Est-ce plus écolo d’acheter sur Internet ?
Par Greenzer (contributeur) le Jeudi 25 Juin 2009, 08:11 - Société - Lien permanent
Acheter ses produits sur Internet est écologique. C’est ce que démontre une étude récente réalisée par Estia (société ayant pour vocation de promouvoir l’innovation et la mise en œuvre des principes du développement durable dans l’environnement construit) et Médiamétrie//NetRatings. En effet, l’étude publiée par la Fevad (fédération du e-commerce et de la vente à distance) démontre que l’e-commerce permet de réduire les émissions de CO2 et de respecter ainsi la biodiversité.La réduction des émissions de gaz à effet de serre
L’étude en ligne menée auprès de 2056 cyberacheteurs en Octobre 2008 a permis de démontrer que le commerce en ligne réduit visiblement les émissions de gaz à effet de serre. D’après l’étude publiée par la Fevad, pour un colis « standard», le modèle e-commerce permet en effet de diviser les émissions de gaz à effet de serre par un facteur proche de 4. En valeur absolue, l’économie moyenne de CO2 réalisée sur les déplacements s’élève à 2,670 kg de CO2 par livraison. A l’échelle des 290 millions de livraisons réalisées chaque année par ColiPoste et Kiala, cela représente un potentiel de réduction de 768 000 tonnes de CO2.
Acheter sur Internet serait donc meilleur pour l’environnement. D’une manière générale, l’étude démontre que ce nouveau mode d’achat, qui se traduit par une réorganisation des déplacements des particuliers, constitue une opportunité sérieuse de se rapprocher de l’objectif « facteur 4 » du Grenelle de l’environnement. Cet objectif consiste à diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050.
La préservation de la biodiversité
Par ailleurs, effectuer ses achats sur Internet permet de diviser par 2,97 les dommages causés aux écosystèmes. Ainsi, en minimisant les émissions de polluants, la réduction des déplacements favorise aussi la préservation de la biodiversité. Cela est important car la biodiversité est considérée comme l’une des principales perspectives du développement durable. En 1992, au Sommet de la Terre de Rio, tous les pays ont d’ailleurs décidé au travers d’une convention mondiale sur la biodiversité de faire une priorité de la protection et de la restauration de la diversité du vivant. Ce pacte, ratifié par 190 États Membres, fixe trois objectifs principaux: la conservation de la diversité biologique, l’utilisation durable de ses éléments, et le partage juste et équitable des avantages découlant de l’exploitation de ses ressources énergétiques.
L’économie des ressources non renouvelables
De plus, pour un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 4,5 la consommation des ressources non-renouvelables liée aux déplacements. Rapportée à l’ensemble des livraisons réalisées par ColiPoste et Kiala en une année, l’économie des ressources non renouvelables dépasse 4 170 Gigawattheures, soit l’équivalent des besoins annuels de chauffage d’un département français tel que la Charente Maritime.
Le commerce Internet, un secteur florissant
Tout cela sans compter le gain de temps et d’argent que l’e-commerce engendre. Effectuer ses achats sur Internet, c’est s’éviter la foule des magasins, le stress de ne pas trouver son produit ou encore de le dénicher au meilleur prix ! Le commerce électronique est donc meilleur pour vous mais également pour l’environnement. Tout cela est très encourageant compte tenu de la constante augmentation des achats passés en ligne.
En effet, selon le bilan e-commerce publié par la Fevad en janvier 2009, le secteur de l’e-commerce connaît une croissance exemplaire ces dernières années. Le secteur a enregistré une croissance de 29% en 2008 par rapport à 2007, et gagné 2,5 millions de cyberacheteurs supplémentaires. Au total, 22 millions de personnes, soit plus d’un Français sur trois, ont effectué un achat sur Internet en 2008.
Lire l'article original sur Greenzer
Acheter sur Internet serait donc meilleur pour l’environnement. D’une manière générale, l’étude démontre que ce nouveau mode d’achat, qui se traduit par une réorganisation des déplacements des particuliers, constitue une opportunité sérieuse de se rapprocher de l’objectif « facteur 4 » du Grenelle de l’environnement. Cet objectif consiste à diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050.
La préservation de la biodiversité
Par ailleurs, effectuer ses achats sur Internet permet de diviser par 2,97 les dommages causés aux écosystèmes. Ainsi, en minimisant les émissions de polluants, la réduction des déplacements favorise aussi la préservation de la biodiversité. Cela est important car la biodiversité est considérée comme l’une des principales perspectives du développement durable. En 1992, au Sommet de la Terre de Rio, tous les pays ont d’ailleurs décidé au travers d’une convention mondiale sur la biodiversité de faire une priorité de la protection et de la restauration de la diversité du vivant. Ce pacte, ratifié par 190 États Membres, fixe trois objectifs principaux: la conservation de la diversité biologique, l’utilisation durable de ses éléments, et le partage juste et équitable des avantages découlant de l’exploitation de ses ressources énergétiques.
L’économie des ressources non renouvelables
De plus, pour un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 4,5 la consommation des ressources non-renouvelables liée aux déplacements. Rapportée à l’ensemble des livraisons réalisées par ColiPoste et Kiala en une année, l’économie des ressources non renouvelables dépasse 4 170 Gigawattheures, soit l’équivalent des besoins annuels de chauffage d’un département français tel que la Charente Maritime.
Le commerce Internet, un secteur florissant
Tout cela sans compter le gain de temps et d’argent que l’e-commerce engendre. Effectuer ses achats sur Internet, c’est s’éviter la foule des magasins, le stress de ne pas trouver son produit ou encore de le dénicher au meilleur prix ! Le commerce électronique est donc meilleur pour vous mais également pour l’environnement. Tout cela est très encourageant compte tenu de la constante augmentation des achats passés en ligne.
En effet, selon le bilan e-commerce publié par la Fevad en janvier 2009, le secteur de l’e-commerce connaît une croissance exemplaire ces dernières années. Le secteur a enregistré une croissance de 29% en 2008 par rapport à 2007, et gagné 2,5 millions de cyberacheteurs supplémentaires. Au total, 22 millions de personnes, soit plus d’un Français sur trois, ont effectué un achat sur Internet en 2008.
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