Le prétexte de l'antiracisme dans le totalitarisme moderne
Par Medias Libres le lundi 14 septembre 2009, 08:12 - Décryptage - Lien permanent
La contreverse déclenchée par les propos du Ministre de l’intérieur Brice Hortefeux lors de l’université d’été de l’UMP n’aura échappé à personne.Ce buzz médiatique est le résultat du totalitarisme intellectuel qui entoure l'immigration. Plus personne n'est à l'abri d'une accusation de racisme, tout le monde peut se faire piéger y compris ceux qui l'ont mis en place. Dans le cadre de soupçon de racisme la présomption d’innocence n’existe plus, l’auteur d’une dérive ne pourra être que responsable et coupable.
Comment en sommes nous arrivé la ?
Les liens occultes entre les hommes politiques et le grand capital ne sont plus à démontrer.
Outre les nombreuses affaires de corruption (PS:Elf, Testut, Urba;UMP: Juppé,Euralair) et de financements illégaux des partis par des entreprises, on peut citer également des amitiés intimes entre politiques et hommes d'affaires fortunés comme :
- Mitterrand / Pelat
- Strauss-Kahn / Kessler (ex n°2 MEDEF)
- Jospin / Moatti
- Fabius / Patrick Careil (banque Hervet), Patrick Ponsolle (Eurotunnel),
- Serge Weinberg (Pinault-Printemps-Redoute), Louis Schweitzer (Renault)
- Chirac / Pinault
- Sarkozy / Bouygues - Bolloré - Bernheim (Generali) - son frère Guillaume (ex n°2 MEDEF)
Tout ce petit monde étant plus ou moins lié et se couvrant en privé, comme par exemple Dominique Strauss-Kahn qui aurait, par mégarde évidemment, perdu la fameuse cassette mettant en cause Chirac dans l'affaire Mery.
C'est bien ce petit groupe réduit, de politiques et de grands patrons qui gouverne, et si les seconds n'apparaissent pas dans les représentations politiques, ils sont très influents.
Leur objectif principal : faire toujours plus d'argent. Pour cela leur grand projet euro mondialiste est ultra-prioritaire: supprimer les frontières pour faire circuler sans obstacles les capitaux, les marchandises et les consommateurs, créer un grand marché européen très juteux, et noyer la France dans ce système bureaucratique qui couvrira d'autant plus facilement leurs petites affaires.
Le problème est que les peuples, attachés à leur culture, leurs racines et leur identité ne l'entendent pas si facilement. La solution imaginée par ces « élites » est très simple : créer un nouveau peuple européen.
Pour cela, on injecte dans chaque pays d'Europe des populations extra-européennes (afro-maghrébines majoritairement), pour déraciner chaque peuple et créer une masse européenne globale plus uniforme, multi-culturelle, ethnique et religieuse, dans laquelle se fondra la France.
Il y a un double avantage à cela, car en important cette main d'œuvre plus docile et moins chère, on maintient en plus des bas salaires.
Il reste ensuite à empêcher toute contestation de ce processus, qui se fait progressivement depuis plusieurs dizaines d'années. Et là il existe une arme diabolique et vicieuse : l'antiracisme. L'antiracisme sert comme prétexte pour attaquer quiconque ose critiquer le processus de disparition de la France dans les flux migratoires et le magma européen multiculturel.
D'ailleurs, tout le monde se rend compte que l'antiracisme ne fonctionne que dans un sens.
On assiste ainsi à un « débat » politique au ras des pâquerettes, dans lequel on se contente d'asséner les raisonnements binaires suivants :
- Critique de l'immigration massive => raciste, xénophobe
- Défense et revendication de sa culture => raciste, xénophobe
- Critique de certaines pratiques musulmanes => raciste, islamophobe
- Proposition d'un protectionnisme raisonné => isolationniste, autarcie
Evidemment, comme la diabolisation médiatique ne suffit pas, on créé des lois antiracistes pour condamner les rebelles. On peut donner comme principal exemple, la dissolution du Vlaams Blok en Belgique (25% des voix en Flandre), mais aussi toutes les petites condamnations de Le Pen, comme lorsqu'il critiqua l'immigration musulmane dans le journal Le Monde.
Pour soutenir le pouvoir, semblables aux anciennes milices fascistes, les officines antiracistes subventionnées par l'état (MRAP, SOS-Racisme, LICRA, Ras l'front...) sont chargées de diffuser la pensée unique et de relever les infractions aux lois antiracistes.
