La qualité de l'eau du robinet en question
Par Patrick Gorgeon le mercredi 23 septembre 2009, 08:16 - Santé - Lien permanent
Avant la présentation de « OGERIS », outil permettant de réaliser de manière simple et rapide une évaluation des risques de contamination microbiologique sur des petits sites de distribution d’eau potable, AWI est allée à la rencontre de spécialistes pour que la vérité soit dite sur la qualité de l’eau du robinet. Car à l’orée de l’été, un vent d’inquiétudes a soufflé :
« Malade du cancer ne buvez pas l’eau du robinet » titrait le Parisien-Aujourd’hui en France, « Boire de l’eau du robinet tue ? », se demandait en écho l’émission C’est dans l’air sur France 5.
L’eau du robinet était déclarée nocive pour les personnes à la santé fragile, en particulier celles atteintes d’un cancer. Telle était du moins, en substance, la teneur d’une série de recommandations émises par David Servan- Schreiber, soutenu par le Fonds mondial pour la nature (WWF). Il était ainsi conseillé aux personnes malades du cancer « où qui sont passés par la maladie » de « prendre des précautions et de ne boire quotidiennement de l'eau du robinet que si elles sont sûres de sa qualité ».
De quoi faire paniquer les consommateurs malades et alerter les bien portants.
Yves Lévi, membre de l’académie de pharmacie, où il siège à la commission santé et environnement et professeur de santé publique à la faculté de pharmacie de l’université Paris Sud où il a créé en 1997 un laboratoire «santé publique et environnement» répond aux questions de Sarah Petitbon.
Cette première intervention ouvre une série de trois interviews qui permettront d’entendre au cours des prochaines semaines les réactions de Bernard Cressens, directeur scientifique du Fonds mondial pour la nature (WWF France) et de Monique Chotard, directrice du Centre d’information sur l’eau.
Pour écouter l’interview de Yves Lévi sur la webradio AWI
De quoi faire paniquer les consommateurs malades et alerter les bien portants.
Yves Lévi, membre de l’académie de pharmacie, où il siège à la commission santé et environnement et professeur de santé publique à la faculté de pharmacie de l’université Paris Sud où il a créé en 1997 un laboratoire «santé publique et environnement» répond aux questions de Sarah Petitbon.
Cette première intervention ouvre une série de trois interviews qui permettront d’entendre au cours des prochaines semaines les réactions de Bernard Cressens, directeur scientifique du Fonds mondial pour la nature (WWF France) et de Monique Chotard, directrice du Centre d’information sur l’eau.
Pour écouter l’interview de Yves Lévi sur la webradio AWI



