Hamas-foulard : Même combat
Par Patrice Remy le lundi 19 janvier 2009, 08:05 - Décryptage - Lien permanent
Quel rapport peut il bien y a voir entre la loi interdisant le port du voile et le conflit du proche orient ? Apparemment aucune sauf pour le parti des musulmans de France qui n’hésite pas un instant qu’une manifestation en faveur du voile islamique revendique un soutien non pas au peuple palestinien mais au Hamas.Fondateur en 1997 du Parti des Musulmans de France (PMF) pour « les 7 millions de musulmans qui ont renoncé à rentrer dans leur pays », Mohamed Latrèche est le premier à créer un parti politique musulman. Ce parti propose de redéfinir la laïcité, exige la libre expression de l'islam sous toutes ses formes et préconise une nouvelle génération de professeurs, de fonctionnaires, de soldats musulmans et français.
« Nous sommes contre la loi interdisant le port du voile, c'est une loi dangereuse pour la cohésion nationale », a déclaré Mohamed Enacer Latrèche, président du Parti des musulmans de France. « Cette loi qui a été votée il y a maintenant cinq ans a causé des dégâts, des dégâts qui ne sont pas irrémédiables. Nous demandons son abolition ».
« Sionistes assassins », « Nous sommes tous du Hamas » ou « nous sommes des Palestiniens », scandaient les manifestants place de la République. (AP)
Ce genre de propos n’est pas étonnant de la part d’ islamistes haineux et antisémites notoires. Mohamed Latrèche qui avait été mis en examen en juin 2004 pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale ». La LICRA et le CRIF avaient porté plainte pour des propos jugés antisémites. Le président du PMF avait toutefois bénéficié d'un non-lieu en janvier 2005.
Cette manifestation est une insulte inacceptable qui démontre un rejet d’intégration, de la république et de la laïcité, le parti des musulmans de France ne se reconnaît pas dans le socle culturel républicain du pays d'accueil et veux imposer son dictat. Ce même rejet de la République, déjà observé lors des émeutes de novembre 2005 avec les incendies d'écoles ou de lieux publics aux cris d’Allah Akbar.
Pour ceux qui avaient encore des doutes sur le fait que l’islam est une religion politique qui ne cherche plus à s’intégrer mais à dominer la preuve n’est plus à faire. La religion islamique obéit à un précepte de conquête, le dynamisme de l'islam résulte de sa pression démographique, de la tolérance mais surtout de la faiblesse de la république. La laïcité reste le seul moyen de faire respecter la loi commune par toutes les religions, hélas l’islam s’y refuse.
Preuve est faite également que Mohamed Latrèche et son parti des musulmans de France en se réclamant du Hamas groupuscule terroriste cherche à importer le conflit du proche orient sur le territoire national, Nicolas Sarkozy a pourtant été clair sur la question.
Alors que fait Michelle Alliot Marie? Qu’attend donc notre Ministre de l’Intérieur pour dissoudre ce parti islamique qui opère en toute impunité sur le territoire national et qui ne cache plus sa vraie nature ni aucune de ses intentions ?
Décidément, c’est bien lâcheté et soumission qui dictent la conduite de nos politiques !
« Sionistes assassins », « Nous sommes tous du Hamas » ou « nous sommes des Palestiniens », scandaient les manifestants place de la République. (AP)
Ce genre de propos n’est pas étonnant de la part d’ islamistes haineux et antisémites notoires. Mohamed Latrèche qui avait été mis en examen en juin 2004 pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale ». La LICRA et le CRIF avaient porté plainte pour des propos jugés antisémites. Le président du PMF avait toutefois bénéficié d'un non-lieu en janvier 2005.
Cette manifestation est une insulte inacceptable qui démontre un rejet d’intégration, de la république et de la laïcité, le parti des musulmans de France ne se reconnaît pas dans le socle culturel républicain du pays d'accueil et veux imposer son dictat. Ce même rejet de la République, déjà observé lors des émeutes de novembre 2005 avec les incendies d'écoles ou de lieux publics aux cris d’Allah Akbar.
