Jamais le problème des vaccinations n’a été aussi aigu
Par ALIS, LNPLV, ALS, UNACS, EPHA, FNATH (contributeur) le lundi 23 février 2009, 07:58 - Justice - Lien permanent
Diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, varicelle, rougeole, oreillons, rubéole, haemophilus b, méningite A, C, B, hépatite B et A, pneumocoque, grippe, rotavirus, papillomavirus, BCG, + fièvre jaune, typhoïde, etc… Où s’arrêtera la liste ? Jamais le problème des vaccinations n’a été aussi aigu et aussi compromettant pour la santé de nos enfants. Plus que jamais la liberté de choix n’a été aussi nécessaire et la Clause de Conscience aussi indispensable. Plus que jamais l’information véritable sur les vaccinations n’a été aussi primordiale.
Nous ne devons plus accepter que les parents n’aient qu’un seul son de cloche et que toute l’information qu’ils reçoivent ne provienne que des fabricants et des vendeurs de vaccins, uniquement soucieux de leur propagande et de leur tiroir caisse.
Plus que jamais les scientifiques ont à rendre compte de leurs recherches et à apporter la preuve scientifique de la validité de leurs résultats, tout particulièrement en matière de vaccinations. Des contrôles indépendants auront à statuer sur ces résultats et le public devra en être informé.
Plus que jamais les vaccins doivent être regardés comme la cause première des dérèglements de santé de nos enfants, avec des taux jamais vus jusqu’alors d’obésité, d’allergies, de maladies auto-immunes, de cancers, d’autisme, de problèmes comportementaux, de fatigue chronique, de troubles de l’apprentissage, d’échecs scolaires, etc… ainsi que de maladies nouvelles, rares, orphelines ou dites « génétiques ».
Plus que jamais, il nous faut dénoncer les mensonges et le déni des autorités médicales sur les accidents vaccinaux. Ils existent, ils sont patents, ils plongent les victimes dans la misère morale et physique et la société dans un chaos dramatique. C’est un scandale que de ne pas vouloir les reconnaître. Les zélateurs des vaccins ont une grave responsabilité qui un jour pèsera lourd sur leur conscience.
Plus que jamais la remise en question du système vaccinal s’impose : il n’a jamais fonctionné dans le passé, il ne fonctionnera pas plus dans l’avenir, au contraire. La surenchère vaccinale doit faire place à la prudence et à la réflexion. Les sommes colossales consacrées à la politique vaccinale doivent être dirigées vers l’amélioration des conditions de vie dans tous les domaines pour le bénéfice de tous.
Nous savons que nous sommes très nombreux, et de plus en plus nombreux, à être conscients du drame qui se joue depuis deux siècles, en raison de pratiques vaccinales inutiles et chaque jour plus dangereuses. Alors, unissons nos efforts pour mettre au placard le dogme vaccinal, pour mettre un terme aux souffrances que nous subissons et pour mettre en place une vraie prévention capable d’assurer à nos enfants la santé qu’ils méritent. Il en va de la survie des générations futures. La tyrannie, la désinformation, le mépris ne durent qu’un temps.
Association Liberté Information Santé, Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations, Action Santé Libertés
Déclaration solennelle lue et approuvée par l’Union Nationale des Associations Citoyennes de Santé, l’Alliance Européenne de Santé Publique et l’association des accidentés de la vie.
Plus que jamais les scientifiques ont à rendre compte de leurs recherches et à apporter la preuve scientifique de la validité de leurs résultats, tout particulièrement en matière de vaccinations. Des contrôles indépendants auront à statuer sur ces résultats et le public devra en être informé.
Plus que jamais les vaccins doivent être regardés comme la cause première des dérèglements de santé de nos enfants, avec des taux jamais vus jusqu’alors d’obésité, d’allergies, de maladies auto-immunes, de cancers, d’autisme, de problèmes comportementaux, de fatigue chronique, de troubles de l’apprentissage, d’échecs scolaires, etc… ainsi que de maladies nouvelles, rares, orphelines ou dites « génétiques ».
