• Suppression du versement des deux derniers tiers provisionnels de l'impôt sur le revenu en 2009 pour plus de quatre millions de foyers modestes, soit un gain moyen par ménage de 200 euros.

• Mise en place d’un crédit d'impôt devant permettre de réduire l'impôt de deux millions de ménages supplémentaires.

• Versement d’une prime de 500 euros aux personnes inscrites comme demandeurs d'emploi à partir du 1er avril et ayant travaillé entre deux et quatre mois, soit pas assez longtemps pour percevoir des indemnités chômage.

• Versement en juin d’une prime de 150 euros aux trois millions de familles bénéficiant de l'allocation de rentrée scolaire et distribution de bons d'achat de service à la personne de 200 euros à 1,270 million de ménages.

• Création d’un fonds d'investissement social pour coordonner les efforts en faveur de l'emploi et de la formation professionnelle. Qui sera doté pour deux ans ( 2009-2010) de 2,5 à 3 milliards d'euros financé à moitié par l'Etat.

• Augmentation de l'indemnisation du chômage partiel passant de 60% à 75% du salaire brut .

Pour conclure, le chef de l'Etat allait former un souhait : que les mandataires sociaux des entreprises renoncent à leur bonus quand leur société recourt massivement au chômage partiel ou à des licenciements économiques, et inviter les partenaires sociaux à de nouvelles négociations et discussions.

Les Français devaient ils s'attendre à autre chose ?

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