Sur 1 an les établissements qui prêtent de l’argent ont en effet dégagés 21% de capitaux en moins, d’abord parce qu’ils ont moins de clients, le chômage ayant fragilisé les demandeurs d’emprunts, ensuite parce que les exigences des demandeurs sont devenues plus modestes.

Les emprunteurs revoient en effet leurs exigences à la baisse compte tenu des conditions, cette baisse de la demande se retrouve à tous les niveaux de consommation. Tous les crédits à la consommation sont touchés, crédit renouvelable, prêt personnel pour acheter du mobilier ou de l’électro ménager. L'INSEE a publié mardi ses chiffres, le coup de frein sur la consommation est sévère. Les dépenses des français ont marqué le pas.

C'est, évidemment, inquiétant car la consommation restait le dernier moteur de l'économie qui tournait encore un peu. La distribution de crédits, si elle n'est pas une condition suffisante pour doper l'activité, est néanmoins, une condition absolument nécessaire