Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a réitéré samedi sa « ferme opposition » à la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire sur le port de la burka sur le territoire français, réclamée par un groupe de députés. Le CFCM « s'interroge sur l'opportunité réelle d'une telle démarche » et fait part de sa « profonde préoccupation quant à la façon dont est évoqué ce sujet qui risque encore une fois de stigmatiser gravement l'islam et les musulmans de France ».

On notera que ces droits accordés à la minorité musulmane dans l’UE n'ont bien évidemment pas leur pendant en terre d’islam. Mais le plus grave est l'existence d’une logique culturelle dissidente. Une logique islamique où la femme est conformément à la Charia, un objet plus qu'une personne mise en avant pour imposer une revendication.

Petit à petit l'islam fait son nid. Et pour commencer il veut nous forcer à accepter ses symboles qui finiront presque de manière subliminale à s'imposer face aux nôtres. L’islam ne cherche pas à s'intégrer,  il veut nous intégrer en lui. Faire de la France une terre d'islam et des français, des musulmans. C'est ainsi qu'il faut voir les revendications concernant le port des hijab, nikab tchadors et maintenant de burkas.

La question de l'islam en Europe doit être traitée non point comme une religion mais plutôt comme une idéologie qui a prouvé de par son histoire ses capacités guerrières conquérante et dominatrices. Personne ne tolérerait en public, à raison, le port de T-shirt arborant une croix gammée, symbole du nazisme, et bien pareillement on ne doit pas tolérer le port de la burka, qui est un des symboles du totalitarisme islamique, au nom du principe républicain de liberté

Il y a ici abandon de tout ce qui constitue nos valeurs modernes occidentales. Et cela se passe dans l'UE, en 2009. Cette même UE dont les leaders, n’ont pas cessés d’exprimer leur satisfaction le soir des élections, L’Europe est en marche nous disent ils. Si l'Europe d'aujourd'hui et de demain est celle de la régionalisation des droits, au nom du respect de minorités religieuses, alors elle sera celle des rapports de force démographique. Et l'avenir s'annonce tragique.