Pour ceux qui avaient encore des doutes sur le fait que l’islam est une religion politique qui ne cherche plus à s’intégrer mais à dominer la preuve n’est plus à faire. La religion islamique obéit à un précepte de conquête, le dynamisme de l'islam résulte de sa pression démographique, de la tolérance mais surtout de la faiblesse de la république. La laïcité reste le seul moyen de faire respecter la loi commune par toutes les religions, hélas l’islam s’y refuse.
Preuve est faite également que Mohamed Latrèche et son parti des musulmans de France en se réclamant du Hamas groupuscule terroriste cherche à importer le conflit du proche orient sur le territoire national, Nicolas Sarkozy a pourtant été clair sur la question.
Alors que fait Michelle Alliot Marie? Qu’attend donc notre Ministre de l’Intérieur pour dissoudre ce parti islamique qui opère en toute impunité sur le territoire national et qui ne cache plus sa vraie nature ni aucune de ses intentions ?
Décidément, c’est bien lâcheté et soumission qui dictent la conduite de nos politiques !
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Commentaires
« Allah a enjoint les musulmans à convaincre les gens [de la véracité du message de l'islam] avec sagesse, par des sermons adaptés et des débats amicaux, afin que la diffusion de l'islam se fasse par la persuasion intellectuelle, la gratification intérieure et dans la sérénité, et non par la contrainte, car Allah a dit : 'Nulle contrainte en religion (...)' [le Coran 2 : 256]
vous me direz après avoir lu ca quel rapport avec la france,le rapport c'est, que ce soit en palestine ou en france c'est le meme islam qu'il se pratique,si on laisse l'islam se propager en france ,et que leur population prend le surnombre,c'est un principe qui entrera en vigueur en france aussi,et il l'est déjà dans certains cas ,les plaintes du mrap dès qu'on s'attaque à l'islam ,c'est en quelque sorte un petit jihad qu'il nous fait en france à defaut de pouvoir en faire un grand pour l'instant ...!donc oui il faut interdire le pmf,que ceux qui veulent pratiquer l'islam rentrent chez eux afin que ceux qui veulent en etre liberer puissent rester en france et vivre paisiblement !!
quand je lis des commentaires comme les votre,je ne sais pas quoi dire,c'est tout simplement inqualifiable.pour répondre à ludo,il ya des musulmans francais,au cas ou vous ne seriez pas au courant,leur pays c'est la France(hé oui on en apprend tous les jours!)
je constate souvent que par manque de volonté ou simplement pour jeter la pierre sans savoir pourquoi,les commentaires qui valsent sur l'Islam sont infondés et parfois tellement ridicules.la religion musulmane est une religion qui prone la tolérance;la convivialité et n'est pas une religion politique.certains l'utilisent certes à des fins personnelles,mais le devoir du citoyen,qu'il soit laique, juif ou musulman,c'est d'apprendre à vivre en communauté diversifiée et dans le respect de l'autre.malheureusement,en France,ce n'est pas demain la veille car pour cela,il faut un minimum de cohésion entre les citoyens: le laique ne veut se mélanger à autrui(sauf s'il est d'accord avec lui sur tout encore que cela puisse exister!)..
.et le citoyen musulman est stigmatisé,portant les accusations d'une minorité qui se revendique radicaliste mais qui ne fait qu'entacher sur la citoyenneté.en tout cas,je suis fiere d'etre citoyenne européenne et je suis fière d'etre musulmane,par contre j'ai honte de faire partie d'un monde ou les différences sont calculées par tous et partout, ou on catalogue les individus selon leur foulard,leur kipa ou le livre qu'il tienne en main!!!
Si hélas nous n'avions pas toutes ces innocentes victimes utilisées comme boucliers humains, il y aurait de quoi rire en écoutant le pmf qui joue comme d'habitude à plein son rôle de suporteur de la cause palestinienne et consort.
