Un prêtre refuse le baptême
Par Patrice Remy le mardi 24 février 2009, 08:23 - Religion - Lien permanent
L’église est en crise, Les principaux symptômes de cette crise du clergé séculier sont les difficultés croissantes à recruter des candidats à la prêtrise d'une part, les vagues importantes de défections d'autre part.Alors que l’église doit faire face a une concurrence inquiétante de l’islam en France, que cette dernière devrait sérieusement se remettre en question sur certains choix de manière à évoluer avec son temps il existe encore des curés qui préfèrent rejeter les croyants.
A Saint-Jean-de-Boiseau en Loire atlantique, le prêtre a refusé de baptiser un nouveau-né sous prétexte que sa sœur aînée n'était pas inscrite au catéchisme. Pas de catéchisme pour l’ainé, pas de baptême pour le nouveau né, le curé ne veut rien savoir. Les parents pourtant pratiquant ayant décidés de laisser le libre choix à l’ainée. Ce n’est pas un cas isolé les prêtres ont parfaitement le droit de refuser un baptême ou un mariage.
« On ne s’adresse pas à une paroisse comme on va faire ses courses au supermarché à d’ailleurs estimé l’évêché de Loire atlantique par la voix du vicaire épiscopale de Nantes.»
Mais depuis quand faudrait il forcer un membre de la famille à pratiquer pour que les autres aient le droit au baptême ? L’église ne doit elle pas avoir ses portes toutes grandes ouvertes ? Ou se situe le respect de l’individu si ce dernier doit être forcé à pratiquer une foi ?
Que dire des propos sur cette affaire de Monseigneur Dubost évêque d’Evry qui compare l’église à l’école au micro de RTL « Cette famille envoie leur grande fille à l’école sans lui demander son avis même si cela ne lui plait pas, comment une liberté qui n’est pas instaurée peut elle exister ? »
Tout simplement monseigneur que dans notre société l’école n’est pas un choix ni une liberté, elle est rendue obligatoire jusqu'à 16 ans contrairement à la liberté de croire qui reste une démarche personnelle.
Il ne faudra pas s’étonner si devant ce manque de tolérance les églises se vident, que les fidèles sont de moins en moins nombreux, ou qu’ils s’éloignent de l’église catholique pour rejoindre d’autres mouvances plus tolérantes du christianisme.
Et pour finir avant de donner des leçons de morales l’église devrait mettre un grand coup de balai devant sa porte, à savoir commencer par faire le compte de tous ses curés qui vivent maritalement au mépris de leurs vœux, dénoncer et ne plus couvrir comme ce fut souvent le cas les affaires de pédophilie impliquant des religieux, être capable de fournir un prêtre pour un service religieux quand c’est nécessaire. Il n’est plus rare de ne pas trouver de prêtre pour un enterrement, la cérémonie est alors effectuée par des « laïques » dépêchées par l’évêché.
La bonne question que devrait se poser un curé avant de savoir si les frères et sœurs d’un futur baptisé vont au catéchisme pour accepter le baptême, c’est qui demain est pret à prendre sa place. Un imam ?
« On ne s’adresse pas à une paroisse comme on va faire ses courses au supermarché à d’ailleurs estimé l’évêché de Loire atlantique par la voix du vicaire épiscopale de Nantes.»
Mais depuis quand faudrait il forcer un membre de la famille à pratiquer pour que les autres aient le droit au baptême ? L’église ne doit elle pas avoir ses portes toutes grandes ouvertes ? Ou se situe le respect de l’individu si ce dernier doit être forcé à pratiquer une foi ?
Que dire des propos sur cette affaire de Monseigneur Dubost évêque d’Evry qui compare l’église à l’école au micro de RTL « Cette famille envoie leur grande fille à l’école sans lui demander son avis même si cela ne lui plait pas, comment une liberté qui n’est pas instaurée peut elle exister ? »
Tout simplement monseigneur que dans notre société l’école n’est pas un choix ni une liberté, elle est rendue obligatoire jusqu'à 16 ans contrairement à la liberté de croire qui reste une démarche personnelle.
Il ne faudra pas s’étonner si devant ce manque de tolérance les églises se vident, que les fidèles sont de moins en moins nombreux, ou qu’ils s’éloignent de l’église catholique pour rejoindre d’autres mouvances plus tolérantes du christianisme.
