dans les textes jadis globalement sacralisés, la parole criminogène N'EST PAS LA PAROLE DE DIEU ?
Pierre Régnier, tu nous prends vraiment pour des imbéciles doublés d'ignares.
C'est l'islam et lui seul qui emprunte à l'ancien testament qui raconte la conquête de Canaan par les Hébreux parfois par la violence,le territoire promis par Yahvé, et uniquement Canaan.
Mahomet qui était un chef de gang, pilleur de caravane, égorgeur des juifs de la tribu des Quaraiches, éliminateur des opposants en envoyant des tueurs, pédophile avec l'enfant de 9 ans violé par lui, racketteur des chrétiens, a utilisé ces textes de l'ancien testament pour en faire une guerre de conquête universelle et s'emparer des biens et des personnes sous l'alibi des soit-disantes révélations d'Allah le dieu sanguinaire.
C'est le monde entier qui est concerné dans l'éthique musulmane qui doit tomber sous la dictature des chefs musulmans dont les chrétiens et les juifs forment le butin et non pas seulement Canaan comme il est question dans la Pentateuque. Celui-ci est une sérieuse avancée humaniste par rapport à l'époque qui je te le rappelle se passait au 12ème siècle avant Jésus Christ, ce qui ramène les faits à 32 siècles en arrière. Cette époque était encore sous l'influence du code mésopotamien.
Si tu veux faire croire à la galerie que nous les chrétiens nous vivons encore sous l'influence de ces textes aussi ancien, il faudra que tu trouves autre chose.
Donc, je te vois venir avec tes gros sabots.
En fait, ce qui t'intéresses c'est le discrédit de la religion chrétienne qui n'est pas le bien venu dans la mentalité musulmane criminelle, ni d'ailleurs dans celle de la gauche pour des raisons d'intérêts pétroliers .
La haine de la civilisation, des juifs et des chrétiens est partout présente avec ces appels au meurtre ,à la guerre , et à la haine tout le long des versets du coran (ne soyez jamais l'ami d'un juif ou d'un chrétien, tuez les partout où vous les rencontrerez, frappez les au cou et aux jointures, combien de cités avons nous détruites etc. etc.).
Il ne s'agit pas de condamner toutes les religions, mais seulement l'islam , cette théocratie sanguinaire qui envoie partout ses kamikazes pour tuer, assassiner des innocents, le passant qui passe, le passager d'un bus ou d'un avion ou d'une tour.
Tu nous excuseras, mais nous ne sommes pas prêt à tomber dans ton grossier traquenard sympathisant terroriste.
Révise tes textes pour ta prochaine embrouille.
Pace e salute
à Paoli.
Le tutoiement me semblant être porteur de mépris dans votre commentaire je ne vais pas l'employer moi aussi. Ce serait mieux que vous lisiez simplement ce que j'ai vraiment écrit au-dessus plutôt que d'y deviner "de l'embrouille" et "un grossier traquenard".
Je suggère que vous alliez lire aussi, dans le numéro 59 du site Riposte Laïque, mon petit texte "Je suis sereinement islamophobe". Texte d'un "sympathisant terroriste" intéressé seulement "par le discrédit de la religion chrétienne qui n'est pas le bien venu dans la mentalité musulmane criminelle" ? Je vous laisse en juger après une réflexion un peu apaisée.
Dans un petit essai titré "Désacraliser la violence religieuse" je relevais déjà, en mars 2000, des passages du Coran que vous rapportez aujourd'hui ("tuez-les partout où vous les rencontrerez"...). Je les relevais pour souligner les bases DURABLES de la violence DURABLE de l'islam.
Et pourtant il ne s'agit pas pour moi de "condamner toutes les religions", pas même de condamner l'islam dans sa totalité. Mais je dis que TOUTES les religions doivent rejeter ce qu'elles ont conservé (voire revivifié, comme récemment l'église catholique) de criminogène dans leur conception de Dieu, car je suis convaincu que c'est seulement dans ce rejet global que l'islam pourra se pacifier, sa théologie criminogène ayant été élaborée DANS LA CONTINUITÉ de la conception criminogène que l'on avait de Dieu antérieurement, conception que l'on s'entête à maintenir aujourd'hui. Même si c'est, j'en conviens, en précisant qu'elle ne doit plus être appliquée dans le présent et l'avenir (je ne prétends nullement que "les chrétiens vivent encore sous l'influence de ces textes anciens").
