La destinataire une retraitée vivant seule et qui a toujours réglé toutes ses factures, signale l’erreur mais GDF-SUEZ persiste et signe, les relances pleuvent. Mars 2009 le montant réclamé dépasse les 7000 euros.

La pauvre dame multiplie les courriers, se déplace à son agence en vain, aucune rectification possible. La victime se heurte alors à un mur et le parcours d’obstacle auquel elle n’était absolument pas préparée commence. Elle finit par prendre à avocat afin de défendre ses droits devant la justice.

Et elle a eu raison car le jugement est sévère, le tribunal à estimé que la cliente a subit un préjudice moral certain causé par ces tracasseries administratives et la crainte de se voir privée de gaz. GDF-SUEZ doit lui verser au total 1500 euros de dommages et intérêts.

Faudra t’il désormais placer un avocat derrière chaque abonné pour obtenir l’annulation d’une facture manifestement erronée ?