Au final, on se rend compte que ce système organisé est tout simplement totalitaire, puisque celui qui s'oppose à ce grand projet politique global est bâillonné et condamné. Il faut bien voir que les dictateurs ont évolués. Si avant ils imposaient l'idéologie unique en manœuvrant de façon primaire et brutale, interdisant purement et simplement les autres partis politiques, ils utilisent aujourd'hui le prétexte de l'antiracisme et maintiennent un semblant de pluralité.
Si le but est le même, la méthode permet de se préserver du jugement négatif du peuple, car du temps des nazis et du communisme soviétique, ce sont les dirigeants qui passaient pour des salauds, alors qu'aujourd'hui ce sont les opposants au régime, grâce à ce prétexte de l'antiracisme.
Pour terminer, on évoquera les conséquences de cette politique criminelle, imaginée par des apprenti-sorciers.
- On soumet la France à une mondialisation féroce qui entraine délocalisations et chômage.
- On noie la France dans une bureaucratie européenne lourde dans laquelle elle perd sa souveraineté et ne maitrise plus son destin.
- Le peuple Français perd peu à peu sa culture extraordinaire et son confort de vie, fruit du passé glorieux de nos anciens qui ont donnés leur vie.
- Nous sommes submergés petit à petit par une immigration ayant pour conséquence une islamisation qui, grâce à sa force démographique implacable, se fait conquérante et sera inarrêtable.
- L'unité de la Nation est divisée en communautés, et nous allons au devant de conflits graves entre celles-ci.
Jean-Jacques Pollini
Outre les nombreuses affaires de corruption (PS:Elf, Testut, Urba;UMP: Juppé,Euralair) et de financements illégaux des partis par des entreprises, on peut citer également des amitiés intimes entre politiques et hommes d'affaires fortunés comme :
- Mitterrand / Pelat
- Strauss-Kahn / Kessler (ex n°2 MEDEF)
- Jospin / Moatti
- Fabius / Patrick Careil (banque Hervet), Patrick Ponsolle (Eurotunnel),
- Serge Weinberg (Pinault-Printemps-Redoute), Louis Schweitzer (Renault)
- Chirac / Pinault
- Sarkozy / Bouygues - Bolloré - Bernheim (Generali) - son frère Guillaume (ex n°2 MEDEF)
Tout ce petit monde étant plus ou moins lié et se couvrant en privé, comme par exemple Dominique Strauss-Kahn qui aurait, par mégarde évidemment, perdu la fameuse cassette mettant en cause Chirac dans l'affaire Mery.
C'est bien ce petit groupe réduit, de politiques et de grands patrons qui gouverne, et si les seconds n'apparaissent pas dans les représentations politiques, ils sont très influents.
Leur objectif principal : faire toujours plus d'argent. Pour cela leur grand projet euro mondialiste est ultra-prioritaire: supprimer les frontières pour faire circuler sans obstacles les capitaux, les marchandises et les consommateurs, créer un grand marché européen très juteux, et noyer la France dans ce système bureaucratique qui couvrira d'autant plus facilement leurs petites affaires.
Le problème est que les peuples, attachés à leur culture, leurs racines et leur identité ne l'entendent pas si facilement. La solution imaginée par ces « élites » est très simple : créer un nouveau peuple européen.
Pour cela, on injecte dans chaque pays d'Europe des populations extra-européennes (afro-maghrébines majoritairement), pour déraciner chaque peuple et créer une masse européenne globale plus uniforme, multi-culturelle, ethnique et religieuse, dans laquelle se fondra la France.
Il y a un double avantage à cela, car en important cette main d'œuvre plus docile et moins chère, on maintient en plus des bas salaires.
Il reste ensuite à empêcher toute contestation de ce processus, qui se fait progressivement depuis plusieurs dizaines d'années. Et là il existe une arme diabolique et vicieuse : l'antiracisme. L'antiracisme sert comme prétexte pour attaquer quiconque ose critiquer le processus de disparition de la France dans les flux migratoires et le magma européen multiculturel.
D'ailleurs, tout le monde se rend compte que l'antiracisme ne fonctionne que dans un sens.