J'ai relevé au moins deux cas de relance récente de la conception criminogène de Dieu dans l'église catholique. Dans la Bible de Jérusalem annotée (2001) l'objectif annoncé est de "présenter un texte biblique fiable et, d'autre part, fournir une aide pour y entrer et en tirer un aliment pour la foi et la réflexion". Je ne conteste évidemment pas la fiabilité du texte mais je prétends que les annotations sont épouvantables et qu'elles annulent le message évangélique. On nous y présente Josué comme le précurseur et l'égal de Jésus… puisque l'un et l'autre ont la même caratéristique : ils obéissent TOTALEMENT à Dieu. Peu importe que le premier obéisse en allant massacrer des milliers d'individus "comme Dieu le lui demande" et le second en acceptant de mourir en martyr pour l'amour universel "comme Dieu le lui demande aussi". C'est l'obéissance qui compte !!!
Dans le nouveau catéchisme le passage 106, entre autres, nous informe (ou nous confirme) que, dans l'Ancien Testament, tout ce qui est rapporté dit "le véritable désir de Dieu, et cela seulement"
Peut-être qu'après tout ces horreurs étaient déjà dans les éditions de la Bible et du catéchisme de mon enfance, je ne suis pas allé vérifier le contraire. Mais je prétends que, dans tous les cas, il n'est pas raisonnable d'espérer un rejet du contenu criminogène du Coran quand on maintient dans le catholicisme une telle compréhension de l'Ancien Testament. Pas plus d'ailleurs que l'on peut espérer une paix durable en Israël et en Palestine. Il faudrait un peu de bon sens, de logique, de cohérence quand on réfléchit à ces problèmes aujourd'hui gravissimes. Il faudrait, surtout, mettre l'amour de l'humanité au-sessus de l'amour du dogme, cesser de vouloir à tout prix prouver éternellement qu'on ne s'est jamais trompé.
Oui Paoli, ce sont bien toutes les religions monothéistes qui ont à rejeter une partie au moins de leur théologie, celle qui est clairement criminogène.
Je reviens sur tes propos et ceci pour la dernière fois.
Je veux te dire que tu n'as pas de chance de tomber sur quelqu'un à qui l'on ne la fait pas si facilement.
J'ai en effet eu de nombreuses conversations avec des auto-flagellés qui aspirent au martyr.
D'autres sont concernés par des manipulations qui les ont trompés totalement et qui à leur tour essayent de tromper leur monde.
C'est le principe connu chez les psychiatres du manipulateur-manipulé.
Je t'explique: tu proposes tout simplement sous une forme déguisé l'anti-blasphème rêvé par tous les despotes musulmans de la terre, c'est à dire l'empêchement de critiquer l'islam.
Tu indiques en effet qu'il n'est pas question de critiquer l'islam tant que l'on a pas expurgé la Bible.
Donc, en attendant les fou furieux d'Allah pourront continuer tranquillement leurs atrocités sans recourrir à un quelconque blâme.
Elle n'est pas belle la vie?
Tu es malin en somme, un allié objectif du terrorisme islamique.
Tu te trahis d'ailleurs un peu plus loin quant tu précises qu'il ne faut pas mettre en cause tout l'islam.
Évidemment bien sûr.
Il faudra que tu m'indiques à quelles sortes appartiennent ceux qui ont tiré dans le tas dans la gare de Bombay en laissant 50 morts et ceux qui ont assassinés des juifs dans leur centre de prière avec acte de torture et de barbarie.
C'est à partir de combien de morts qu'il faut pour que l'acte appartienne à l'islam non"modéré", 50, 100, 200?
Ceux qui ont tiré aussi dans le tas dans le restaurant de l'hotel Taj Mahal?
Celui qui a écrasé en Israël avec son buldozer une douzaine de personnes prises au hasard et le suivant qui a aussi pulvérisé avec un autre buldozer d'autres passants, enfants, femmes, hommes.?
Comment elle s'appelle cette partie de l'islam qui est innocente des millions de crimes qui ensanglantent la planète depuis 14 siècles.
Et où elle est cette fumeuse partie que personne n'a jamais vu?
Tu essayes de nous manipuler après t'être toi même manipulé
L'islam, dans sa pratique n'est ni plus ni moins que la jurisprudence des crimes de son prophète, Mahomet
, le pédophile égorgeur.
