Chez ma tante: le crédit municipal
Par Paul Garcin le mardi 27 octobre 2009, 13:00 - Société - Lien permanent
La crise aidant, ils sont de plus en plus nombreux à mettre aux clous (en gage) leurs objets de valeurs contre un prêt d’argent liquide accordé immédiatement, le mont-de-piété ou crédit municipal est la seule banque qui accorde des prêts aux personnes de plus de 80 ans. Cette forme de crédit unique est pratiquée depuis plus de 230 ansTous viennent la boule au ventre mettre en gage ce qu’ils ont d’un peu précieux pour l’échanger contre du liquide juste afin de pouvoir faire face et subsister.
Ils se montrent généralement discret et attendent beaucoup d’objets que la conjoncture les oblige à se séparer, souvent ces objets représentent une valeur sentimentale.
600 à 800 personnes viennent chaque jour, 20 % de clients en plus depuis la crise avec de nouveaux profils, cadres supérieurs, gérants de sociétés, commerçants.
Au crédit municipal, peu de formalité l’expertise ne prend qu’une heure, les clients reçoivent 50 à 70 % de la valeur de l’objet et c’est souvent mois de ce qu’ils pouvaient imaginer.
Prés d’un million d’objets sont stockés en attendant des jours meilleurs, que leurs propriétaires aient de nouveau de l’argent pour les récupérer
D'où vient l'expression « Chez ma tante » ?
Le fils de Louis-Philippe, le prince de Joinville, aurait déposé sa montre pour honorer une dette de jeu. Quelque peu honteux, il avait prétendu l'avoir oubliée… chez sa tante. D'où l'expression « ma tante » pour qualifier le mont-de-piété.
600 à 800 personnes viennent chaque jour, 20 % de clients en plus depuis la crise avec de nouveaux profils, cadres supérieurs, gérants de sociétés, commerçants.
Au crédit municipal, peu de formalité l’expertise ne prend qu’une heure, les clients reçoivent 50 à 70 % de la valeur de l’objet et c’est souvent mois de ce qu’ils pouvaient imaginer.
Prés d’un million d’objets sont stockés en attendant des jours meilleurs, que leurs propriétaires aient de nouveau de l’argent pour les récupérer
D'où vient l'expression « Chez ma tante » ?
Le fils de Louis-Philippe, le prince de Joinville, aurait déposé sa montre pour honorer une dette de jeu. Quelque peu honteux, il avait prétendu l'avoir oubliée… chez sa tante. D'où l'expression « ma tante » pour qualifier le mont-de-piété.



