Une évolution sans surprise en raison de la crise qui a balayé toutes les prévisions du gouvernement. Cela s’explique par un manque de recettes fiscales lié d’une part au fait que la croissance est proche de 0 et sans croissance pas de recettes fiscales.

Il faut rajouter les nouvelles dépenses liées à la crise comme les 11 milliards d’euros versés aux banques françaises pour les recapitaliser ou encor le plan de relance de 26 milliards annoncé début décembre par Nicolas Sarkozy.

Face à la récession Bercy annonce déjà un déficit budgétaire de 70 milliards d’euros en 2009 la dette publique va donc encore s’aggraver et le déficit 0 promis pour la fin du quinquennat fait désormais parti du domaine de l’utopie.