Chute brutale du marché de l'immobilier
Par Paul Garcin le lundi 16 mars 2009, 08:45 - Economie - Lien permanent
Avec une chute historique des ventes de 37,6 % en 2008, le logement neuf subit de plein fouet la crise. Et l’année 2009 s’annonce également très difficile. Sur 1 an les ventes de logements neufs ont été quasiment divisées par 2, l’ancien résiste mieux mais pour combien de temps encore ? Des logements neufs qui se construisent mais qui ne sont pas encore vendus car pas d’acquéreurs à la fin des travaux, c’est avec cette nouvelle donne que doivent désormais composer les promoteurs. Une situation inédite pour les professionnels de l’immobilier qui avaient l’habitude de vendre leurs programmes bien avant la fin les chantiers. Et l’année 2009 s’annonce encore plus difficile.
De nombreux promoteurs immobiliers prévoient de ne pas ouvrir de nouveaux chantiers en 2009, d’autre de réduire sérieusement la voilure sauf revirement de situation ce qui parait peu probable. La conjoncture étant ce qu’elle est le marché de l’immobilier est bel et bien en crise.
En 2008 les ventes de logements neufs avaient déjà chutées de 36.7% par apport à 2007 et les mises en chantiers de nouveaux logements se sont aussi effondrées. Au dernier trimestre 42% de baisse pour la Haute Normandie, 36% en Bourgogne, et des chiffres similaires dans 5 autres régions.
Quelles sont les raisons de cette baisse brutale ?
D’abord la l’attentisme des acheteurs qui prennent désormais plus de temps pour se renseigner car nombreux sont ceux qui ne peuvent plus envisager d’acquérir un logement aujourd’hui mais qui espèrent qu’une une fois la crise passée et les prix revus à la baisse, estiment qu’il sera alors plus intéressant de franchir le pas.
Autre raison, les banques ont durcies leurs conditions de crédit avec la crise financière, et puis si la chute du marché est à ce jour très forte, la flambée des années précédentes l’était tout autant. Dans l’ancien aussi les transactions ont baissées de 18% en 2008 par apport à 2007 et les prix devraient suivre la même tendance.
Face à ces mauvais chiffres quel peut être alors l’effet du plan de relance ? Constructions de logements sociaux, mesures pour faciliter l’accès au crédit ? Malgré ces annonces la sortie de crise n’est pas prévue pour 2009. Conséquences de ces difficultés le bâtiment pourrait détruire 50 000 emplois cette année.
En 2008 les ventes de logements neufs avaient déjà chutées de 36.7% par apport à 2007 et les mises en chantiers de nouveaux logements se sont aussi effondrées. Au dernier trimestre 42% de baisse pour la Haute Normandie, 36% en Bourgogne, et des chiffres similaires dans 5 autres régions.
Quelles sont les raisons de cette baisse brutale ?
D’abord la l’attentisme des acheteurs qui prennent désormais plus de temps pour se renseigner car nombreux sont ceux qui ne peuvent plus envisager d’acquérir un logement aujourd’hui mais qui espèrent qu’une une fois la crise passée et les prix revus à la baisse, estiment qu’il sera alors plus intéressant de franchir le pas.
Autre raison, les banques ont durcies leurs conditions de crédit avec la crise financière, et puis si la chute du marché est à ce jour très forte, la flambée des années précédentes l’était tout autant. Dans l’ancien aussi les transactions ont baissées de 18% en 2008 par apport à 2007 et les prix devraient suivre la même tendance.
Face à ces mauvais chiffres quel peut être alors l’effet du plan de relance ? Constructions de logements sociaux, mesures pour faciliter l’accès au crédit ? Malgré ces annonces la sortie de crise n’est pas prévue pour 2009. Conséquences de ces difficultés le bâtiment pourrait détruire 50 000 emplois cette année.
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