Et pour finir avant de donner des leçons de morales l’église devrait mettre un grand coup de balai devant sa porte, à savoir commencer par faire le compte de tous ses curés qui vivent maritalement au mépris de leurs vœux, dénoncer et ne plus couvrir comme ce fut souvent le cas les affaires de pédophilie impliquant des religieux, être capable de fournir un prêtre pour un service religieux quand c’est nécessaire. Il n’est plus rare de ne pas trouver de prêtre pour un enterrement, la cérémonie est alors effectuée par des « laïques » dépêchées par l’évêché.
La bonne question que devrait se poser un curé avant de savoir si les frères et sœurs d’un futur baptisé vont au catéchisme pour accepter le baptême, c’est qui demain est pret à prendre sa place. Un imam ?




Commentaires
Quel mélange...
Le refus du bapteme, la pédophilie, l'absence de pretres, les dangers de l'Islam....
Il faut arreter de dire n'importe quoi et regarder les choses telles qu'elles sont :
1. L'Eglise n'IMPOSE PAS LA FOI : Elle demande une INSTRUCTION de ce qui constitue la foi. ENSUITE, CHACUN EST LIBRE de croire ou ne pas croire... mais la foi ne s'impose pas !
2. Il faut être cohérent. les braves parents veulent laisser la liberté de choix à leur progéniture : ils ont RAISON. mais ils doivent être cohérents : Pour pouvoir choisir LIBREMENT, il faut être ECLAIRE. donc savoir ce que l'on va choisir d'adopter ou de rejeter. Or ces parents ne donnent pas à leur enfant cette connaissance. Donc ils le trompent en lui disant qu'il est libre de choisir, puisqu'il ignore tout de ce qu'il peut choisir...
Qui a dit que la religion était l'opium du peuple ?
A lire vos conneries helvetic, il avait bien raison
L'eglise n'impose PLUS la foi depuis 1905 et fort heureusement sinon grace a des allumés comme vous on devrait tous se taper la messe et satisfaire mémère dans la position du missionnaire.
Et c'est pareil pour toute les religions, la vrai liberté c'est de pouvoir dire merde a toutes ces conneries
Il manque un bon coup de plumeau pour dépoussiérer toutes les religions cependant la religion catholique n’est pas la plus intolérante. Qu’il y ait pénurie de prêtres, que les églises se vident de nos jours, c’est un fait mais je ne pense pas que ce soit le sectarisme d’une religion qui soit à l’origine de cela – le catholicisme était une religion beaucoup plus intolérante autrefois et les croyants emplissaient les églises à la messe le dimanche.
Si l’intolérance devait faire fuir les pratiquants (de quelque confessions que ce soit) les mosquées, elles, seraient totalement vides !
Vous avez raison de dire que "l’église doit faire face à une concurrence inquiétante" mais elle est loin d’être responsable de cet état de fait...
Ce que cette affaire prouve, c'est que la grande majorité de nos concitoyens ne savent pas ce qu'est un baptême dans l'Église catholique.
Le produit demandé par cette maman n'existe pas : le curé ne peut le lui donner. Faire baptiser un enfant sans s'engager à lui enseigner ce qu'est la foi chrétienne, est un produit qui n'existe pas !
Il ne s'agit pas de forcer les gens à croire (ils font ce qu'ils veulent, et c'est bien mieux ainsi) mais le baptême est un engagement, et la maman ne veut pas l'assumer ... si elle n'y croit pas, personne ne la force à venir !
Je suis pleinement d'accord avec Helvétic et avec François. Le baptême n'est pas un dû et les parents qui demandent le baptême pour un petit enfant s'engagent en même temps à le faire instruire, Autrement dit à le faire catéchiser. Si l'aîné n'est pas inscrit aux cours de catéchisme, c'est que l'engagement pris au moment de son baptême n'a pas été respecté. Le curé n'a donc aucune garantie que le cadet sera catéchisé et il est donc en droit de refuser le baptême. J'ajoute qu'on peut être baptisé à tout âge et que le baptême peut très bien intervenir en cours de catéchèse (vers 8 ou 9 ans par exemple, après un ou deux ans de catéchisme ). Ceci devrait même devenir la norme pour le milieux dits "non pratiquants" qui demandent une cérémonie alors que l'église dispense des sacrements.