Plus que jamais, il nous faut dénoncer les mensonges et le déni des autorités médicales sur les accidents vaccinaux. Ils existent, ils sont patents, ils plongent les victimes dans la misère morale et physique et la société dans un chaos dramatique. C’est un scandale que de ne pas vouloir les reconnaître. Les zélateurs des vaccins ont une grave responsabilité qui un jour pèsera lourd sur leur conscience.
Plus que jamais la remise en question du système vaccinal s’impose : il n’a jamais fonctionné dans le passé, il ne fonctionnera pas plus dans l’avenir, au contraire. La surenchère vaccinale doit faire place à la prudence et à la réflexion. Les sommes colossales consacrées à la politique vaccinale doivent être dirigées vers l’amélioration des conditions de vie dans tous les domaines pour le bénéfice de tous.
Nous savons que nous sommes très nombreux, et de plus en plus nombreux, à être conscients du drame qui se joue depuis deux siècles, en raison de pratiques vaccinales inutiles et chaque jour plus dangereuses. Alors, unissons nos efforts pour mettre au placard le dogme vaccinal, pour mettre un terme aux souffrances que nous subissons et pour mettre en place une vraie prévention capable d’assurer à nos enfants la santé qu’ils méritent. Il en va de la survie des générations futures. La tyrannie, la désinformation, le mépris ne durent qu’un temps.
Association Liberté Information Santé, Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations, Action Santé Libertés
Déclaration solennelle lue et approuvée par l’Union Nationale des Associations Citoyennes de Santé, l’Alliance Européenne de Santé Publique et l’association des accidentés de la vie.




Commentaires
> la remise en question du système vaccinal s’impose : il n’a jamais fonctionné dans le passé
C'est ça...
Les épidémies ont toutes disparues par enchantement, parce que les gens sont devenus simplement plus cultivés !
Et le monde a été créé en sept jours par Dieu il y a 7000 ans, c'est ça ?
Vous savez quoi ? Vous et toutes vos associations approuvant votre "déclaration solennelle", vous devriez aller prêcher vos théories en Afrique et dans tous les pays sur-peuplés de la planète.
Ils vous écouteront bien plus facilement qu'en Europe, ne contesteront pas, refuseront les vaccinations et du coup, au bout de seulement quelques années, cela "résoudra" rapidement et "naturellement" de nombreux "problèmes".
Il est d'ailleurs important de rappeler qu'en dépit de la propagande diffuse des laboratoires pharmaceutique le bien fondé de la vaccination n'a jamais été scientifiquement prouvée. Oui vous m'avez bien lu, lisez vous même:
Source Sénat.fr
http://www.senat.fr/rap/r06-476/r06...
Emane du rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des politiques de santé
Le député qui présidait une table ronde sur la vaccination en France, le 6 juin dernier au Sénat, estime « qu’il n’existe pas de preuve scientifique sur l’utilité des vaccins ».
---
Rapporteur M. Paul BLANC, fait au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des politiques de santé, déposé le 28 septembre 2007
" M. Nicolas About, sénateur, vice-président, s’est étonné de la couverture vaccinale moyenne de la France, alors qu’il s’agit de l’un des pays les plus contraignants en matière d’obligation vaccinale.
M. Claude Le Pen, membre du comité d’experts, a estimé que ce résultat est plutôt le fait d’un lobby anti-vaccinal plus fort que dans les autres pays.
M. Alain Sabouraud, pharmacien responsable de Sanofi Pasteur, a ajouté qu’il n’existe pas en France de promotion de la politique vaccinale, à la différence de celle menée au niveau mondial par l’OMS ou aux Etats-Unis par le Center for Disease Control. Il a estimé que, face au lobby anti-vaccinal, les laboratoires sont mal placés pour faire la promotion du vaccin. Ce rôle pourrait en revanche être confié au comité technique des vaccins (CTV).
M. Eric Guez, de Novartis Vaccines, a considéré que la défiance à l’égard du vaccin relève, en France, d’un manque de confiance dans les résultats.
