Le grand emprunt national peut-il remporter l'adhésion des français ?
Par Patrick Gorgeon le vendredi 28 août 2009, 08:45 - Economie - Lien permanent
Alors que le chômage est « reparti » à la hausse en juillet au vu des dernières statistiques publiées fin août; que le rapporteur général du Budget et le président de la commission des affaires sociales de l'Assemblée, renoncent finalement à réduire les niches fiscales; que la taxe carbone encore baptisée Contribution énergie climat se profile à l’horizon 2010, le grand emprunt national voulu par le chef de l’Etat est une grosse affaire.
Il s'agit, pour Nicolas Sarkozy , « d'engager résolument des investissements stratégiques trop longtemps différés » pour aider la France à préparer l'avenir en relevant des défis comme l'économie de la connaissance, la compétitivité des entreprises et les équipements industriels innovants.
Et ce qui est présenté à la carte ne manque pas d'intérêt qu'il soit question de recherche, d’innovation, d’élévation du niveau de connaissance de la population, de la formation des jeunes et des chômeurs à des métiers d’avenir, ou encore de créer de nouveaux créneaux de développement économique à portée nationale voire internationale.
En fait le grand défi de cet emprunt, c’est de rendre la France plus compétitive et tout le monde plus riche après qu’avant la crise.
Mais pourquoi lancer un grand emprunt lorsqu’on sait que ces derniers coûtent fort cher et que les marchés financiers permettent à un Etat d’obtenir des fonds à moindres frais ?
Quel sera le montant et le taux de rémunération dudit grand emprunt national ?
Le rendu de la copie est annoncé pour fin octobre. Et c’est en octobre que tomberont les statistiques du chômage du mois de septembre marqué par l’arrivée sur le marché du travail des jeunes, la confirmation du lancement de la Contribution énergie climat, les premiers résultats des entreprises en période de rentrée et toutes sortes d’indicateurs augurant du réel climat des affaires.
Les pistes qui seront choisies pour utiliser les fonds recueillis avec ce grand emprunt national devront donc emporter l’adhésion des Français et pour cela être en mesure de générer des plus-values économiques et sociales capables de faire oublier l’endettement et le syndrome des prélèvements obligatoires.
Pour suivre la chronique audio sur la webradio AWI
En fait le grand défi de cet emprunt, c’est de rendre la France plus compétitive et tout le monde plus riche après qu’avant la crise.
Mais pourquoi lancer un grand emprunt lorsqu’on sait que ces derniers coûtent fort cher et que les marchés financiers permettent à un Etat d’obtenir des fonds à moindres frais ?
Quel sera le montant et le taux de rémunération dudit grand emprunt national ?
Le rendu de la copie est annoncé pour fin octobre. Et c’est en octobre que tomberont les statistiques du chômage du mois de septembre marqué par l’arrivée sur le marché du travail des jeunes, la confirmation du lancement de la Contribution énergie climat, les premiers résultats des entreprises en période de rentrée et toutes sortes d’indicateurs augurant du réel climat des affaires.
Les pistes qui seront choisies pour utiliser les fonds recueillis avec ce grand emprunt national devront donc emporter l’adhésion des Français et pour cela être en mesure de générer des plus-values économiques et sociales capables de faire oublier l’endettement et le syndrome des prélèvements obligatoires.
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Commentaires
Ni dettes, Ni emprunts, la France doit créer de l'Argent !
Non à l'emprunt Sarkozy !
Face au pillage de notre pays organisé, depuis plus de 30 ans, par les marchés financiers qui gonflent artificielle, par les taux d'intérêt, la dette de notre pays, et afin de promouvoir des politiques de bien commun le gouvernement Français doit rompre avec la loi Giscard-Ponpidou du 3 janvier 1973, et tous les traités européens depuis Maastricht.
Le gouvernement doit reprendre sa souveraineté économique et émettre du crédit productif Publique émit par une nouvelle Banque de la France.
Le château de cartes de la finance est entrain de s'effondrer, il faut sortir de la spéculation et remettre l'argent au service de la population.
David C.
david.cabas.over-blog.fr