Le piège des prêts relais
Par Paul Garcin le lundi 17 novembre 2008, 08:31 - Société - Lien permanent
Le principe de base du crédit relais est simple. Il s’agit d’une somme immobilisée dans un bien actuel pour l’acquisition d’un nouveau logement. Le prêteur va donc avancer une partie de cette somme, sous la forme d'un prêt relais, c'est-à-dire d'un prêt dont ne seront remboursé que les intérêts. Ce prêt est destiné à être soldé lors de la vente du bien actuel.
Avec la crise actuelle sur l’immobilier, nombreux sont ceux qui se retrouvent piégés par des prêts relais. Pour acquérir un nouveau logement l’acheteur devra peut être contracter un prêt relais généralement équivalent entre 50 et 70% du prix du bien actuel. Le problème est qu’en cas de non vente de l’ancien bien, le débiteur devra rembourser le crédit arrivé a échéance, et c’est la que le bat blesse.
Avec la crise actuelle sur l’immobilier, nombreux sont ceux qui se retrouvent piégés par des prêts relais. Pour acquérir un nouveau logement l’acheteur devra peut être contracter un prêt relais généralement équivalent entre 50 et 70% du prix du bien actuel. Le problème est qu’en cas de non vente de l’ancien bien, le débiteur devra rembourser le crédit arrivé a échéance, et c’est la que le bat blesse.
Si l’ancien bien ne se vend pas rapidement, la banque est en droit d’exiger la somme empruntée et si l’emprunter se trouve dans l’impossibilité de rembourser la banque peut alors saisir, sans parler du montant des frais qui viendront s’ajouter à la facture.
L’emprunteur devra alors essayer de gagner du temps auprès de l’établissement créancier si possible ou bien saisir le tribunal d’instance. Il est en effet possible de se mettre sous la protection de la loi afin d’obtenir un délai pouvant aller jusqu'à 2 ans auprès du juge, c’est une procédure très simple peu couteuse et rapide. Mais l’essentiel restera tout de même de vendre l’ancien bien afin de rembourser au plus vite le prêt relais quite à baisser le prix de vente de l’ancien logement.
Il reste toutefois difficile pour des vendeurs notamment lorsqu’ils vendent leurs résidences principales de se dire qu’elle vaut moins chère que ce qu’ils pensaient, aujourd’hui le marché étant bloqué notamment du au fait que les vendeurs ont du mal à intégrer le fait qu’ils doivent baisser leurs prix, car que les acheteurs attendent des baisses de prix.
Selon L’AFUB plus de 30 000 ménages seraient dans cette situation, pour éviter la multiplication des saisies la ministre du logement Christine Boutin a appelé les banques à rallonger la durée de ces crédits relais.
L’emprunteur devra alors essayer de gagner du temps auprès de l’établissement créancier si possible ou bien saisir le tribunal d’instance. Il est en effet possible de se mettre sous la protection de la loi afin d’obtenir un délai pouvant aller jusqu'à 2 ans auprès du juge, c’est une procédure très simple peu couteuse et rapide. Mais l’essentiel restera tout de même de vendre l’ancien bien afin de rembourser au plus vite le prêt relais quite à baisser le prix de vente de l’ancien logement.
Il reste toutefois difficile pour des vendeurs notamment lorsqu’ils vendent leurs résidences principales de se dire qu’elle vaut moins chère que ce qu’ils pensaient, aujourd’hui le marché étant bloqué notamment du au fait que les vendeurs ont du mal à intégrer le fait qu’ils doivent baisser leurs prix, car que les acheteurs attendent des baisses de prix.
Selon L’AFUB plus de 30 000 ménages seraient dans cette situation, pour éviter la multiplication des saisies la ministre du logement Christine Boutin a appelé les banques à rallonger la durée de ces crédits relais.



