Le Zimbabwe de Mugabe
Par Patrice Remy le Mardi 9 Décembre 2008, 08:12 - Décryptage - Lien permanent
Grâce à leur travail acharné, quelques milliers de fermiers blancs, installés depuis des décennies en Rhodésie, parvenaient à nourrir le pays, et même à exporter une partie de la production (qui représentait 40% du total des recettes d’exportations). Ils employaient 1/3 de la main-d’œuvre du pays, et lui permettait de ne pas craindre la famine. Au moment de son indépendance, la Rhodésie était un « bijou », selon les termes du président de la pauvre Tanzanie voisine, Julius Nyerere. Mais après 28 ans d’indépendance, le diamant a perdu tout son éclat. Le Zimbabwe, dirigé d’une main de fer par Robert Mugabe, est devenu un véritable pays africain, c'est-à-dire une terre corrompue et ruinée : « les services publics sont délabrés, la justice asservie, les médias inféodés ou brimés. Les investisseurs ont fui. Enseignants et médecins ont, par centaines, choisi l’exil. Le Zimbabwe est un pays opprimé, déchu, isolé » (J.-P. Langellier, Le Monde du 9 mars 2002).
La rhétorique du président Mugabe, qui se présente lui-même comme marxiste-léniniste-maoïste, devient rapidement franchement raciste. Ainsi, il prétend lutter contre les « démons blancs », ses « ennemis véritables ». Pour cela, le gouvernement a décidé l’expropriation des fermiers blancs sans indemnités, afin que les terres soient redistribuées aux Noirs en général, et aux amis du pouvoir en place en particulier.
Bien sûr, la résistance s’organise, mais les possibilités offertes aux fermiers sont limitées : la valise ou le cercueil. Car nul doute que le pouvoir ne condamnera pas des expulsions musclées et sanglantes, effectuées par les bandes de squatters dans l’attente de ces terres.
L’expulsion systématique de propriétaires terriens sur la base de leur couleur de peau, voilà quelque chose qui aurait du faire faire bondir de colère toutes nos chères associations antiracistes, tous nos intellectuels, nos amis du MRAP et compagnie… Pourtant, personne ne semblât choqué, personne ne réagit. Etrange, n’est-ce pas ? Eh bien non, car les victimes de cette épuration ethnique n’avaient pas la bonne couleur, ils étaient blancs. De plus, ils étaient propriétaires et, comble de l’infamie ils avaient construit leur toute relative richesse par leur travail acharné !
Dans cette lutte sans espoir, les blancs ne pouvaient compter sur aucune aide, hormis peut-être celle de l’Angleterre qui a mis en garde Mugabe, le menaçant de représailles s’il utilisait la violence à l’encontre des fermiers. Mais la réponse à cette menace, c’est le dictateur qui nous la fournit : « Qu’il aille au diable », lance t-il à l’égard de Tony Blair. « Œil pour Œil ? Nous demanderons deux yeux pour un œil », déclare t-il au Parlement. Une politique anti-blancs particulièrement violente, impitoyable, et quasi suicidaire.
Sauf intervention militaire, qui risquait d’embraser la région, cette situation se termina par la ruine du Zimbabwe. Comme en Afrique du Sud, « l’ennemi » blanc aura été bouté hors du sol, mais avec lui disparu la richesse du pays, qui sombra dans la corruption les luttes tribales, la désertification et la famine.
Les partisans africains de Mugabe ont pris la déplorable habitude de dépouiller, de lyncher et d'expulser les fermiers blancs d'origine britannique pour s'emparer de leurs terres. Ces actes d'extrême violence anti-blancs n'ont, bien sur, pas eu l'honneur des medias en France, ni aux Etats-Unis d'ailleurs...
Mugabe, quant à lui, toujours au pouvoir, s’enrichira, et bénéficiera des largesses des pays occidentaux. Pas un n’aura le courage de répondre à Mugabe : « vous vouliez votre indépendance vis-à-vis des démons blancs ? Vous l’avez, alors ayez la correction de mourir de faim en silence ! »
Imaginons d'ailleurs, juste un instant, l'indignation bruyante et frénétique des medias occidentaux, si un Chef d'Etat européen devait un beau jour décider de récupérer les propriétés des non-blancs, pour les distribuer aux pauvres « natifs », chômeurs de son pays!!... CNN et compagnie ne parleraient que de ca, et l'OTAN enverrait, a n'en pas douter, ses troupes pour corriger l'impudent Chef d'Etat blanc... Un précédant existe : la Serbie
A contrario, Mugabe jouit de la plus parfaite impunité, avec sur sa « conscience », les meurtres de dizaines de fermiers blancs, sans compter les centaines de viols, passages à tabac, et autres emprisonnements sommaires. Roy Bennett a pourrit dans les geôles infectes de Mugabe, pour avoir voulu prendre la tète de la Resistance des fermiers blancs.
