La victime renvoyée aux assises
Par Philippe Izard le vendredi 30 octobre 2009, 12:34 - Justice - Lien permanent
Le 29 octobre 2006 était mis en détention provisoire René Dahan, un commerçant mis en examen par un juge d'instruction de Créteil pour homicide volontaire sur la personne de Pascal Hilaire.Il était environ 9 heures, ce 27 octobre, lorsque René Dahan se retrouve devant la porte de son appartement de Nogent-sur-Marne en face d'un trio, dont Pascal Hilaire, qui le repousse à l'intérieur. Il est aussitôt plaqué au sol par l'un des malfaiteurs tandis que les deux autres ceinturent son épouse et la molestent. Une arme sur la tempe.
René Dahan essaie d'échapper à l'emprise de son agresseur qui, pour sa part, cherche à l'étrangler. René Dahan, dans l'empoignade, réussit à détourner l'arme. Un coup part, atteint le plafond. Détenant le 357 magnum, le commerçant tire à trois reprises sur Pascal Hilaire qui, dans sa fuite, tombe par la fenêtre. Sa mort sera constatée peu de temps après. Les deux autres malfaiteurs seront interpellés, quelques jours plus tard.
Cette incarcération avait suscité l'intervention de Nicolas Sarkozy auprès du garde des Sceaux alors en campagne présidentielle. « Cette affaire suscite une émotion considérable parmi nos concitoyens qui ont du mal à admettre qu'un honnête homme, agressé chez lui, menacé de mort avec une arme et craignant pour la vie de son épouse, soit en retour mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention provisoire »
En mars dernier, prenant à rebours la position initiale de son propre parquet, le procureur de Créteil avait requis un non-lieu en faveur de René Dahan, retenant finalement la légitime défense.
Nouveau retournement, René Dahan a été renvoyé hier devant la cour d’assises du Val-de-Marne, le juge d’instruction considérant que René Dahan ne pouvait invoquer la légitime défense.
Cela devrait inquiéter le professeur de Juvignac qui a tué son agresseur cagoulé, ganté, armé qui avait fait irruption à son domicile où il était avec sa femme et son enfant de 13 ans. L'agresseur avait obligé les occupants du pavillon à s'allonger au sol, les avait aspergé d'essence et menacé de les faire brûler. C'est alors que l'enseignant se jette sur l'homme pour le désarmer. Dans la bagarre le professeur prend le dessus et c'est l'agresseur qui finit par succomber.
Les premières constatations médico-légales ont démontré que le jeune homme n'était pas mort étranglé comme on avait pu le penser mais d'un arrêt cardiaque alors que le professeur le maintenait au sol en lui appliquant une forte pression sur le thorax. L'enseignant a été mis en examen pour homicide volontaire, placé sous contrôle judiciaire et remis en liberté. L'hypothèse de la légitime défense est privilégiée (Pour l’instant).
En conclusion en cas d’agression au domicile
1) Appeler la police et attendre
2) Surtout ne pas opposer de résistance, ne pas se défendre, ce qui pourrait être considéré comme une agression
3) Se laisser arroser d’essence, violer, frapper, prier pour ne pase se faire tuer
4) Vos héritiers pourront alors porter plainte en joignant copie du certificat de décès.
5) De préférence se faire agresser durant une campagne électorale il y aura plus de chance de médiatiser l’affaire et offusquer l’opinion.
Cette incarcération avait suscité l'intervention de Nicolas Sarkozy auprès du garde des Sceaux alors en campagne présidentielle. « Cette affaire suscite une émotion considérable parmi nos concitoyens qui ont du mal à admettre qu'un honnête homme, agressé chez lui, menacé de mort avec une arme et craignant pour la vie de son épouse, soit en retour mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention provisoire »
En mars dernier, prenant à rebours la position initiale de son propre parquet, le procureur de Créteil avait requis un non-lieu en faveur de René Dahan, retenant finalement la légitime défense.
Nouveau retournement, René Dahan a été renvoyé hier devant la cour d’assises du Val-de-Marne, le juge d’instruction considérant que René Dahan ne pouvait invoquer la légitime défense.
Cela devrait inquiéter le professeur de Juvignac qui a tué son agresseur cagoulé, ganté, armé qui avait fait irruption à son domicile où il était avec sa femme et son enfant de 13 ans. L'agresseur avait obligé les occupants du pavillon à s'allonger au sol, les avait aspergé d'essence et menacé de les faire brûler. C'est alors que l'enseignant se jette sur l'homme pour le désarmer. Dans la bagarre le professeur prend le dessus et c'est l'agresseur qui finit par succomber.
Les premières constatations médico-légales ont démontré que le jeune homme n'était pas mort étranglé comme on avait pu le penser mais d'un arrêt cardiaque alors que le professeur le maintenait au sol en lui appliquant une forte pression sur le thorax. L'enseignant a été mis en examen pour homicide volontaire, placé sous contrôle judiciaire et remis en liberté. L'hypothèse de la légitime défense est privilégiée (Pour l’instant).
En conclusion en cas d’agression au domicile
1) Appeler la police et attendre
2) Surtout ne pas opposer de résistance, ne pas se défendre, ce qui pourrait être considéré comme une agression
3) Se laisser arroser d’essence, violer, frapper, prier pour ne pase se faire tuer
4) Vos héritiers pourront alors porter plainte en joignant copie du certificat de décès.
5) De préférence se faire agresser durant une campagne électorale il y aura plus de chance de médiatiser l’affaire et offusquer l’opinion.




Commentaires
Quelle honte !!! la Justice à l'envers !!!
...à vous inciter à devenir voleur !!!