Attention, sujet tabou !
Par Lina B. Moreco, réalisatrice de Silence on vaccine (contributeur) le vendredi 30 janvier 2009, 08:15 - Décryptage - Lien permanent
Silence, on vaccine n’est pas mon premier sujet délicat, mes autres films touchaient aussi à quelque chose de particulier : le droit de vivre la fin de sa vie tout comme le début de sa vie sans acharnement thérapeutique. Le droit de prendre le contrôle sur son corps, de ne pas se soumettre à des protocoles de santé qui ne nous conviennent pas.Avec Silence, on vaccine, j’ai eu l’impression de me retrouver au Moyen Âge entrain de questionner l’existence de Dieu. Combien de fois on m’a dit : « Tu devrais pas parler des vaccins, ils ont sauvé des vies. » ou bien « On ne doit pas remettre en question l’efficacité des vaccins, c’est dangereux…»
« Quelles sont les conséquences de ce silence ? »
Ne pas avoir le droit de parler d’un sujet peu importe la société où l’on vit empêche toute personne de s’exprimer librement. La discussion n’a pas d’espace. C’est ce qui explique le peu de médecins du Québec, pédiatres ou autres, de médecine traditionnelle dans mon film. Pour ceux avec qui j’ai eu des discussions, ceux qui acceptent de ne pas vacciner selon le calendrier proposé, ceux qui discutent avec les parents sans user de leur autorité professionnelle – eux, ils ne pouvaient pas raconter ouvertement leur point de vue devant la caméra. Prisonniers du tabou.
« Le silence réduit au silence et à l’ignorance. »
Alors quand on me dit que peu de personnes sont atteintes de maladies à la suite de vaccins, je pose la question suivante : comment peut-on connaître la non-existence de quelque chose si on n’a pas le droit d’en parler librement ?
Les réponses sont : plusieurs études scientifiques démontrent qu’il n’y a pas de liens de causalité entre la vaccination et l’apparition de maladies. Bon, il faudrait aussi rajouter : que toutes les études sont faites sur des personnes vaccinées. Il n’existe aucun groupe contrôle, tel qu’on en voit dans un laboratoire - que ces études sont financées par l’industrie pharmaceutique, que lorsqu’un médecin tel que le Docteur Chérin au sein de mon film, ose écrire sur le sujet, il voit sa crédibilité de spécialiste mise en doute.
Dire qu’il n’y a pas de lien revient au même que de dire : dans le cadre d’une étude opposant un groupe de personnes fumant deux paquets de cigarettes par jour et un autre fumant un seul paquet par jour, on retrouve le même type de maladies du poumon, conséquemment, il n’y a pas de lien entre la cigarette et le cancer du poumon. Une hypothèse comme celle-ci était crédible durant les années 1970.
On peut en débattre, je le sais, mais il est évident que de ne pas poser de questions, ou bien, de ne pas vouloir savoir, laisse la porte grande ouverte à un autre malaise qui est bien évoqué par le Congressman Dan Burton au sein du documentaire : « sommes-nous en train de laisser une trop grande place à l’industrie pharmaceutique dans le processus de décisions qui affecte notre vie ? »
J’aimerais rajouter ceci : sommes-nous en train de laisser le sort de notre immunité naturelle aux mains d’une industrie qui voit dans la production et l’invention des vaccins un simple moyen de faire du profit ? Les enfants qui naissent aujourd’hui pourront-ils survivre ou vivre sans se soumettre à un calendrier vaccinal de plus en plus imposant ? Pourront-ils vivre sans vaccins?
Ne pas avoir le droit de parler d’un sujet peu importe la société où l’on vit empêche toute personne de s’exprimer librement. La discussion n’a pas d’espace. C’est ce qui explique le peu de médecins du Québec, pédiatres ou autres, de médecine traditionnelle dans mon film. Pour ceux avec qui j’ai eu des discussions, ceux qui acceptent de ne pas vacciner selon le calendrier proposé, ceux qui discutent avec les parents sans user de leur autorité professionnelle – eux, ils ne pouvaient pas raconter ouvertement leur point de vue devant la caméra. Prisonniers du tabou.