Maryam, vous confondez islam et musulmans ! Ce n'est pas parce que la majorité des musulmans ne sont pas jihadistes, que l'islam serait une religion de tolérance. Mahomet était un assassin, menant des guerres contre les Juifs qu'il détestait parce qu'ils ne voulaient pas se convertir. Le Coran est anti-juif, et appelle également au jihad. Mais heureusement, les musulmans ne suivent pas ces principes coraniques et mahométiques, sauf les plus "intégristes" au sens littéral, c'est à dire qui appliquent intégralement l'islam.
Pour prendre une comparaison, les Evangiles appellent à aimer ses ennemis, à pardonner, à ne pas voler, à aimer son prochain comme soi-même, etc., et vous en connaissez beaucoup de chrétiens qui appliquent intégralement cela ?
Maryam, vous faites une autre confusion en disant : "le devoir du citoyen,qu'il soit laique, juif ou musulman" ! Vous opposez en quelque sorte laïcité et religions. Vous confondez athéisme et laïcité, mais cela démontre parfaitement que pour vous, un musulman ne peut être laïque. Donc comme la laïcité est un principe fondamentale de notre République qui s'applique à tous, soyez cohérente quand vous dites que le pays des musulmans français c'est la France ! Il faudrait tout de même être un peu logique avec vous-même. Evitez de parler de citoyenneté quand vous refusez le principe même de laïcité qui fonde la citoyenneté française.
Désolé pour vous, mais les Français ne veulent pas de cette France de "communauté diversifiée" que vous voulez imposer par vos voiles et vos "accomodements raisonnables". D'où la réaction de gens comme Ludo, qui est bien plus logique que la vôtre : si vous voulez vivre selon les principes islamiques, vous serez plus à l'aise en Iran ou en Arabie qu'en France.
Soyons réalistes: de toute façon la réthorique arabe pousse toujours le son au maximum à partir de la première égratignure. Donc, 500 "civils" de plus ou de moins, il leur sera impossible de gueuler plus fort. Je dis "civils" entre guillemets car ceux qui sont encore là au bout de 2 semaines ne peuvent que faire partie de la logistique des "valeureux combattants du Hamas qui se cachent derrière des gosses" résignés à crever avec eux. Par contre oui quel rapport avec le foulard ?
Maryam vous dites : "le devoir du citoyen,qu’il soit laique, juif ou musulman,c’est d’apprendre à vivre en communauté diversifiée et dans le respect de l’autre" … allez donc dire ça en Algérie, en Iran, en Arabie Saoudite (un non-musulman n’a même pas le droit d’aller à la mecque), j’en passe ...mais ne dites pas ça en France où on vous permet de pratiquer votre religion, de célébrer vos fêtes, de construire vos mosquées. Dans certains pays -où la religion d’état est l’islam- nos églises sont détruites, nos bibles confisquées. L’islam tolérant ? Avez-vous seulement parcouru le coran ? : "Croyants, combattez les incroyants qui sont dans vos parages et qu’ils éprouvent votre dureté " (sourate 9, verset123) .. "Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, ne sera point agrée, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants" (sourate 3, verset 85). Ici, il est permis de changer de religion sans être lourdement condamné pour apostasie et, vous avez de la chance, la liberté d’expression est autorisée ...
Latrèche a la double nationalité franco-algérienne ! En Afrique, dans les pays du Maghreb (avec une double nationalité) pourrions-nous manifester dans les rues avec le drapeau bleu-blanc-rouge, pourrions-nous dire "nous sommes contre une loi que vous avez promulguée et qui ne nous plait pas ?" Ce serait la condamnation immédiate. Mais en France, c’est permis ! C’est plus que de la tolérance, c’est de la permissivité !
J’écoutais France-Info ce matin, (malheureusement, j’ai pris l’émission en cours de diffusion) – un asiatique était interrogé (on entend rarement parlé d’eux), il disait "nous tenons à notre culture mais nous respectons celle des pays qui nous accueillent ! " : autre ethnie, autres mœurs !
