Le PACS est devenu une alternative au mariage sans le coté symbolique du mariage, sans rentrer dans les chemins traditionnels.

Ce qui fait le succès du PACS se sont principalement les démarches administratives nettement moins lourdes que pour un mariage. Pour se « PACSER » il faut d’abord s’enregistrer au tribunal d’instance, puis passer à ma mairie pour faire enregistrer le contrat. Facile à contracter mais aussi à dissoudre le PACS attire de plus en plus. Imposition fiscale commune, exonération des droits de succession, il est entré dans les mœurs et séduit une majorité de couples hétérosexuels, plus de 9 sur 10 à ce jour.

Et si pour certains il s’agit d’une première étape, pour d’autres les homosexuels il n’y a pas pour l’instant d’espoir de mariage en vue, alors le PACS reste d’abord une reconnaissance d’un amour entre 2 personnes du même sexe mais également une reconnaissance administrative. Pas de tabou ni besoin de se cacher le PACS était a sa création un acte militant, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Il y a 10 ans les adversaires du PACS annonçaient une chute de la natalité, les chiffres prouvent le contraire