La baisse des transactions immobilières va entrainer une hausse des impôts locaux
Par Paul Garcin le Vendredi 10 Avril 2009, 08:13 - Economie - Lien permanent
Le nombre de transactions de logements anciens est en baisse, avec une chute de 17% en moyenne en 2008. Ce plongeon est toutefois moins important que celui des ventes des logements neufs par les promoteurs privés.Pour 2009, les Notaires de France envisagent la poursuite de la baisse du volume des transactions et l'accélération plus brutale, de la chute des prix. La FNAIM s'attend en revanche à une stabilisation du nombre de transactions à 560.000 cette année sur l'ensemble de la France, soit au même niveau qu'en 2008, après une forte chute de 30% au premier trimestre 2009.
La Fédération nationale de l'immobilier et le Conseil supérieur du notariat devraient, annoncer que durant les trois premiers mois de l'année, les transactions se sont effondrées de 30% et les prix ont baissé, en moyenne, de 5% à 7%.
Les prix de l'immobilier ancien ont augmenté de 140% en moins de dix ans. Alors, quelle que soit la dureté de la crise, ils ne baisseront pas de 50% quelques mois. Par ailleurs, l'envolée du chômage et la sévérité des banques vis-à-vis des candidats à l'emprunt ont littéralement exclu les jeunes ménages, ce que les spécialistes appellent les primo-accédants du marché. Or, cette catégorie, les nouveaux entrants, représente 50%, la moitié des transactions immobilières.
Les prix de l'immobilier qui baissent c’est bonne nouvelle sauf quand elle est couplé à la baisse du volume des transactions. Selon la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM), les prix ont chuté de 5% l'an dernier dans l'ancien, estimant que la baisse pourrait atteindre 10% entre 2008 et 2009.
La baisse des transactions immobilières devrait amener une hausse inévitable des impôts locaux pour compenser la baisse du rendement des droits de mutation (Droits et taxes perçus par les notaires pour le compte de l'Etat et de l'ensemble des collectivités locales lors d'une mutation (vente) d'un bien immobilier) sur les transactions immobilières. Avec la crise des transactions immobilières et la baisse des prix au m², nombre de conseils départementaux ont vu leurs recettes fiscales et rentrées d’argent diminuées.
Les prix de l'immobilier ancien ont augmenté de 140% en moins de dix ans. Alors, quelle que soit la dureté de la crise, ils ne baisseront pas de 50% quelques mois. Par ailleurs, l'envolée du chômage et la sévérité des banques vis-à-vis des candidats à l'emprunt ont littéralement exclu les jeunes ménages, ce que les spécialistes appellent les primo-accédants du marché. Or, cette catégorie, les nouveaux entrants, représente 50%, la moitié des transactions immobilières.
Les prix de l'immobilier qui baissent c’est bonne nouvelle sauf quand elle est couplé à la baisse du volume des transactions. Selon la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM), les prix ont chuté de 5% l'an dernier dans l'ancien, estimant que la baisse pourrait atteindre 10% entre 2008 et 2009.
La baisse des transactions immobilières devrait amener une hausse inévitable des impôts locaux pour compenser la baisse du rendement des droits de mutation (Droits et taxes perçus par les notaires pour le compte de l'Etat et de l'ensemble des collectivités locales lors d'une mutation (vente) d'un bien immobilier) sur les transactions immobilières. Avec la crise des transactions immobilières et la baisse des prix au m², nombre de conseils départementaux ont vu leurs recettes fiscales et rentrées d’argent diminuées.