Je vous suggère, sous forme de 15 questions, un point de vue inhabituel, voire avant-gardiste ... :
L'approche neuroscientifique et laïque de la foi va-t-elle influencer l'approche philosophique et religieuse ?
15 questions ...
1. Face à la laïcisation croissante de la société, du moins sous nos latitudes, et bien que la foi relève de la sphère privée, toutes les religions réagissent par des tentatives de réinvestissement des consciences, de re-confessionnalisation de l'espace public et de néo-cléricalisme politique, surtout depuis Jean-Paul II, Benoît XVI et le "chanoine-président" Sarkozy 1er ...
Cette liberté d'expression, bien que communautariste est certes légitime, du moins tant que les prescrits religieux ne prévalent pas sur la loi, mais ce prosélytisme n'est-il pas critiquable à notre époque de pluralisme des convictions et d'ouverture à la différence ?
2. L' Etat, qu'il soit français ou belge (quand inscrira-t-il enfin la laïcité dans sa Constitution ? ! ), a une obligation de neutralité, et est sensé "garantir" la liberté de conscience et de religion. Mais avant de prétendre garantir (théoriquement) la liberté d’exprimer sa religion, ne faudrait-il pas d'abord garantir (pratiquement) la liberté d'en avoir une ou de ne pas en avoir ?
3. Hélas, comme en témoigne à 100 % l'éducation coranique, la liberté de croire ou de ne pas croire n'est-elle souvent compromise par l’imprégnation de l’éducation religieuse familiale précoce, forcément affective puisque fondée sur l'exemple et la confiance envers les parents, ainsi que par l'influence d'un milieu culturel excluant toute alternative humaniste non aliénante, et n'est-elle donc pas plus symbolique qu'effective ?
4. D'ailleurs, le psychologue jésuite Antoine VERGOTE, professeur à l'Université catholique de Louvain, n'a-t-il pas montré dès 1966 qu'en l'absence d'éducation religieuse, la foi n'apparaît pas spontanément, et aussi que la religiosité à l'âge adulte en dépend ? (et donc l'aptitude à imaginer un "père" protecteur substitutif et anthropomorphique, fût-il "Présence Opérante du Tout-Autre" ...).
5. D'autre part, des neurophysiologistes n'ont-ils pas établi que l' amygdale ( du cerveau émotionnel ! ) est capable, dès l'âge de 2 ou 3 ans, de stocker des souvenirs inconscients, tels que les comportements religieux et les inquiétudes métaphysiques des parents, reproduits via les neurones-miroir du cortex préfrontal ?
6. Enfin, ces chercheurs n'ont-ils pas constaté, par l'IRM fonctionnelle, que le cortex préfrontal et donc l'esprit critique et le libre arbitre ultérieurs s'en trouvent anesthésiés, à des degrés divers, indépendamment de l'intelligence et de l'intellect, du moins dès qu'il est question de religion (ce qui expliquerait la difficulté, voire l'impossibilité, pour bien des croyants, de remettre leur foi en question) ?
7. N'est-il pas logique et légitime dès lors que certains athées, comme Richard DAWKINS, ou agnostiques comme Henri LABORIT, au risque de paraître intolérants, perçoivent l'éducation religieuse, bien qu'a priori sincère et de bonne foi, comme une malhonnêteté intellectuelle et morale ?
8. Loin de vouloir simplifier ou réduire la complexité du psychisme humain, et en particulier la foi, à un "mécanisme" psycho-neuro-physio-génético-éducatif, n'est-il pas légitime de compléter son approche traditionnelle (philosophique, métaphysique, théologique, anthropologique, sociologique) par une approche neuroscientifique, fût-elle encore partielle, afin de mieux comprendre le phénomène religieux et donc de permettre à chacun de choisir, en connaissance de cause, aussi librement et tardivement que possible, ses convictions philosophiques OU religieuses ?