Quelques citations éloquentes de Mugabe, à présent:
« The only white man you can trust is a dead white man. » Africancrisis
(Le seul homme blanc que vous pouvez croire est un homme blanc mort)
«The land of Africa is ours. It is not European. It is our land. And we have taken it. We have given it to the rightful people, the Africans! Those of white extraction who happen to be in the country, can leave»... CNN
(La terre d’Afrique est notre. Elle n’est pas européenne. C’est notre terre. Nous l'avons rendu à son peuple, les africains! Les blancs doivent être expulsés, ils doivent partir)
Imaginons le discours opposé, en inversant European et Africans : un tel discours ferait bien des vagues, dans nos sociétés européennes ultra-immigrationnistes. La encore personne n’a réagit.
La politique meurtrière anti-blancs de Mugabe fut aussi une politique suicidaire, car privé des fermiers blancs travailleurs et efficaces, le pays s’est trouvé privé de l'essentiel de ses ressources agricoles, et donc au bord de la famine... Juste retour des choses, il est vrai.
Alors qu’une épidémie d'un autre âge, le cholera ravage la Zimbabwe de Mugabe, les contribuables français et européens vont devoir mettre la main à la poche, par une première aide d’un montant de 200 000 euros qui sera apportée aux organisations présentes sur place, comme quoi le blanc n’est pas si rancunier mais probablement très stupide, car avant de donner un sous pour cette aide, la communauté européenne aurait du exiger de Mugabe qu’il restitue les sommes astronomiques qu’il a spolié aux fermiers blancs et à son peuple pour les détourner à son profit .
La rhétorique du président Mugabe, qui se présente lui-même comme marxiste-léniniste-maoïste, devient rapidement franchement raciste. Ainsi, il prétend lutter contre les « démons blancs », ses « ennemis véritables ». Pour cela, le gouvernement a décidé l’expropriation des fermiers blancs sans indemnités, afin que les terres soient redistribuées aux Noirs en général, et aux amis du pouvoir en place en particulier.
Bien sûr, la résistance s’organise, mais les possibilités offertes aux fermiers sont limitées : la valise ou le cercueil. Car nul doute que le pouvoir ne condamnera pas des expulsions musclées et sanglantes, effectuées par les bandes de squatters dans l’attente de ces terres.
L’expulsion systématique de propriétaires terriens sur la base de leur couleur de peau, voilà quelque chose qui aurait du faire faire bondir de colère toutes nos chères associations antiracistes, tous nos intellectuels, nos amis du MRAP et compagnie… Pourtant, personne ne semblât choqué, personne ne réagit. Etrange, n’est-ce pas ? Eh bien non, car les victimes de cette épuration ethnique n’avaient pas la bonne couleur, ils étaient blancs. De plus, ils étaient propriétaires et, comble de l’infamie ils avaient construit leur toute relative richesse par leur travail acharné !
Dans cette lutte sans espoir, les blancs ne pouvaient compter sur aucune aide, hormis peut-être celle de l’Angleterre qui a mis en garde Mugabe, le menaçant de représailles s’il utilisait la violence à l’encontre des fermiers. Mais la réponse à cette menace, c’est le dictateur qui nous la fournit : « Qu’il aille au diable », lance t-il à l’égard de Tony Blair. « Œil pour Œil ? Nous demanderons deux yeux pour un œil », déclare t-il au Parlement. Une politique anti-blancs particulièrement violente, impitoyable, et quasi suicidaire.
Sauf intervention militaire, qui risquait d’embraser la région, cette situation se termina par la ruine du Zimbabwe. Comme en Afrique du Sud, « l’ennemi » blanc aura été bouté hors du sol, mais avec lui disparu la richesse du pays, qui sombra dans la corruption les luttes tribales, la désertification et la famine.
Les partisans africains de Mugabe ont pris la déplorable habitude de dépouiller, de lyncher et d'expulser les fermiers blancs d'origine britannique pour s'emparer de leurs terres. Ces actes d'extrême violence anti-blancs n'ont, bien sur, pas eu l'honneur des medias en France, ni aux Etats-Unis d'ailleurs...
Mugabe, quant à lui, toujours au pouvoir, s’enrichira, et bénéficiera des largesses des pays occidentaux. Pas un n’aura le courage de répondre à Mugabe : « vous vouliez votre indépendance vis-à-vis des démons blancs ? Vous l’avez, alors ayez la correction de mourir de faim en silence ! »
Imaginons d'ailleurs, juste un instant, l'indignation bruyante et frénétique des medias occidentaux, si un Chef d'Etat européen devait un beau jour décider de récupérer les propriétés des non-blancs, pour les distribuer aux pauvres « natifs », chômeurs de son pays!!... CNN et compagnie ne parleraient que de ca, et l'OTAN enverrait, a n'en pas douter, ses troupes pour corriger l'impudent Chef d'Etat blanc... Un précédant existe : la Serbie
A contrario, Mugabe jouit de la plus parfaite impunité, avec sur sa « conscience », les meurtres de dizaines de fermiers blancs, sans compter les centaines de viols, passages à tabac, et autres emprisonnements sommaires. Roy Bennett a pourrit dans les geôles infectes de Mugabe, pour avoir voulu prendre la tète de la Resistance des fermiers blancs.
