Chacun espérait sortir en remportant le jackpot, et tant que ça marchait: pourquoi se priver? Car il fût un temps pas si éloigné où il était possible d'acheter le matin et revendre le lendemain, en s'assurant une solide plus value. Et puis un beau jour, comme au casino, la machine à gagner est devenue une machine à perdre.

Désormais, les machines à sous accusent des pertes financières et les agences immobilières prennent les effets de la crise en pleine vitrine, partout dans le monde.

Ceux qui se sont lancés dans le commerce de l'immobilier en proposant aux candidats accédants de devenir propriétaires vivent aujourd'hui des heures particulièrement difficiles.

Signe des temps, début 2009, les notaires lançaient des plans de licenciements.

Et lorsqu'on traverse les villes, on découvre que nombre d'agences et réseaux immobiliers, non des moindres, se voient placarder des affiches portant la mention: « Liquidation », « A vendre »

Aussi, le surprenant bond des prix de l'immobilier de +3% au mois d'avril dont fait état la FNAIM amène t'il à se poser un certain nombre de questions type « taille de pierre » et « têtes de bois »

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