« Le silence réduit au silence et à l’ignorance. »
Alors quand on me dit que peu de personnes sont atteintes de maladies à la suite de vaccins, je pose la question suivante : comment peut-on connaître la non-existence de quelque chose si on n’a pas le droit d’en parler librement ?
Les réponses sont : plusieurs études scientifiques démontrent qu’il n’y a pas de liens de causalité entre la vaccination et l’apparition de maladies. Bon, il faudrait aussi rajouter : que toutes les études sont faites sur des personnes vaccinées. Il n’existe aucun groupe contrôle, tel qu’on en voit dans un laboratoire - que ces études sont financées par l’industrie pharmaceutique, que lorsqu’un médecin tel que le Docteur Chérin au sein de mon film, ose écrire sur le sujet, il voit sa crédibilité de spécialiste mise en doute.
Dire qu’il n’y a pas de lien revient au même que de dire : dans le cadre d’une étude opposant un groupe de personnes fumant deux paquets de cigarettes par jour et un autre fumant un seul paquet par jour, on retrouve le même type de maladies du poumon, conséquemment, il n’y a pas de lien entre la cigarette et le cancer du poumon. Une hypothèse comme celle-ci était crédible durant les années 1970.
On peut en débattre, je le sais, mais il est évident que de ne pas poser de questions, ou bien, de ne pas vouloir savoir, laisse la porte grande ouverte à un autre malaise qui est bien évoqué par le Congressman Dan Burton au sein du documentaire : « sommes-nous en train de laisser une trop grande place à l’industrie pharmaceutique dans le processus de décisions qui affecte notre vie ? »
J’aimerais rajouter ceci : sommes-nous en train de laisser le sort de notre immunité naturelle aux mains d’une industrie qui voit dans la production et l’invention des vaccins un simple moyen de faire du profit ? Les enfants qui naissent aujourd’hui pourront-ils survivre ou vivre sans se soumettre à un calendrier vaccinal de plus en plus imposant ? Pourront-ils vivre sans vaccins?




Commentaires
Le 29 janvier, la veille de la parution de cet article, une fille de 12 ans, scolarisée dans un collège de Haute-Savoie, près de Saint-Julien-en-Genevois, est décédée des suites d'une rougeole, un cas rarissime en Europe, a annoncé la préfecture.
Ses parents avaient décidés de ne pas la vacciner.
Mettez-vous bien dans le crâne qu'ils existe des maladies qui TUENT et que la seule protection possible contre elles c'est la PREVENTION, ce qui veut dire pour certaines la vaccination.
Nous sommes tellement habitués à l'absence des maladies que des gens en viennent à douter qu'elles existent parce qu'elles ne frappent plus. Il faut bien comprendre qu'un vaccin c'est comme la ceinture de sécurité : ça sert à rien, effectivement, la plupart du temps PARCE QUE tout a été fait pour qu'il n'y ait pas d'accidents (de virus). Mais quand il s'en produit un, si on n'est pas protégé on a de bonnes chances d'y rester.
C'est aussi simple et brutal que cela.
http://www.lexpress.fr/actualite/sc...
"un cas rarissime en Europe, a annoncé la préfecture" dites vous. Or un cas très exceptionnel n'a jamais fait une généralité. L'exception ne fait pas la règle je vous rappelle.
On voit le genre de psychose et de panique collective que peut entrainer de genre d'annonce médiatique très relayée.
À quand le vaccin forcé? titre le matin.ch
http://www.lematin.ch/actu/suisse/v...
Les réaction des lecteurs sont disproportionnées. Et pourtant dans ce genre d'affaire malheureuse il faut bien raison garder toute modération et ne pas tomber dans la paranoïa.