9. N’est-il pas grand temps dès lors de repenser le rôle de l'Etat, mais aussi celui des parents et des enseignants croyants qui devraient se demander si, de nos jours, ils ont encore moralement le droit, fût-il constitutionnel, de transmettre la même éducation que celle qu'ils ont reçue, de plus en plus inadaptée à la modernité ?
10. Sans se départir de sa neutralité, et au-delà du cours d'histoire, l’école ne devrait-elle pas compenser l'influence unilatérale de la famille et celle d'un milieu religieux exclusif, par une information minimale, objective et non prosélyte, non seulement sur le « fait religieux », mais AUSSI, et pour réduire les inégalités socio-culturelles, sur le « fait laïque », ce qui ferait découvrir aux jeunes que les religions incitent toutes à la soumission, tandis que la laïcité prône au contraire l'autonomie et la responsabilité individuelle ?
11. N'est-il pas temps que les parents croyants apprennent que la laïcité philosophique, en l'absence de toute référence divine, ne prône pas pour autant l'athéisme, pas plus qu'elle n'est anti-religieuse, et qu'elle vise seulement à faire connaître l'alternative de l'humanisme laïque, ses principes, ses valeurs, ses fondements, ses options et ses objectifs, actuellement occultés ?
12. N'est-il pas indispensable de découvrir que la morale laïque se fonde, non pas sur la soumission à des "commandements" et à des textes "sacrés", mais sur le libre examen, l'esprit critique et sur une conscience morale autonome, et aussi qu'à côté de la spiritualité religieuse, il existe une spiritualité laïque par laquelle on peut donner un sens à l'existence ?
13. Ne faudrait-il pas dès lors, organiser tant en France qu'en Belgique, un véritable débat national et oser repenser, dans l’intérêt supérieur de l’enfant, certaines notions fondamentales telles que la neutralité de l'Etat, la liberté constitutionnelle d'enseignement, la transmission des valeurs et les limites de la tolérance vis-à-vis des prétentions des religions à imposer leurs vérités exclusives, aussi bien celles du catholicisme, du judaïsme, du christianisme évangélique, de l'islamisme et des sectes que celles inspirées par d' éventuels relents d'athéisme idélogique et dogmatique ?
14. Quant à l'enseignement confessionnel, survivance obsolète, inégalitaire et élitiste du Moyen Âge, ne devrait-il pas faire place (après 50 ans de "pacte scolaire" en Belgique) à " l'école pluraliste", mise au frigo depuis 34 ans et, sans crainte d'encore introduire le loup dans la bergerie, à la fusion des réseaux officiel et privé, du primaire à l'universitaire, ne fût-ce que pour des raisons économiques ?
15. N'est-il donc pas légitime que la laïcité, tant politique que philosophique, bien qu'elle soit rétive à tout prosélytisme, se montre à présent non pas combattante mais plus fermement attachée à ses principes, plutôt que conciliante, frileuse, voire laxiste, afin de promouvoir enfin le "vivre ensemble" au sein d'une société interculturelle ?
Michel THYS.
michelthys@tele2allin.be
" Notre bombe atomique sera le ventre de nos femmes !".
Voilà ce que prédisait déjà Ben Laden, avant qu'Ahmadinejab ne tente d'aller plus loin et plus fort !
Qu'attendent nos dirigeants pour tenter d'empêcher cette sinistre prophétie, celle qui risque de voir la majorité basculer dans le camp de musulmans extrêmistes et revanchards. N'en déplaise aux autruches de tous bords, ce temps, celui des " toutes voiles dehors", n'est pas si éloigné que ça ! Il suffit de constater aujourd'hui même l'évolution dans nos villes, voire même dans certaines de nos campagnes!
interview réalisé par France Info et France Culture.
http://www.dailymotion.com/search/...._news
Je remercie Michel THYS pour cette savante démonstration.
