De ce point de vu c’est raté et ca reste une promesse en l’air, la réalité est tout autre car contrairement aux promesses on est bien dans l’accompagnement social et on est bien en train de fermer Gandrange.

Malgré le voyage de noce et l'euphorie du discours on constate que les intérimaires sont pratiquement tous virés, pour les sous-traitants les licenciements commencent à être annoncés, pour le personnel d’Arcelor-Mittal Gandrange les reclassements se font difficilement, Quand on regarde le nombre de mutations effectives qui ont été réalisées on arrive au chiffre faramineux de... 43.

43 reclassés sur un effectif de 575 employés c’est maigre, pire encore le maire Henri OCTAVE constate que toutes les promesses de revitalisations n’ont pas été tenues et tombent à l’eau. Un projet de  centrale poweo à gaz a été abandonné, la construction de panneaux solaires on en parle plus, peut être que du bonheur pour les noces de coton de Nicolas Sarkozy, mais la galère pour les salariés d'Arcelor-Mittal, sans parler des conséquences dramatique pour toute une région

Gérard Masson