On ne peut que s’en réjouir, même si ces créations d’activités ne compensent pas les licenciements qui ont lieu frappant désormais tous les secteurs d’activité et toutes les générations d'actifs.

Bien sûr l’idée selon laquelle tout doit être mis en œuvre pour aider les jeunes « génération sacrifiée » a toute raison d’être.

Mais c’est là que la statut d’auto-entrepreneur s’avère moins sélectif puisqu’il s’adresse à eux comme aux autres.

Pas forcément diplômés, nombreux sont les femmes et hommes a disposer d’idées, de savoir-faire dans de multiples domaines souvent fort utiles pour la société. Il fallait donc leur donner les moyens de se lancer et de s'épanouir.

Voilà pourquoi le statut d’auto-entrepreneur n’est pas à prendre à la légère, même si certains estiment qu’il n’en restera, au bout de quelques mois, que peu en vie. Car le but est avant tout de donner à chacun la possibilité d’éviter le piège du chômage; de créer sa propre activité voire de développer une activité complémentaire tout en bénéficiant d’un certain nombre d’avantages, qu’il s’agisse de formalités d’inscription, du mode de calcul des cotisations aux différents organismes, de comptabilité ou encore d'imposition.

Salariés, retraités, professions libérales, mères au foyer peuvent donc, s’ils le souhaitent, devenir auto-entrepreneur. Et si ca marche, s'engager sur cette voie tout en sachant que le revenu ne devra pas dépasser 32.000 euros s’il s’agit de services, et 88.000 euros s’il est question de commerce.

Il fallait donc un exemple : un témoignage.

Christelle PERICHON, psychomotricienne, explique au micro de la webradio AWI pourquoi elle a choisi le statut d’auto-entrepreneur et comment ca s’est passé.

Pour suivre l’interview sur la webradio AWI