Mais là où cela ne va pas du tout c'est lorsque vous affirmez que "toutes" les religions visent à la soumission.
Comme vous a démontré excellemment pinot (noir?)avec cette sinistre manifestation de Gouasmi sur la nécessite selon lui d'exterminer Israël," toutes" les religions ne sont pas identiques, loin s'en faut.
Pour faire court je dirai que le judaïsme est le fondateur de ma religion chrétienne avec ses premiers 10 commandements au retentissement mondial par Moïse pour tous les peuples démocratiques.
Alors que dans le même temps l'islam préconise tout le contraire, à savoir: "ne soyez jamais l'ami d'un juif ou d'un chrétien, tuez-les partout où vous les rencontrerez, combien de cités avons-nous détruites, les habitants de cette cité sont-ils sûrs que notre rigueur ne va pas s'abattre sur eux la nuit pendant qu'ils dorment et le jour pendant qu'ils s'amusent? on va vous bruler avec du plomb fondu etc..etc...autant d'appels au meurtre du mécréant qui parsèment le Coran
N'oubliez-pas que ce Coran qui veut dire "récitation " en arabe, que" musulman" veut dire homme soumis, qu'"islam" signifie soumission et que la Sharia est mortelle pour la pensée autonome, l'analyse punie de mort qui couvre le blasphème, l'apostasie, la lapidation des femmes ainsi que les 100 coups de fouets assénés à la moindre excuse par le magistrat musulman qui a carte blanche pour la qualification des "délits".
Donc la religion-musulmane est bien une escroquerie morale et intellectuelle comme vous le soulevez justement, puisqu'elle est en fait un système politique terroriste autant pour ses adhérents que pour tous les autres intervenants et qui a pour objet d'assurer le pouvoir absolu sans recours aux hasards d'élections génantes.
Tandis que le judaïsme et le christianisme dont il est issu assure un pouvoir politique complètement laïque,:nous n'avons pas d'équivalent autant chez nous qu'en Israël l'équivalent des immondes mollahs iraniens, dirigeants politiques obscurantistes.
Vous parlez du cortex préfontal, vous faites bien car en effet presque personne n'y échappe et même vous semble t-il.
Depuis des décennies,en effet nous sommes assommés par les médias-serfs-pétrolos-islamisés dans une propagande musulmane permanente.
C'est sous l'influence de celle-ci, me semble -t-il que vous renvoyez dos à dos le judéo-christianisme avec l'islam-terroriste communautaire.
Je pense que c'est une erreur due à l'influence des dits médias que vous subissez sans bien vous en rendre compte.
Quant à la "spiritualité laique" que vous évoquez, je ne l'ai pas beaucoup vu ces temps ci, mais plutôt un égoïsme cynique et forcené du" chacun pour soi" que l'on constate chez nos politiques dans leurs vénalités profondes au pouvoir économique des entreprises apatrides et anti-nationales.
Je suis content, heureux et fier d'être un chrétien fidèle mais sans ostentation ni obsession aux enseignements de l'évangile.
J'aime Jésus Christ, ses œuvres, son message et je n'obligerai jamais personne à adopter ma foi, bien entendu.
Merci de votre attention
Le hamas ... il "Corriere della sera" a le courage d'informer ses lecteurs :
De notre envoyé spécial :
GAZA. « Partez, filez d’ici ! Vous voulez que les Israéliens vous tuent tous ? Vous voulez voir nos enfants mourir sous les bombes ? Enlevez d’ici vos armes et vos missiles » hurlaient les habitants des quartiers de Gaza contre les militants du Hamas et leurs alliés du Jihad Islamique.
Les plus courageux s’étaient organisés et avaient barricadé la porte d’accès de leurs appartements, fermé aussi les entrées des immeubles et bloqué en hâte les escaliers pour les étages les plus hauts.