Le devoir de chaque musulman est d'en imiter chacun de ses gestes: il égorge, j'égorge, il tue ,je tue, il rackette, je rackette.
C'est la base de cette idéologie satanique.
Il y a rien à tirer de cette abomination qui transforme un homme en halluciné du meurtre, contrairement à ce que tu veux nous faire croire.
Et il est urgentissime de débarrasser la planète de ce fléau sanguinaire sans attendre une prétendue modification de la bible dont tu es le seul à t'intéresser.
Paoli.
Je répète que je ne veux pas une "modification de la bible" comme vous le croyez - on n'a pas le droit, selon moi, d'en changer un seul mot - mais une modification DE l'INTERPRÉTATION de la bible PAR LES INSTITUTIONS RELIGIEUSES D'AUJOURD'HUI. Jusqu'à présent elles prétendent qu'il y a une "mauvaise interprétation" des LECTEURS ORDINAIRES de la bible (une lecture "trop littérale") alors que ce sont les responsables religieux de tous les monothéismes qui enseignent très officiellement qu'il faut croire à une ancienne volonté criminelle de Dieu, dépassée maintenant pour les judéo-chrétiens, toujours valable pour les musulmans.
De nombreux spécialistes non-croyants des religions acceptent d'ailleurs cette tricherie (que peut-être ils ne voient pas, je veux bien croire à leur honnêteté dans l'aveuglement).
Je crois n'être plus tout à fait seul à "m'intéresser", comme vous dites, à cette modification mais il est certain que j'en entends encore bien peu la réclamer. D'où ma détermination à continuer d'en exprimer très fortement la nécessité, l'entêtement des autorités religieuses dans leur conception criminogène de Dieu, vieille de 3000 ans, continuant de produire ses très logiques effets : les nombreux crimes effectivement commis au nom de Dieu.
Quant à l'islam, plus précisément, je ne veux pas chercher à vous faire atténuer la perception que vous en avez, puisqu'elle me paraît à peu près juste, même si vous l'exprimez dans des termes qui n'aident pas à la faire partager pour en combattre les causes. Mais j'ai tendance à penser, comme vous, qu'il n'y a pas d'islam "modéré" mais seulement, comme l'exprime très bien Naibed sur son site, des croyants "modérément musulmans". Et puisque vous n'êtes pas allé voir, comme je vous le conseillais, le numéro 59 de Riposte Laïque je vous recopie ici ce qu'y publiait "l'allié objectif du terrorisme islamique" que je suis selon vous :
"Comme j'ai déjà eu l'occasion de l'écrire sur d'autres sites, je suis sereinement islamophobe. J'ai la phobie, la crainte de l'islam, et cela entraîne chez moi de l'aversion pour cette religion, tout simplement parce qu'elle me menace et nous menace tous, parce qu'elle méprise les femmes et les empêche de vivre, parce qu'elle empêche des peuples entiers d'accéder aux libertés démocratiques, parce qu'elle cultive et pratique la violence dans les pays où elle domine et, maintenant, dans le monde entier, parce qu'elle empêche de vivre en paix dans la diversité et la solidarité, parce qu'elle donne une image épouvantable de la religion, laquelle n'est nullement, pour moi, une ennemie.
Mon islamophobie n'entraîne chez moi nulle petite trace de racisme. Je respecte a priori les Arabes, les Turcs, les Pakistanais, les Indiens, les Indonésiens, les Africains et tous les autres peuples chez lesquels l'islam est très implanté, exactement comme je respecte a priori, ni plus ni moins, les Français, les Anglais, les Belges, les Espagnols, les Italiens… chez lesquels l'islam est moins présent.
La démarche qui veut faire de l'islamophobie un racisme doit être dénoncée pour ce qu'elle est, une flagrante malhonnêteté. Même quand c'est la démarche de "dignitaires" – en réalité fort peu dignes – qui siègent dans une commission dite "des droits de l'homme" à l'ONU, droits de l'homme dont ils sont en train d'inverser, tout simplement, la définition, ce qui devrait révolter et mobiliser les États démocratiques dignes de ce nom".
J'ajoute, Paoli, que ça devrait révolter et mobiliser aussi les individus, y compris ceux qui, jusque présent, s'étaient égarés dans la défense d'une prétendue "bonne conception criminogène de Dieu".
Allez en paix.
Pierre Régnier