Quelques citations éloquentes de Mugabe, à présent:
« The only white man you can trust is a dead white man. » Africancrisis
(Le seul homme blanc que vous pouvez croire est un homme blanc mort)
«The land of Africa is ours. It is not European. It is our land. And we have taken it. We have given it to the rightful people, the Africans! Those of white extraction who happen to be in the country, can leave»... CNN
(La terre d’Afrique est notre. Elle n’est pas européenne. C’est notre terre. Nous l'avons rendu à son peuple, les africains! Les blancs doivent être expulsés, ils doivent partir)
Imaginons le discours opposé, en inversant European et Africans : un tel discours ferait bien des vagues, dans nos sociétés européennes ultra-immigrationnistes. La encore personne n’a réagit.
La politique meurtrière anti-blancs de Mugabe fut aussi une politique suicidaire, car privé des fermiers blancs travailleurs et efficaces, le pays s’est trouvé privé de l'essentiel de ses ressources agricoles, et donc au bord de la famine... Juste retour des choses, il est vrai.
Alors qu’une épidémie d'un autre âge, le cholera ravage la Zimbabwe de Mugabe, les contribuables français et européens vont devoir mettre la main à la poche, par une première aide d’un montant de 200 000 euros qui sera apportée aux organisations présentes sur place, comme quoi le blanc n’est pas si rancunier mais probablement très stupide, car avant de donner un sous pour cette aide, la communauté européenne aurait du exiger de Mugabe qu’il restitue les sommes astronomiques qu’il a spolié aux fermiers blancs et à son peuple pour les détourner à son profit .




Commentaires
Merci Patrice Rémy pour cet exposé éclairant - nous, nous sommes réellement des cons !
Merci moi aussi pour cet exposé parfaitement clair mais qui ne jouira pas de l'accès aux médias pro-immigrationnistes, anti-occidentalles dans sa culture judéo-chrétienne, et anti-israélienne par la même occasion.
Dans diverses études celles-là objectives, on s'est rendu compte tout comme le zimbawé, que plus un pays africain a été longtemps colonisé et plus il est riche.
Et inversement moins il l'a été et moins il dispose de richesses nationales.
C'est tout simplement parce que lorsque le pays colonisateur s'est retiré, il a laissé une très importante structure dans tous les domaines, à savoir des aérodromes, des routes, des écoles, lycées, un corps enseignant, des ports, des usines, des écoles techniques, des théâtres avec des troupes de comédiens, chanteurs, artistes peintres, des assemblées délibérantes avec des Mairies, des députés etc...
La colonisation française notamment a fait passer ces pays de la tribalité archaïque avec des chefs de clans toujours en guerre entre eux sans aucune structure bien entendu moderne, au 20 ème siècle directement.
Comme nous sommes sous protectorat de la Ligue Arabe depuis juin 1975 dans ces accords totalement spoliateur de notre identité, la compréhension de la colonisation est tout à fait différente où l'occident se fait passer pour à peu près comme Attila.
Les bobos gauchistes n'ont pas de mots assez durs pour nous qualifier dans l'auto-flagellation qui est la seule opinion autorisée.
C'est la politique apatride du CAC 40 qui est aux commandes. Dans cette politique de libre échange où les frontières sont une gène, l'identité des peuples est devenu un fléau pour tous ces milliardaires internationnaux.
L'argent n'a pas d'odeur, pas de scrupule ni non plus de patrie.
Ceci explique cela.
C'est pourquoi nous trouvons tellement des associations subventionnées tel que le RESF pour nous imposer de force la présence de toutes les personnes en situation irrégulière, et baptisées les"sans papiers", héros des temps modernes.
Ils jouissent de toutes les attentions attendries des médias, où ils sont traités comme victimes de l'injustice égoïste des français.
Les expulsions de quelques uns sont présentées comme des drames humains intolérables.
On détaille soudain dans l'actualité à la télé et les journaux leurs parcours miséreux lamentablement brisés par la police qui vient les chercher à la sortie des écoles, chez eux à 6 heures du matin, pire à leur travail, avec un océan de larmes à la clé.
Bien entendu, jamais vous n'entendrez un quelconque quidam interrogé dans la rue en dehors du politiquement correct.
La négation de l'identité nationale et ses origines judéo-chrétiennes sont niées à tous les niveaux et le comble regardées comme du racisme.