Promotion des médicaments génériques sur fond de crise aigüe
Par Patrick Gorgeon le vendredi 9 octobre 2009, 08:47 - Santé - Lien permanent
Lorsqu’on regarde l’arbre « Sécurité sociale », on distingue ses branches et leur évolution au gré du climat économique et social, qu’il s’agisse de maladie, de retraites, de famille ou encore d’accidents du travail. Planté sur un terrain soumis à de nombreux aléas, son terreau fertile appelé solidarité, se trouve aujourd’hui menacé, en raison de dépenses récurrentes en continuelle augmentation et de ressources frappées de pénurie. Pour maintenir en vie cet arbre auquel chaque Français se trouve rattaché, tout ou presque est tenté par ceux qui ont en charge son développement durable.
Aujourd’hui, sur fond de crise financière et économique, son existence est mise à mal en raison notamment de la baisse des recettes ( cotisations) liée à la hausse du chômage.
Mais quelles sont aujourd'hui les branches de la sécurité sociale les plus menacées ?
Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la maladie ne figure pas en tête de liste. En réalité, la retraite est la plus "vermoulue" car les fruits qu’elle porte sont de plus en plus nombreux et lourds à porter. Voilà pourquoi nos « grands jardiniers » s’emploient à sauver l’existence même de cet arbre gigantesque.
L'objectif consiste à trouver des remèdes pour que les branches ne cassent pas, voire que l’arbre tout entier ne se déracine pas. D’où les pistes présentées dernièrement par le gouvernement et celles figurant dans le PLFSS 2010.
Alors bien sûr, au milieu du plan d'économies, le renforcement des actions visant à promouvoir l’utilisation des médicaments génériques peut apparaître marginal.
Pourtant, dans ce domaine, les actions engagées depuis quelques années, ont eu des résultats sonnants et trébuchants, sans remettre en cause la qualité des traitements, les médicaments génériques ayant les mêmes propriétés que les princeps.
Amine ZBIDA , coordonnateur de la gestion du risque et responsable du pôle conventionnel avec les partenaires de santé à la CPAM du Val-de-Marne explique, au micro de la webradio, pourquoi la nouvelle campagne visant à encourager l'utilisation des médicaments génériques se justifie. Il précise également où se situent les gisements d’économies susceptibles de contribuer, dans ce domaine, à une meilleure maîtrise des dépenses de santé.
*Projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2010
Pour écouter l’interview sur la webradio AWI
Mais quelles sont aujourd'hui les branches de la sécurité sociale les plus menacées ?
Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la maladie ne figure pas en tête de liste. En réalité, la retraite est la plus "vermoulue" car les fruits qu’elle porte sont de plus en plus nombreux et lourds à porter. Voilà pourquoi nos « grands jardiniers » s’emploient à sauver l’existence même de cet arbre gigantesque.
L'objectif consiste à trouver des remèdes pour que les branches ne cassent pas, voire que l’arbre tout entier ne se déracine pas. D’où les pistes présentées dernièrement par le gouvernement et celles figurant dans le PLFSS 2010.
Alors bien sûr, au milieu du plan d'économies, le renforcement des actions visant à promouvoir l’utilisation des médicaments génériques peut apparaître marginal.
Pourtant, dans ce domaine, les actions engagées depuis quelques années, ont eu des résultats sonnants et trébuchants, sans remettre en cause la qualité des traitements, les médicaments génériques ayant les mêmes propriétés que les princeps.
Amine ZBIDA , coordonnateur de la gestion du risque et responsable du pôle conventionnel avec les partenaires de santé à la CPAM du Val-de-Marne explique, au micro de la webradio, pourquoi la nouvelle campagne visant à encourager l'utilisation des médicaments génériques se justifie. Il précise également où se situent les gisements d’économies susceptibles de contribuer, dans ce domaine, à une meilleure maîtrise des dépenses de santé.
*Projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2010
Pour écouter l’interview sur la webradio AWI



