Immobilier: « Rien ne va plus ! »
Par Patrick Gorgeon le mercredi 27 mai 2009, 08:02 - Economie - Lien permanent
L'immobilier résidentiel et l'immobilier d'entreprises se sont essayés, avec tous les risques que cela comporte, aux martingales, poker, roulette, blackjack, baccarat ... Mais aujourd'hui rien ne va plus! Ce secteur d'activité s'est en effet transformé, ces vingt dernières années, en un gigantesque casino où débutants comme confirmés ont eu la possibilité de jouer, de miser et d'agir davantage en « bons spéculateurs » qu'en « bons pères de famille ».
Faire monter les prix; jouer la surenchère ouverte directement ou par mandants interposés; entretenir la bulle spéculative étaient devenus pratiques courantes.
Chacun espérait sortir en remportant le jackpot, et tant que ça marchait: pourquoi se priver? Car il fût un temps pas si éloigné où il était possible d'acheter le matin et revendre le
lendemain, en s'assurant une solide plus value. Et puis un beau jour, comme au casino, la machine à gagner est devenue une machine à perdre.
Désormais, les machines à sous accusent des pertes financières et les agences immobilières prennent les effets de la crise en pleine vitrine, partout dans le monde.
Ceux qui se sont lancés dans le commerce de l'immobilier en proposant aux candidats accédants de devenir propriétaires vivent aujourd'hui des heures particulièrement difficiles.
Signe des temps, début 2009, les notaires lançaient des plans de licenciements.
Et lorsqu'on traverse les villes, on découvre que nombre d'agences et réseaux immobiliers, non des moindres, se voient placarder des affiches portant la mention: « Liquidation », « A vendre »
Aussi, le surprenant bond des prix de l'immobilier de +3% au mois d'avril dont fait état la FNAIM amène t'il à se poser un certain nombre de questions type « taille de pierre » et « têtes de bois »
Pour écouter la chronique sur la webradio AWI
Désormais, les machines à sous accusent des pertes financières et les agences immobilières prennent les effets de la crise en pleine vitrine, partout dans le monde.
Ceux qui se sont lancés dans le commerce de l'immobilier en proposant aux candidats accédants de devenir propriétaires vivent aujourd'hui des heures particulièrement difficiles.
Signe des temps, début 2009, les notaires lançaient des plans de licenciements.
Et lorsqu'on traverse les villes, on découvre que nombre d'agences et réseaux immobiliers, non des moindres, se voient placarder des affiches portant la mention: « Liquidation », « A vendre »
Aussi, le surprenant bond des prix de l'immobilier de +3% au mois d'avril dont fait état la FNAIM amène t'il à se poser un certain nombre de questions type « taille de pierre » et « têtes de bois »
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