Chute du PIB: la cata
Par Paul Garcin le mardi 23 juin 2009, 08:14 - Economie - Lien permanent
Déjà 3% prévu de chute du PIB pour 2009, ca ne s’était pas vu depuis 1949, le taux de chômage pourrait grimper à plus de 10%, ce qui nous ferait revenir au niveau d’avant les 35 heures.Le déficit public de la France atteindra cette année entre 7 % et 7,5 % du PIB soit plus de 140 milliards d'euros. «Nous serons probablement au même niveau en 2010. Nous infléchirons les déficits en 2011», a ajouté Éric Woerth. Et le ministre de se défendre en signalant que le Royaume-Uni affichera un trou de 10 %, les États-Unis de 12 %.
Le ministre assure toutefois ne pas vouloir augmenter les impôts, la relance économique dit il passe par l’investissement et les réductions de dépenses de l’état, dans ce contexte de chômage au plus fort on se demande par quel miracle il va être possible de relancer la machine sans augmenter les impôts.
Fini l’ambition d être le meilleur parmi les meilleurs, le nouvel objectif revu à la baisse consiste à être désormais le moins mauvais parmi les mauvais.
Pour faire rentrer de l’argent il n’y a pas de solution miracle, c’est soit par les impôts, soit par de nouvelles taxes, et si les impôts ne sont pas augmentés que reste t’il ?
Selon Didier Migaud dans un entretien accordé au journal le Monde : « Il y aura une purge terrible si la droite gagne en 2012 » Le président (PS) de la commission des finances de l'Assemblée, pense que Nicolas Sarkozy « va jouer la montre pour reporter les décisions douloureuses au lendemain de l'élection présidentielle de 2012 ». Il sera alors difficile d'échapper à l'augmentation des impôts.
Fini l’ambition d être le meilleur parmi les meilleurs, le nouvel objectif revu à la baisse consiste à être désormais le moins mauvais parmi les mauvais.
Pour faire rentrer de l’argent il n’y a pas de solution miracle, c’est soit par les impôts, soit par de nouvelles taxes, et si les impôts ne sont pas augmentés que reste t’il ?
Selon Didier Migaud dans un entretien accordé au journal le Monde : « Il y aura une purge terrible si la droite gagne en 2012 » Le président (PS) de la commission des finances de l'Assemblée, pense que Nicolas Sarkozy « va jouer la montre pour reporter les décisions douloureuses au lendemain de l'élection présidentielle de 2012 ». Il sera alors difficile d'échapper à l'augmentation des impôts.



