Mais après 28 ans d’indépendance, le diamant a perdu tout son éclat. Le Zimbabwe, dirigé d’une main de fer par Robert Mugabe, est devenu un véritable pays africain, c'est-à-dire une terre corrompue et ruinée : « les services publics sont délabrés, la justice asservie, les médias inféodés ou brimés. Les investisseurs ont fui. Enseignants et médecins ont, par centaines, choisi l’exil. Le Zimbabwe est un pays opprimé, déchu, isolé » (J.-P. Langellier, Le Monde du 9 mars 2002).

La rhétorique du président Mugabe, qui se présente lui-même comme marxiste-léniniste-maoïste, devient rapidement franchement raciste. Ainsi, il prétend lutter contre les « démons blancs », ses « ennemis véritables ». Pour cela, le gouvernement a décidé l’expropriation des fermiers blancs sans indemnités, afin que les terres soient redistribuées aux Noirs en général, et aux amis du pouvoir en place en particulier.

Bien sûr, la résistance s’organise, mais les possibilités offertes aux fermiers sont limitées : la valise ou le cercueil. Car nul doute que le pouvoir ne condamnera pas des expulsions musclées et sanglantes, effectuées par les bandes de squatters dans l’attente de ces terres.

L’expulsion systématique de propriétaires terriens sur la base de leur couleur de peau, voilà quelque chose qui aurait du faire faire bondir de colère toutes nos chères associations antiracistes, tous nos intellectuels, nos amis du MRAP et compagnie… Pourtant, personne ne semblât choqué, personne ne réagit. Etrange, n’est-ce pas ? Eh bien non, car les victimes de cette épuration ethnique n’avaient pas la bonne couleur, ils étaient blancs. De plus, ils étaient propriétaires et, comble de l’infamie ils avaient construit leur toute relative richesse par leur travail acharné !

Dans cette lutte sans espoir, les blancs ne pouvaient compter sur aucune aide, hormis peut-être celle de l’Angleterre qui a mis en garde Mugabe, le menaçant de représailles s’il utilisait la violence à l’encontre des fermiers. Mais la réponse à cette menace, c’est le dictateur qui nous la fournit : « Qu’il aille au diable », lance t-il à l’égard de Tony Blair. « Œil pour Œil ? Nous demanderons deux yeux pour un œil », déclare t-il au Parlement. Une politique anti-blancs particulièrement violente, impitoyable, et quasi suicidaire.

Sauf intervention militaire, qui risquait d’embraser la région, cette situation se termina par la ruine du Zimbabwe. Comme en Afrique du Sud, « l’ennemi » blanc aura été bouté hors du sol, mais avec lui disparu la richesse du pays, qui sombra dans la corruption les luttes tribales, la désertification et la famine.

Les partisans africains de Mugabe ont pris la déplorable habitude de dépouiller, de lyncher et d'expulser les fermiers blancs d'origine britannique pour s'emparer de leurs terres. Ces actes d'extrême violence anti-blancs n'ont, bien sur, pas eu l'honneur des medias en France, ni aux Etats-Unis d'ailleurs...

Mugabe, quant à lui, toujours au pouvoir, s’enrichira, et bénéficiera des largesses des pays occidentaux. Pas un n’aura le courage de répondre à Mugabe : « vous vouliez votre indépendance vis-à-vis des démons blancs ? Vous l’avez, alors ayez la correction de mourir de faim en silence ! »

Imaginons d'ailleurs, juste un instant, l'indignation bruyante et frénétique des medias occidentaux, si un Chef d'Etat européen devait un beau jour décider de récupérer les propriétés des non-blancs, pour les distribuer aux pauvres « natifs », chômeurs de son pays!!... CNN et compagnie ne parleraient que de ca, et l'OTAN enverrait, a n'en pas douter, ses troupes pour corriger l'impudent Chef d'Etat blanc... Un précédant existe : la Serbie

A contrario, Mugabe jouit de la plus parfaite impunité, avec sur sa « conscience », les meurtres de dizaines de fermiers blancs, sans compter les centaines de viols, passages à tabac, et autres emprisonnements sommaires. Roy Bennett a pourrit dans les geôles infectes de Mugabe, pour avoir voulu prendre la tète de la Resistance des fermiers blancs.

Quelques citations éloquentes de Mugabe, à présent:
« The only white man you can trust is a dead white man. » Africancrisis
(Le seul homme blanc que vous pouvez croire est un homme blanc mort)

«The land of Africa is ours. It is not European. It is our land. And we have taken it. We have given it to the rightful people, the Africans! Those of white extraction who happen to be in the country, can leave»... CNN
(La terre d’Afrique est notre. Elle n’est pas européenne. C’est notre terre. Nous l'avons rendu à son peuple, les africains! Les blancs doivent être expulsés, ils doivent partir)

Imaginons le discours opposé, en inversant European et Africans : un tel discours ferait bien des vagues, dans nos sociétés européennes ultra-immigrationnistes. La encore personne n’a réagit.

La politique meurtrière anti-blancs de Mugabe fut aussi une politique suicidaire, car privé des fermiers blancs travailleurs et efficaces, le pays s’est trouvé privé de l'essentiel de ses ressources agricoles, et donc au bord de la famine... Juste retour des choses, il est vrai.

Alors qu’une épidémie d'un autre âge, le cholera ravage la Zimbabwe de Mugabe, les contribuables français et européens vont devoir mettre la main à la poche, par une première aide d’un montant de 200 000 euros qui sera apportée aux organisations présentes sur place, comme quoi le blanc n’est pas si rancunier mais probablement très stupide, car avant de donner un sous pour cette aide, la communauté européenne aurait du exiger de Mugabe qu’il restitue les sommes astronomiques qu’il a spolié aux fermiers blancs et à son peuple pour les détourner à son profit .