Le président Jean-Michel Dubernard, député, en a convenu, rappelant qu’il n’existe pas de preuve scientifique sur l’utilité des vaccins. "
La langue du député Jean-Michel Dubernard, président de la table ronde et alors premier vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé, n’a pas fourché. Il réitère un peu plus loin sa conviction en disant qu’il " manque des données scientifiques permettant d’apprécier l’utilité des vaccins " !
Jean-Michel Dubernard sait de quoi il parle : outre son titre de député (perdu cette année), il est médecin, chirurgien des hôpitaux de Lyon et professeur des universités.
Source Sénat.fr
http://www.senat.fr/rap/r06-476/r06...
Le député qui présidait une table ronde sur la vaccination en France, le 6 juin dernier au Sénat, estime « qu’il n’existe pas de preuve scientifique sur l’utilité des vaccins ».
---
Rapporteur M. Paul BLANC, fait au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des politiques de santé, déposé le 28 septembre 2007
" M. Nicolas About, sénateur, vice-président, s’est étonné de la couverture vaccinale moyenne de la France, alors qu’il s’agit de l’un des pays les plus contraignants en matière d’obligation vaccinale.
M. Claude Le Pen, membre du comité d’experts, a estimé que ce résultat est plutôt le fait d’un lobby anti-vaccinal plus fort que dans les autres pays.
M. Alain Sabouraud, pharmacien responsable de Sanofi Pasteur, a ajouté qu’il n’existe pas en France de promotion de la politique vaccinale, à la différence de celle menée au niveau mondial par l’OMS ou aux Etats-Unis par le Center for Disease Control. Il a estimé que, face au lobby anti-vaccinal, les laboratoires sont mal placés pour faire la promotion du vaccin. Ce rôle pourrait en revanche être confié au comité technique des vaccins (CTV).
M. Eric Guez, de Novartis Vaccines, a considéré que la défiance à l’égard du vaccin relève, en France, d’un manque de confiance dans les résultats.
Le président Jean-Michel Dubernard, député, en a convenu, rappelant qu’il n’existe pas de preuve scientifique sur l’utilité des vaccins. "
La langue du député Jean-Michel Dubernard, président de la table ronde et alors premier vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des politiques de santé, n’a pas fourché. Il réitère un peu plus loin sa conviction en disant qu’il " manque des données scientifiques permettant d’apprécier l’utilité des vaccins " !
Jean-Michel Dubernard sait de quoi il parle : outre son titre de député (perdu cette année), il est médecin, chirurgien des hôpitaux de Lyon et professeur des universités.
Nous combattons avec raison pour que l’air que nous respirons soit débarrassé de ses pollutions chimiques dues aux voitures et camions, aux fumées d’usines et des systèmes de chauffage et autres pollutions.
Nous menons le même combat pour que l’eau avec laquelle nous nous lavons et que nous buvons soit exempte de nitrates, de pesticides, de tous les résidus de l’agriculture chimique et de l’élevage intensif, des rejets industriels et urbains.
Quand à l’alimentation, nous consommateurs, sommes de plus en plus sensibles aux informations qui attirent avec raison notre attention sur les dangers :
des cultures intensives soumises à l’épandage important d’engrais chimiques et de pesticides, des OGM, et des élevages industriels avec les produits phytosanitaires, les médicaments la généralisation des prescriptions d’antibiotiques et de vaccins.
Nous savons que les contaminations virales de grippe aviaire se produisent toujours dans ces élevages industriels, signe que ces animaux sont particulièrement fragilisés par leur mode d’élevage. Nous refusons ce genre de nourriture et nous menons ce combat avec acharnement tant il nous tient à cœur.
Pourtant l’air, l’eau, les aliments passent par nos systèmes respiratoires et digestifs qui sont des filtres alors que nous ne sommes pas gênés d’injecter une partie de ces produits directement dans le sang de nos enfants dès l’âge de deux mois et cela des dizaines de foi entre deux mois et dix ans.
En outre, nous injectons les antigènes de plusieurs maladies, parfois sept, dans un même vaccin alors que le corps n’est jamais confronté à plusieurs maladies en même temps et que nos défenses immunitaires ne savent alors « plus donner de la tête ».
