Immobilier: Faut-il acheter maintenant ?
Par Paul Garcin le mardi 17 novembre 2009, 08:14 - Economie - Lien permanent
Les prix ont baissé à Paris comme en province, les crédits coutent moins cher et redeviennent attractifs, alors est le bon moment pour acheter un bien immobilier ?Les acquéreurs potentiels repartent à la découverte du marché de l’immobilier délaissé ces derniers mois pour cause de crise. En 1 an les prix ont baissés parfois jusqu'à 30%, de quoi relancer l’intérêt des acheteurs.
Les clients semblent plus motivés ils en ont assez d’attendre depuis 1 an et demi Ce qui est devenu intéressant ce sont les taux d’intérêt qui ont baissés et qui permettent d’emprunter un peu plus, parce que les banques prêtent à des taux plus intéressants.
La patience peut donc payer, pour un emprunt de 150 000 euros sur 20 ans, le taux est passé de 5.40 % il y a 1 an à 4.10 %. Ce qui réduit chaque mensualité d’une centaine d’euros Des mensualités qui passent de 1023 à 917 euros, le cout du crédit diminue également et affiche une différence en faveur de l’emprunteur de plus de 25 000 euros.
Résultat 1 client sur 3 renégocie sont prêt, les nouveaux emprunteurs voient leurs dossiers plus souvent acceptés. A revenu équivalent des ménages qui n’étaient pas finançables il y à 1 an le sont aujourd’hui car les taux sont plus bas. 30% des ménages sont devenus finançables par apport à il y a 1 an
Baisse des prix de l’immobilier + baisse des taux de crédit = plus de surface
En province pour le prix de 100m² l’année dernière il est désormais possible de s’offrir 15m² supplémentaires. Sur Paris avec un budget de 60m² fin 2008, il est possible d’en avoir 10 de plus.
L'intérêt des acheteurs est devenu plus important mais pas à n’importe quel prix, les relations avec les vendeurs se sont normalisées, car quand le marché était très haut et difficilement négociable les vendeurs faisaient la sourde oreille ce qui moins cas, aujourd’hui il y a beaucoup plus de choix donc plus de possibilités de négocier.
Les taux de crédit ont retrouvés leurs niveaux de 2006 et certains professionnels pensent que prix au m² baisseront encore jusqu’au premier trimestre 2010 mais pas au delà
La patience peut donc payer, pour un emprunt de 150 000 euros sur 20 ans, le taux est passé de 5.40 % il y a 1 an à 4.10 %. Ce qui réduit chaque mensualité d’une centaine d’euros Des mensualités qui passent de 1023 à 917 euros, le cout du crédit diminue également et affiche une différence en faveur de l’emprunteur de plus de 25 000 euros.
Résultat 1 client sur 3 renégocie sont prêt, les nouveaux emprunteurs voient leurs dossiers plus souvent acceptés. A revenu équivalent des ménages qui n’étaient pas finançables il y à 1 an le sont aujourd’hui car les taux sont plus bas. 30% des ménages sont devenus finançables par apport à il y a 1 an
Baisse des prix de l’immobilier + baisse des taux de crédit = plus de surface
En province pour le prix de 100m² l’année dernière il est désormais possible de s’offrir 15m² supplémentaires. Sur Paris avec un budget de 60m² fin 2008, il est possible d’en avoir 10 de plus.
L'intérêt des acheteurs est devenu plus important mais pas à n’importe quel prix, les relations avec les vendeurs se sont normalisées, car quand le marché était très haut et difficilement négociable les vendeurs faisaient la sourde oreille ce qui moins cas, aujourd’hui il y a beaucoup plus de choix donc plus de possibilités de négocier.
Les taux de crédit ont retrouvés leurs niveaux de 2006 et certains professionnels pensent que prix au m² baisseront encore jusqu’au premier trimestre 2010 mais pas au delà




Commentaires
"certains professionnels pensent que prix au m² baisseront encore jusqu’au premier trimestre 2010 mais pas au delà"
Les mêmes qui disaient il y'a 2 ans que la pierre c'est du solide, ca ne baissera jamais...
Comment peut-on dire que c'est le moment d'acheter quand les prix commencent tout juste à baisser après 8 ans d'une hausse délirante. N'oublions pas que des milliers de ménage s'endettent sur 20 ou 25 ans pour un bien survalorisé de plusieurs dizaines de pourcent. Le réveil sera dur dans quelques années.