Impôts locaux: le choc
Par Paul Garcin le mardi 6 octobre 2009, 08:05 - Economie - Lien permanent
L’État transfère de plus en plus de dépenses vers les collectivités territoriales, ce qui va expliquer pour l'essentiel, la très forte augmentation des taxes foncières et des impôts locaux qui nous attend.Pour les communes l’augmentation moyenne est de 5.1 % et pour les départements de l’ordre de 6.2 %. La crise est passée par la, ce que les communes et départements n’ont pas perçus sur les ventes immobilières doit être compensé.
Parmi les plus fortes hausses, la taxe d'habitation grimpe de 17,7% à Nice, de 12,3% à Argenteuil (Val d'Oise), de 11,9% à Grenoble et de 11,7% à Paris. Dans le même temps la taxe sur le foncier bâti bondit de 47% à paris, de16, 5 % à Nice et de 14,3% à Nantes.
En faisant supporter plus de dépenses aux départements sans reverser les compensations promises ce sont les communes et départements qui doivent désormais se substituer à l’état. Celles ci doivent à la fois compenser la diminution des budgets mais aussi des actions de l'Etat...
La fin des mandats régionaux arrivant à échéance a fait en sorte que les élus ont mis un coup de frein sur la fiscalité ces dernières années pour apparaitre la plus modérée possible, il faut donc rattraper, sans oublier qu’après les élections de mars 2010 il y a d’autres projets et qu’il faudra bien encore trouver de l’argent pour les financer.
La moitié des budgets des départements c'est l'aide sociale, or pour faire face à une hausse du chômage, des demandes pour le RSA ex RMI qui vont augmenter, les recettes fiscales devront suivres. La plupart des communes n'ont pas anticipées le manque à gagner que va représenter la suppression de la taxe professionnelle ce qui permet de penser que le pire est devant nous
En faisant supporter plus de dépenses aux départements sans reverser les compensations promises ce sont les communes et départements qui doivent désormais se substituer à l’état. Celles ci doivent à la fois compenser la diminution des budgets mais aussi des actions de l'Etat...
La fin des mandats régionaux arrivant à échéance a fait en sorte que les élus ont mis un coup de frein sur la fiscalité ces dernières années pour apparaitre la plus modérée possible, il faut donc rattraper, sans oublier qu’après les élections de mars 2010 il y a d’autres projets et qu’il faudra bien encore trouver de l’argent pour les financer.
La moitié des budgets des départements c'est l'aide sociale, or pour faire face à une hausse du chômage, des demandes pour le RSA ex RMI qui vont augmenter, les recettes fiscales devront suivres. La plupart des communes n'ont pas anticipées le manque à gagner que va représenter la suppression de la taxe professionnelle ce qui permet de penser que le pire est devant nous




Commentaires
Le pire c'est l'argent dépensé inutilement, genre les ronds qui servent aux magouilles de retro commissions qui servent a rien quand 4 feux rouges feraient l'affaire.
ça+ça+ça = passez à la caisse