Est-il légitime que la charge de la preuve d'effets secondaires d'une vaccination revienne à la victime ?
Inverser la charge de la preuve
L’Office national d’indemnisation des accidents
médicaux (Oniam) contrairement à ce qu’on pourrait supposer, ne dispose pas de statistiques relatives à la survenance d’accidents médicaux. Il rassemble simplement les données qui font l’objet d’une procédure conduite sous son égide. Il comporte bien un Observatoire des risques médicaux (créé par une loi en 2004) qui rassemblera à terme des statistiques un peu plus poussées.
Mais il ne s’agira toujours que des données d’indemnisation, non d’un recueil d’accidents.
Puisque les effets pervers potentiels des médicaments sont connus (beaucoup déjà sont listés sur les notices d’utilisation des fabricants) ou soupçonnés (de nombreuses études le montrent) et qu’ils sont sous-recensés11, ce ne devrait pas être au patient, dans un
système sanitaire digne de ce nom, d’apporter la preuve mais aux autorités de combler leur propre ignorance des réalités cliniques et épidémiologiques en allant au devant des malades pour faciliter la prise en charge de leur affection.
Toute déclaration de maladie associée à un vaccin devrait être présumée recevable. Les autorités ne devraient pas se contenter de dire : « Aucune étude n’a prouvé un lien
certain entre la survenue de cette maladie et la vaccination ».
Logiquement et idéalement, en tout cas lorsque le vaccin est obligatoire, le seul vrai moyen d’innocenter le vaccin serait de déterminer l’autre cause de la maladie du patient qui demande réparation. Le bénéfice du doute devrait aller vers le patient et non vers le prescripteur.
La charge de la preuve de l’innocuité de chaque acte vaccinal devrait incomber totalement à celui qui l’impose. S’il n’est pas capable d’apporter cette preuve, il doit s’engager à en réparer les effets pervers, y compris en l’absence de certitude et en présence de simple présomption. Le doute doit bénéficier à celui qui subit, non à celui qui impose comme c’est le cas aujourd’hui.
Un autre point à souligner : les vaccins, classés médicaments, ne sont pas des médicaments comme les autres. Leur action s’étend sur des années, voire des décennies. Et les effets néfastes peuvent apparaître bien des années après l’acte qui a introduit les antigènes et leurs adjuvants dans le corps.
Bonjour!
Et tout d'abord: MERCI et BRAVO d'avoir écrit un article aussi juste et aussi honnête, la population en avait bien besoin, il y va de sa santé!
J'en profite pour indiquer ici le blog de l'exposition itinérante des victimes du vaccin hépatite B et informer le public de cette démarche. L'expo de Lille finissait aujourd'hui: du 5 au 11 avril 2009, elle sera à Namur en Belgique. Plusieurs conférences d'information en marge sont prévues.
VENEZ NOMBREUX!
A bientôt.....
ça fait peur tout ça,
je m'y connais pas les vaccins, tout ce que je sais c'est que ça protège les enfants des maladies mortelles
j'ai commencé à me renseigner seulement depuis hier, ou j'ai vu une information semant le doute à propos d'un vaccin prévenar 13, j'ai donné tout les vaccins que son médecin m'a prescrit, je savais pas que j'ai le choix de ne pas en donner, je crais de n'avoir fait une bêtise de n'avoir fait du mal à mon petit du fait de mon manque d'information, je l'ai déjà exposé à un problème de peau (eczéma) à cause des "produits cosmétiques pour bébé", à l'époque pour moi c'étais des "produits bébé" pour lui faire du bien, mais non, il s'avère que ça lui fait plus de mal que du bien que ça contient un tas de produits toxiques et oui j'ai appris à lire la liste d'ingrédients à la loupe et de n'utiliser que des produits naturelle type liniment savon doux sans additifs chimiques dont les effets sont méconnus et comme par magie sa peau est redevenue normale...
je crains de n'avoir encore "merdé" avec ses vaccins...