Ou le MRAP veut il en venir ?
Par Patrice Remy le mercredi 4 février 2009, 08:02 - Société - Lien permanent
Nous relations en octobre dernier certaines dérives du MRAP qui semblait voir du racisme dans l'interpellation d'un individu qui avait décidé de résister aux forces de l’ordre. Financé avec des fonds publics le MRAP continue hélas de s'orienter vers des combats qui n’ont plus rien à voir avec le combat légitime contre le racisme, mais vers des luttes idéologiques.
Le MRAP diffuse un nouveau communiqué, intitulé « la solidarité n’est pas un délit » et soutenant un certain André Barthélemy, qui « s’est opposé aux conditions d’expulsion de deux ressortissants congolais à bord d’un vol Air France en partance pour Brazzaville (Congo), le 16 avril 2008. ». Il est, selon le Mrap, « poursuivi pour « incitation à la rébellion » et « entrave à la circulation d’un aéronef » et cité à comparaître devant la 14ème chambre correctionnelle du Tribunal de Bobigny le 19 février 2009 à 13h00. »
Difficile de saisir ou le MRAP veut en venir avec le titre de son communiqué : « la solidarité n’est pas un délit ». En quoi la « solidarité » avec une personne condamnée par les tribunaux serait devenue un délit » ? Tout au contraire, l’empêchement d’une décision de justice est un délit. Et porter assistance à un délinquant, cela s’appelle de la complicité.
Quel rapport y a-t-il entre cette prise de position du MRAP et son objet social qui est de combattre le racisme ? On distingue difficilement un quelconque « racisme » dans le fait qu’André Barthélemy soit mis en examen pour avoir empêché une décision de justice.
Ce qui paraît alarmant dans que cette nouvelle dérive du MRAP, c’est que Monsieur Barthélemy mis en examen pour obstruction à une décision de justice et entrave à la circulation d’un aéronef, soit « membre de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme de la République française (CNCDH) », comme le précise le Mrap. La CNCDH étant un organisme de l’Etat français, ce qui fait que son délit présumé n’en est que plus inquiétant. Tout fonctionnaire d’Etat se doit de montrer irréprochable.
Et que dire de la position du MRAP qui dans une affaire ou il reconnait que rien ne permet, d’affirmer qu’il existe ou non un fond de racisme, mais qu’il « estime malgré tout souhaitable que la situation fasse l’objet d’un examen approfondi et que ce crime odieux puisse être élucidé dans des conditions optimales. »
Il faudrait savoir si le MRAP est toujours une association dont le but est de combattre le racisme et de prôner l’« amitié entre les peuples », ou si son rôle consiste à contester des décisions de justices qui ne lui conviennent pas.
Difficile de saisir ou le MRAP veut en venir avec le titre de son communiqué : « la solidarité n’est pas un délit ». En quoi la « solidarité » avec une personne condamnée par les tribunaux serait devenue un délit » ? Tout au contraire, l’empêchement d’une décision de justice est un délit. Et porter assistance à un délinquant, cela s’appelle de la complicité.
Quel rapport y a-t-il entre cette prise de position du MRAP et son objet social qui est de combattre le racisme ? On distingue difficilement un quelconque « racisme » dans le fait qu’André Barthélemy soit mis en examen pour avoir empêché une décision de justice.
Ce qui paraît alarmant dans que cette nouvelle dérive du MRAP, c’est que Monsieur Barthélemy mis en examen pour obstruction à une décision de justice et entrave à la circulation d’un aéronef, soit « membre de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme de la République française (CNCDH) », comme le précise le Mrap. La CNCDH étant un organisme de l’Etat français, ce qui fait que son délit présumé n’en est que plus inquiétant. Tout fonctionnaire d’Etat se doit de montrer irréprochable.
Et que dire de la position du MRAP qui dans une affaire ou il reconnait que rien ne permet, d’affirmer qu’il existe ou non un fond de racisme, mais qu’il « estime malgré tout souhaitable que la situation fasse l’objet d’un examen approfondi et que ce crime odieux puisse être élucidé dans des conditions optimales. »
Il faudrait savoir si le MRAP est toujours une association dont le but est de combattre le racisme et de prôner l’« amitié entre les peuples », ou si son rôle consiste à contester des décisions de justices qui ne lui conviennent pas.




Commentaires
Le plus beau dans l'histoire est que ce genre d'individu croit se battre pour les droits de l'homme alors qu'il défend les intérêts des compagnies pétrolières parties prenantes des destructions de l'identité nationale pour des raisons stratégiques mondialistes.
Je m'explique: il y a de cela une centaine d'années, au début du siècles et même un peu avant ,soit les lendemains de la guerre de 1870 qui a vu notre défaite contre la Prusse de Bismark et l'amputation de notre territoire de l'Alsace et de la Lorraine, il s'agissait de reconquérir ces territoires.
De là toute une panoplie de propagande officielle flattant l'orgueil national fait de drapeau, de la nation au dessus de tout, de la patrie, de l'armée et du militarisme magnifiés, des élèves dans les écoles en rang par deux, marchant au pas.
Bref c'était l'esprit de revanche pour effacer la honte de Sedan.
En revenant à l'époque actuelle, nous voyons à l'inverse le mondialisme apparaître pour cause de délocalisation, intérêt supérieur des grandes entreprises internationales
En effet, ces entreprises de dimensions mondiales, délocalisant la plupart de leurs usines pour cause de salaires à bas coût n'ont plus besoin de défendre l'intérêt national, puisqu'il n'y a plus de nation, plus de frontière, plus d'identité, qui sont même devenues une gène pour leurs affaires.
Par ailleurs, les dirigeants de ces entreprises apatrides, complètent leurs activités anti-nationales par la propagande dite de la fameuse "mixité sociale", le "partage", le "respect" qui en fait consiste ni plus ni moins par le moyen d'une invasion illimitée des peuples les plus pauvres de la terre, de diluer et progressivement d'effacer notre identité, de détruire notre culture pour la réduire à un souvenir lointain.
La défendre même est présentée comme un signe de "racisme ", d'esprit "lepenniste", c'est à dire de créer un tabou afin d'empêcher toute discussion entre citoyens en bloquant au départ toute analyse par le prêt à penser qui fait barrage à toute analyse.
Donc, les individus qui affichent sans vergogne la haine de notre pays qui n'est plus le leur devraient comprendre que la presse qui a totalement effacé toute trace d'amour de notre sol et de notre glorieuse histoire et notre si beau pays appartient sans exception à ceux qui ont intérêt à cette transition d'une population asservie sans repaire ni morale, porteuse de chômage et de misère.
Sans qu'ils ne s'en rendent compte, cette politique disons même cette stratégie apatride leur souhaite le plus grand mal.
Ces entrepreneurs n'ont aucun scrupule pour intoxiquer à longueur d'année la jeunesse de notre pays qui n'a connu que cette propagande perverse, dans tous le médias, la presse dont ils sont les propriétaires, Dassault-Lagardère, Bolloré-Hersan.
Mais peu à peu la vérité commence à percer.
Il serait temps.
Le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a requis hier trois mois de prison avec sursis contre un membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH). Présent sur un vol Paris-Brazzaville au départ de Roissy en avril 2008, ce septuagénaire s’était opposé à la reconduite à la frontière de deux Congolais.
C'est sur le parisien de ce jour qui bizarrement oublie de préciser le nom du condamné.
Ce qui est marrant c'est que dans un cas inverse si il avait s'agit d'un fait de racisme, nous aurions eu droit au nom, prenom, adresse, numéro de téléphone et prénom de la belle mère du condamné