Atteint d’un cancer du testicule gauche, on lui ampute le droit
Par Medias Libres le Mercredi 1 Avril 2009, 08:15 - Société - Lien permanent
Un homme politique français dont l'identité a été gardée secrète atteint d’un cancer du testicule gauche, s’est vu amputer la semaine dernière à l’institut de cancérologie Georges Roussillon… du testicule droit. Le patient a réalisé à son réveil ce qui lui était arrivé. Son chirurgien lui a expliqué qu’il venait d’être victime d’une erreur médicale rarissime.
Alors qu’il était endormi, le champ opératoire a été installé sur le côté droit donc le mauvais et les chirurgiens ont procédé à l’ablation de son testicule droit avant de s’apercevoir de leur erreur. Ils ont aussitôt procédé à l’amputation du testicule gauche, porteur lui de la tumeur cancéreuse.
« Il s’agit d’une erreur humaine, partagée par les six membres de l’équipe », explique le docteur L, cancérologue à l’institut de cancérologie Georges Roussillon.
« Chacun a dû faire le boulot de son côté sans regarder ce que faisait l’autre, déplore l'homme politique qui préfère garder l'anonymat d'une petite voix aigue, joint hier sur son lit d’hôpital. Même le chirurgien n’a pas vérifié s’il était sur le bon testicule. J’ai l’impression d’être dans un cauchemar. »
Que s’est-il passé exactement ? Installé au bloc opératoire, l'élu a subi l’interrogatoire habituel, confirmant son identité, la nature de l’intervention et le côté à opérer. « Le gauche », comme mentionné dans son dossier. C’est alors qu’un membre de l’équipe a été appelé en urgence dans un bloc voisin. Selon l’hôpital, c’est à ce moment là que l’erreur s’est produite : après l’anesthésie, le patient s’est vu poser le champ du mauvais côté. « Le risque zéro n’existe pas », plaide le directeur de Georges Roussillon, « aucun établissement n’est à l’abri de ce genre d’erreur ». L’hôpital souligne que c’est la première fois qu’une telle méprise était constatée à Georges Roussillon.
Le patient, qui doit sortir en fin de semaine, s’est vu proposer une reconstruction gratuite de ses deux testicules. Il n’a, pour l’instant pas déposé plainte.
Une procédure d’indemnisation a été mise en place avec la Commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux, ce qui devrait permettre à cet élu de se faire des : « couilles en or » ce qui devrait améliorer encore un peu plus son train de vie.
Pour sa part l’homme politique ne se dit pas près de reprendre la parole en public dans l’immédiat, mais ajoute avec humour que plus personne ne pourra désormais venir « les lui briser ».

« Chacun a dû faire le boulot de son côté sans regarder ce que faisait l’autre, déplore l'homme politique qui préfère garder l'anonymat d'une petite voix aigue, joint hier sur son lit d’hôpital. Même le chirurgien n’a pas vérifié s’il était sur le bon testicule. J’ai l’impression d’être dans un cauchemar. »
Que s’est-il passé exactement ? Installé au bloc opératoire, l'élu a subi l’interrogatoire habituel, confirmant son identité, la nature de l’intervention et le côté à opérer. « Le gauche », comme mentionné dans son dossier. C’est alors qu’un membre de l’équipe a été appelé en urgence dans un bloc voisin. Selon l’hôpital, c’est à ce moment là que l’erreur s’est produite : après l’anesthésie, le patient s’est vu poser le champ du mauvais côté. « Le risque zéro n’existe pas », plaide le directeur de Georges Roussillon, « aucun établissement n’est à l’abri de ce genre d’erreur ». L’hôpital souligne que c’est la première fois qu’une telle méprise était constatée à Georges Roussillon.
Le patient, qui doit sortir en fin de semaine, s’est vu proposer une reconstruction gratuite de ses deux testicules. Il n’a, pour l’instant pas déposé plainte.
Une procédure d’indemnisation a été mise en place avec la Commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux, ce qui devrait permettre à cet élu de se faire des : « couilles en or » ce qui devrait améliorer encore un peu plus son train de vie.
Pour sa part l’homme politique ne se dit pas près de reprendre la parole en public dans l’immédiat, mais ajoute avec humour que plus personne ne pourra désormais venir « les lui briser ».





Commentaires
Directeur de la communication de l'Institut..., je vious demande de retirer sur le champ cette information totalement fausse et préjudiciable à notre Institut.
Merci de me joindre dès réception de ce message - xx xx xx xx xx , De nombreux cancérologues de notre institut souhaite porter plainte ....
Le cancer est-il soluble dans l'humour?
Cette annonce est bien sûr un petit bidonnage du 1° avril,
Penser aux équipes soignantes de l'Institut qui se consacrent à offrir les meilleurs soins aux patients atteints de cancer, penser aux malades qui leur font confiance.
La seule chose qui a été modifiée dans le seul et unique but de ne pas nuire à la renommée d'un établissement mondialement reconnu pour sa qualité est sa dénomination, il va de soit que personne n'aura pris cette plaisanterie au sérieux sauf vous peut-être. Si tel était le cas cette mise au point de notre part fera office de mea culpa.
Le but d'un poisson d'avril est de faire vrai avec du faux, désolé si nous y sommes parvenus à ce point.
Bien cordialement
Tel que vous l'avez modifié, l'humour est toujours là.
Mais votre poisson a été repris dans les alertes google sur cancer adressées à des milliers d'internautes. J'ai donc répondu à plus de 10 personnes ce matin au tel, inquiet, il n'avait pas tout compris. Je pense avoir d'autres choses plus prioritaires à faire.
Sans rancune et bien cordialement.
MDR