Les succès passent désormais par des plateformes de partages mais également sur les sites de co-productions artistiques faisant appel aux internautes pour financer la production d’un album. Grégoire était alors un parfait inconnu quand près de 350 internautes sont devenus co-producteurs en misant sur l’enregistrement de son futur album.

Les majors compagnies se sont bien trompées en pensant qu’il aurait fallu énormément de temps pour « sortir » un artiste, dans le cas de Grégoire tout c’est passé en moins de 2 mois, cela démontre surtout que les majors ne sont plus incontournables pour arriver au succès.

Finis le temps ou les directeurs artistiques des majors attendaient que les artiste frappent à leurs porte, lesquels constataient avec angoisse la pile de maquettes existantes à laquelle venait se rajouter leur proposition. Désormais ce sont les majors qui partent à la recherche de nouveaux talents.

Ils prospectent directement sur les pages MySpace, Facebook, Dailymotion, Youtube et bien d’autres pour dénicher la perle rare, Nombreux sont les artistes qui ignorent les majors et qui préfèrent une diffusion rapide sur internet, ils savent que si leur œuvre fait un buzz, ils seront rapidement contactés par les maisons de disques traditionnelles.

Aujourd’hui les artistes peuvent distribuer gratuitement leur musique sur internet, mais la grande révolution c’est qu’ils peuvent aussi distribuer leur musique sur des services de téléchargements sans passer par les majors. Il existe des labels sur internet qui proposent non pas de solliciter les internautes mais les musiciens eux même. Leur musique étant distribuée sur internet moyennant une somme modique.

L’arrivée de ces nouveaux acteurs numériques aux services rentables, permet de repérer les nouveaux talents de demain plus rapidement, les majors devront s’adapter si elles ne veulent pas être à nouveau prises de vitesse par internet