On assiste ainsi à un « débat » politique au ras des pâquerettes, dans lequel on se contente d'asséner les raisonnements binaires suivants :
- Critique de l'immigration massive => raciste, xénophobe
- Défense et revendication de sa culture => raciste, xénophobe
- Critique de certaines pratiques musulmanes => raciste, islamophobe
- Proposition d'un protectionnisme raisonné => isolationniste, autarcie
Evidemment, comme la diabolisation médiatique ne suffit pas, on créé des lois antiracistes pour condamner les rebelles. On peut donner comme principal exemple, la dissolution du Vlaams Blok en Belgique (25% des voix en Flandre), mais aussi toutes les petites condamnations de Le Pen, comme lorsqu'il critiqua l'immigration musulmane dans le journal Le Monde.
Pour soutenir le pouvoir, semblables aux anciennes milices fascistes, les officines antiracistes subventionnées par l'état (MRAP, SOS-Racisme, LICRA, Ras l'front...) sont chargées de diffuser la pensée unique et de relever les infractions aux lois antiracistes.
Au final, on se rend compte que ce système organisé est tout simplement totalitaire, puisque celui qui s'oppose à ce grand projet politique global est bâillonné et condamné. Il faut bien voir que les dictateurs ont évolués. Si avant ils imposaient l'idéologie unique en manœuvrant de façon primaire et brutale, interdisant purement et simplement les autres partis politiques, ils utilisent aujourd'hui le prétexte de l'antiracisme et maintiennent un semblant de pluralité.
Si le but est le même, la méthode permet de se préserver du jugement négatif du peuple, car du temps des nazis et du communisme soviétique, ce sont les dirigeants qui passaient pour des salauds, alors qu'aujourd'hui ce sont les opposants au régime, grâce à ce prétexte de l'antiracisme.
Pour terminer, on évoquera les conséquences de cette politique criminelle, imaginée par des apprenti-sorciers.
- On soumet la France à une mondialisation féroce qui entraine délocalisations et chômage.
- On noie la France dans une bureaucratie européenne lourde dans laquelle elle perd sa souveraineté et ne maitrise plus son destin.
- Le peuple Français perd peu à peu sa culture extraordinaire et son confort de vie, fruit du passé glorieux de nos anciens qui ont donnés leur vie.
- Nous sommes submergés petit à petit par une immigration ayant pour conséquence une islamisation qui, grâce à sa force démographique implacable, se fait conquérante et sera inarrêtable.
- L'unité de la Nation est divisée en communautés, et nous allons au devant de conflits graves entre celles-ci.
Jean-Jacques Pollini
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Commentaires
Et oui, dire que des jeunes d'origines magrhébines reunis, posent des problemes est scandaleux.
Faut demander au lambda moyen ce qu'il en pense, je suis sur qu'ils seraient encore plus catégorique.
la dictature est en place
La France, dit-on, est le pays de la liberté. Dans le domaine des idées, cela reste à démontrer. Car tout se passe comme si un petit milieu détenait les clés de la vérité. Et ceux qui contestent son monopole sont victimes d’une censure insidieuse, qui les réduit au silence. Sur la scène politique, culturelle et médiatique, ce terrorisme intellectuel s’exerce depuis cinquante ans.
En 1950, les élites exaltaient le paradis soviétique et chantaient la louange de Staline. En 1960, elles assuraient que la décolonisation suffirait à garantir le bonheur des peuples d’outremer. En 1965, elles s’enflammaient pour Fidel Castro, Hô Chi Minh ou Mao.
En mai 1968, elles rêvaient de libérer l’individu de toute contrainte sociale. En 1975, elles saluaient la victoire des communistes en Indochine. En 1981, elles croyaient quitter la nuit pour entrer dans la lumière. En 1985, elles proclamaient que la France devait accueillir les déshérités de la terre entière. Dans les années 1990, l’idéologie libertaire et l’ultra-libéralisme se rejoignaient pour affirmer que le temps des nations, des familles et des religions était terminé.
Pendant cinquante ans, les esprits réfractaires à ces positions ont été victimes du terrorisme intellectuel, car ils ont été traités de réactionnaires, de fascistes, de capitalistes, d’impérialistes, de colonialistes, de racistes, de xénophobes, d’obscurantistes ou de partisans de l’ordre moral, même quand ils ont eu raison avant tout le monde.
Le terrorisme intellectuel est une mécanique totalitaire. Pratiquant l’injure, l’anathème, le mensonge, l’amalgame, le procès d’intention et la chasse aux sorcières, il fait obstacle a tout vrai débat sur les questions essentielles qui engagent l’avenir. Quand on se sera enfin débarrassé de telles méthodes, la France redeviendra le pays de la liberté.
Jean Sévillia