Et ce qui est présenté à la carte ne manque pas d'intérêt qu'il soit question de recherche, d’innovation, d’élévation du niveau de connaissance de la population, de la formation des jeunes et des chômeurs à des métiers d’avenir, ou encore de créer de nouveaux créneaux de développement économique à portée nationale voire internationale.

En fait le grand défi de cet emprunt, c’est de rendre la France plus compétitive et tout le monde plus riche après qu’avant la crise.

Mais pourquoi lancer un grand emprunt lorsqu’on sait que ces derniers coûtent fort cher et que les marchés financiers permettent à un Etat d’obtenir des fonds à moindres frais ?
Quel sera le montant et le taux de rémunération dudit grand emprunt national ?

Le rendu de la copie est annoncé pour fin octobre. Et c’est en octobre que tomberont les statistiques du chômage du mois de septembre marqué par l’arrivée sur le marché du travail des jeunes, la confirmation du lancement de la Contribution énergie climat, les premiers résultats des entreprises en période de rentrée et toutes sortes d’indicateurs augurant du réel climat des affaires.

Les pistes qui seront choisies pour utiliser les fonds recueillis avec ce grand emprunt national devront donc emporter l’adhésion des Français et pour cela être en mesure de générer des plus-values économiques et sociales capables de faire oublier l’endettement et le syndrome des prélèvements obligatoires.

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