Mais la guérilla n’écoutait personne. « Traitres. Collaborateurs d’Israël. Espions du Fatah, lâches. Les soldats de la guerre sainte vous puniront. Et dans toutes les maisons vous mourrez tous, comme nous .En combattant les juifs sionistes, nous sommes tous destinés au paradis. N'êtes-vous pas heureux de mourir ensemble ? »
Et ainsi hurlant, furieux, ils abattaient portes et fenêtres, se cachaient dans les étages les plus élevés, dans les jardins, utilisaient les ambulances, se barricadaient près des hôpitaux, des écoles des édifices de l’ONU.
Dans les cas extrêmes, ils tiraient sur qui cherchait à bloquer la rue pour sauver sa propre famille, ou les abattaient sauvagement.
« Les miliciens du Hamas cherchaient de bons emplacements pour provoquer les Israéliens. C’étaient même de jeunes enfants de 16 ou 17 ans armés de mitrailleuses. Ils ne pouvaient rien contre un tank ou un jet. Ils se savaient beaucoup plus faibles. Mais ils voulaient que cela se passe dans nos maisons pour les faire accuser ensuite de crimes de guerre » soutient Abou Issa, 42 ans, habitant le quartier de Tel AWA.
« Pratiquement tous les immeubles les plus hauts de Gaza qui ont été frappés de bombes israéliennes, comme le Dodmoush, Andalous,Jawarah, Siussi et tant d’autres, avaient sur les toits des rampes de lancement ou des points d’observation du Hamas. Ils en avaient même placé près du grand dépôt de l’ONU parti ensuite en fumée, et la même chose valait pour les villages le long de la ligne de frontière qui fut ensuite la plus dévastée par la furie punitive des sionistes » lui fait écho sa cousine, Um Abdallah, 48 ans.
Témoignages révélant une complicité familiale ?
Mais ils fournissaient des détails bien circonstanciés. Il aurait été difficile de récuser ces témoignages.
Ici en général, triomphe la peur du Hamas et s’imposent les tabous idéologiques alimentés par un siècle de guerre avec « l’ennemi sioniste ».
Quiconque raconte une version différente imposée de la « muhamawa » (la résistance) est automatiquement un collaborateur et risque sa vie.
Y contribue le récent affrontement fratricide entre le Hamas et l’OLP. Si Israël et l’Egypte avaient permis aux journalistes d’entrer, cela aurait été plus facile. Ces lieux sont totalement minés par le Hamas. « Ce n’est pas nouveau au Proche-Orient, entre les sociétés arabes, il manque la tradition culturelle des Droits Humains. Cela arrivait sous le régime d’Arafat qui persécutait et censurait la presse. Avec le Hamas, c’est pire » soutient Eyad Sarraj, psychiatre réputé de Gaza City.
Et c’est un autre chiffre qui apparaît toujours plus évident en visitant les cliniques, les hôpitaux et les familles des victimes du feu israélien.
En vérité, leur nombre semble moins élevé que 1300 morts, outre les 5000 blessés dénombrés par les hommes du Hamas, et répercutés par les officiels de l’ONU et de la Croix Rouge locale.
« Le nombre de morts ne devrait pas dépasser 500 ou 600. Pour la plupart, ce sont des jeunes entre 17 et 23 ans, recruté dans les filets du Hamas qui les a littéralement envoyés au massacre », nous dit un médecin de l’hôpital Shiffa qui veut absolument rester anonyme car il risque sa vie.
Un chiffre confirmé pourtant par les journalistes locaux : « Nous l’avons déjà signalé aux chefs du Hamas. Pourquoi persistent-ils à gonfler le nombre de victimes ? ».
Ils espèrent entre autre que les autorités officielles occidentales les officialiseront sans vérification. La vérité pourrait pourtant surgir. Il pourrait se passer la même chose qu’à Djénine en 2002. Initialement on parlait de 1500 morts. Il s’avéra qu’ils n’étaient que 54 parmi lesquels 45 au moins morts en combattant.
Comment sont vérifiés ces chiffres ?
