A l’instar du Grenelle Environnement, 4 groupes de travail vont être mis en place, réunissant des représentants de l’État, des collectivités locales, des entreprises, les représentants des salariés et les ONG environnementales. Dans un premier temps, ces quatre groupes seront amenés à dialoguer et à élaborer des propositions en fonction de leur thématique d’étude. Par ailleurs, toutes les questions relatives au secteur maritime seront abordées : ressources halieutiques, biodiversité, transports, recherche, impact du réchauffement climatique, énergie, etc…
  • Groupe de travail n° 1 : « Favoriser le développement harmonieux du littoral en améliorant l’interface terre-mer »
  • Groupe de travail n° 2 : « Promouvoir le développement d’activités maritimes compétitives et soutenables sur le plan environnemental »
  • Groupe de travail n° 3 : « Valoriser les métiers de la mer et œuvrer à l’attractivité des activités maritimes »
  • Groupe de travail n° 4 : « Instaurer une nouvelle gouvernance aux niveaux infra-national, national, européen et mondial »
Ainsi, avant l’été prochain, un projet de plan contenant des objectifs, des engagements et des mesures concrètes et quantifiables recueillant un accord le plus large possible des participants devra être élaboré, en vue d’une validation par un comité interministériel de la mer. Le calendrier pour la mise en route du Grenelle de la Mer est donc très serré. Ces groupes de travail devraient être mis en place d’ici 3 à 4 semaines.

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