Déficit abyssal de la sécu
Par Germain Fargeau le vendredi 9 octobre 2009, 08:10 - Décryptage - Lien permanent
30 milliards d’euros de déficit prévus l’année prochaine après 24 milliards cette année, 10 milliards pour la seule branche maladie, le budget 2010 présenté la semaine dernière est bien malade. L’heure est donc aux économies avec des médicaments moins bien remboursés ou plus du toutEgalement prévu, l’augmentation du forfait hospitalier qui passe à 18 euros/jours et le projet de fiscalisation des indemnités versées aux accidentés du travail.
Bien sur il sera expliqué aux français qu’il n’est pas question d’augmenter les cotisations sociales pour compenser la baisse des recettes liées au chômage, sauf qu'au final ils devront quand même mettre la main à la poche une fois de plus.
On se concentre donc sur la maitrise des dépenses, du moins on essaye de le faire croire car pendant que l’on remboursera moins les médicaments des seniors ayant cotisé toutes leurs vies actives et que le gouvernements décide plusieurs vagues de déremboursements en s’appuyant sur les évaluations de la haute autorité de santé, l'aide médicale d'Etat (AME) la couverture de santé qui permet la prise en charge des dépenses de soins, de consultations médicales à l'hôpital ou en médecine de ville, de prescriptions médicales et de forfait hospitalier n’est pas remise en question.
L'aide médicale d'Etat (AME) est destinée aux personnes de nationalité étrangère :
• qui résident en France de façon ininterrompue depuis plus de 3 mois,
• mais ne disposent pas d'un titre de séjour,
• et qui justifient de ressources annuelles ne dépassant pas le plafond applicable pour l'admission à la Couverture Maladie Universelle (CMU) complémentaire. Cette couverture de santé bénéficie aussi aux personnes à la charge du demandeur.
Le bénéficiaire de l'AME est dispensé de faire l'avance des frais, à l'hôpital ou en médecine de ville.
Dépenses prises en charge
Dans les limites de tarification précisées plus haut, ce sont :
• les honoraires de médecins (généralistes et spécialistes) ;
• les soins et les prothèses dentaires ;
• les médicaments et les appareils ;
• les analyses et les examens de laboratoire ;
• les hospitalisations et les traitements dans les établissements de soins, de réadaptation fonctionnelle et de rééducation ou d'éducation professionnelle, dans les limites de tarification précisées plus haut ;
• les interventions chirurgicales ;
• les médicaments, produits ou objets contraceptifs et les frais d'analyse et d'examen en laboratoire ordonnés en vue de prescriptions contraceptives ;
• les transports nécessaires pour recevoir des soins ou subir des examens médicaux appropriés à l'état du malade ;
• les soins et hospitalisations liés à l'interruption volontaire de grossesse ;
• les actes et traitements réalisés à titre préventif (comme les examens de dépistage, les vaccinations ou les consultations de prévention dans le cadre de programmes de santé mis en œuvre par l'Etat, les collectivités territoriales ou les organismes d'assurance maladie) ;
• les frais médicaux, pharmaceutiques, d'analyse et d'examens de laboratoires, d'appareils et d'hospitalisation relatifs ou non à la grossesse, à l'accouchement et à ses suites ;
• la surveillance médicale de la grossesse et des suites de l'accouchement, en particulier les examens prénataux et postnataux obligatoires ainsi que les mesures de prévention sanitaire et sociale pour les enfants de moins de six ans, notamment les examens médicaux obligatoires prévus par le code de la santé publique.
A savoir : lorsque le demandeur n'est pas en mesure de justifier de son identité et de celles des personnes à sa charge, la CPAM recherche tout autre document de nature à attester l'identité des personnes concernées par la demande d'AME. Ce peut être un document nominatif des ministères des affaires étrangères, de l'intérieur ou de la justice, un permis de conduire ou une carte d'étudiant.
L'aide médicale d'Etat (AME) est destinée aux personnes de nationalité étrangère :
• qui résident en France de façon ininterrompue depuis plus de 3 mois,
• mais ne disposent pas d'un titre de séjour,
• et qui justifient de ressources annuelles ne dépassant pas le plafond applicable pour l'admission à la Couverture Maladie Universelle (CMU) complémentaire. Cette couverture de santé bénéficie aussi aux personnes à la charge du demandeur.
Le bénéficiaire de l'AME est dispensé de faire l'avance des frais, à l'hôpital ou en médecine de ville.
Dépenses prises en charge
Dans les limites de tarification précisées plus haut, ce sont :
• les honoraires de médecins (généralistes et spécialistes) ;
• les soins et les prothèses dentaires ;
• les médicaments et les appareils ;
• les analyses et les examens de laboratoire ;
• les hospitalisations et les traitements dans les établissements de soins, de réadaptation fonctionnelle et de rééducation ou d'éducation professionnelle, dans les limites de tarification précisées plus haut ;
• les interventions chirurgicales ;
• les médicaments, produits ou objets contraceptifs et les frais d'analyse et d'examen en laboratoire ordonnés en vue de prescriptions contraceptives ;
• les transports nécessaires pour recevoir des soins ou subir des examens médicaux appropriés à l'état du malade ;
• les soins et hospitalisations liés à l'interruption volontaire de grossesse ;
• les actes et traitements réalisés à titre préventif (comme les examens de dépistage, les vaccinations ou les consultations de prévention dans le cadre de programmes de santé mis en œuvre par l'Etat, les collectivités territoriales ou les organismes d'assurance maladie) ;
• les frais médicaux, pharmaceutiques, d'analyse et d'examens de laboratoires, d'appareils et d'hospitalisation relatifs ou non à la grossesse, à l'accouchement et à ses suites ;
• la surveillance médicale de la grossesse et des suites de l'accouchement, en particulier les examens prénataux et postnataux obligatoires ainsi que les mesures de prévention sanitaire et sociale pour les enfants de moins de six ans, notamment les examens médicaux obligatoires prévus par le code de la santé publique.
A savoir : lorsque le demandeur n'est pas en mesure de justifier de son identité et de celles des personnes à sa charge, la CPAM recherche tout autre document de nature à attester l'identité des personnes concernées par la demande d'AME. Ce peut être un document nominatif des ministères des affaires étrangères, de l'intérieur ou de la justice, un permis de conduire ou une carte d'étudiant.




Commentaires
Ah cool, donc on bosse pour payer les soins du premier traine savate qui débarque en france.
je résume, on loge le clandé a l'hotel et on le soigne gratos
Et après il y a encore des buses qui diront que les franais sont racistes