« Prenons le cas du massacre de la famille Al Samoun du quartier Zeitoun. Quand les bombes ont frappé leurs habitations, ils ont annoncé qu’il y avait eu 31 morts. Ce chiffre est enregistré auprès des officiels du Ministère de la santé contrôlé par le Hamas. Puis, quand les corps sont effectivement récupérés, la somme totale est amenée à 62 et c’est ainsi que tous les bilans ont été fabriqués» explique Masoda Al Samoun, 24 ans.
Elle ajoute un détail intéressant : « Pour mélanger les pistes s’y étaient glissé les escouades spéciales israéliennes. Leurs hommes étaient travestis en guerriers du Hamas, avec le bandeau vert lié sur le front et l’inscription habituelle : "il n’y a pas d’autres dieu qu’Allah, et Mahomet est son prophète". Ils se mêlaient aux combattants pour créer le chaos. Nous ne cessions de leur crier de partir, nous craignions les représailles. Plus tard, nous avons compris qu’il s’agissait d’Israéliens. »
Il suffit de visiter quelques hôpitaux pour comprendre que les comptes ne correspondent pas. Beaucoup de lits sont libres à l’hôpital européen de Raffah, un de ceux qui devraient être le plus envahi de victimes de la « guerre israélienne des tunnels ».
Il en va de même pour le « Nasser » de Khan Younes. Seuls 5 lits sur les 150 de l’hôpital privé Al-Amal sont occupés. A Gaza city, le Wafa construit grâce aux dons caritatifs de l’Arabie Saoudite, du Quatar et des autres pays du golfe a été évacué et bombardé par les israéliens fin décembre.
L’institution est réputée pour être une place forte du Hamas, là où venaient se cacher ses combattants engagés dans la guerre contre le Fatah en 2007. Les autres ont investi Al Qods, bombardé à son tour la seconde quinzaine de janvier.
A propos de ces faits, Magah al Rachmah, 25 ans, habitant à moins de quelques dizaines de mètres des quatre grands immeubles du complexe sanitaire aujourd’hui sérieusement endommagé, affirme que « les hommes du Hamas s’étaient réfugiés surtout dans les bureaux administratifs de Al Qods. Ils utilisaient les ambulances et avaient contraint ambulanciers et infirmières à leur fournir des uniformes avec les signes distinctifs de paramédicaux, on pouvait ainsi les confondre, et ils pouvaient mieux échapper aux recherche des israéliens ».
Tout ceci a réduit gravement le nombre de lits disponibles dans les institutions sanitaires de Gaza. D’autre part, le Shifah, le plus grand hôpital de la ville, est bien loin d’avoir révélé tous ses secrets. Ses souterrains sembleraient densément occupés. « Le Hamas y avaient caché des salles de survie et les salles d’interrogatoire pour les prisonniers du Fatah, et ceux de la gauche laïque, qui avaient été évacués de la prison bombardée de Saraja », disent les militants du Front Démocratique de la Palestine.
C’était une guerre intestine dans la guerre entre le Fatah et le Hamas. Les organisations humanitaires locales, pour la plupart rattachées à l’OLP, racontent « des dizaines d’exécutions, des cas de torture, surtout durant les trois dernières semaines » perpétrées par le Hamas.
Un des cas les plus connus, est celui de Ahmad Shakhura, 47 ans, habitant de Khan Younes et frère de Khaled, bras droit de Dahlan (ancien chef des services de Sécurité d’Arafat toujours en exil) qui a été kidnappé sur ordre du chef de la police secrète locale du Hamas, Abu Abdallah Al Kidra, sauvagement torturé, on lui aurait arraché l’œil gauche, et il aurait enfin été tué le 15 janvier 2009.
Laurenzo Cremonesi, Corriere Della Serra - le rapport est basé sur des visites dans les hôpitaux de Gaza et sur des interviews avec des familles de blessés.
Source : Corriere della Sera
http://www.corriere.it/esteri/09_ge...
Traduction Josiane Sberro