Un pavé parmi d’autres dans l’« écologiquement correct »
Par Roger Heurtebise le lundi 14 décembre 2009, 08:14 - Décryptage - Lien permanent
Après le politiquement correct, l'islamiquement correct, le socialement correct, la nouvelle religion mondialiste et libérale invente l'écologiquement correct, avec sa grand-messe à Copenhague. Les politiciens, UMP, PS, Modem et extrême-gauche, rivalisent de « dhimmitude » face au catéchisme « réchauffiste » de Nicolas Hulot et compagnie, dont la connaissance scientifique est inversement proportionnelle à leur médiatisation.
Alors je vous invite à écouter un exposé scientifique et non pas idéologique et religieux : une conférence du professeur Vincent Courtillot à l’IPGS/EOST, Université de Strasbourg, le 14 septembre 2009, sur le thème :
De l'observation aux processus et aux modèles en sciences de la Terre :
l’exemple des évolutions climatiques récentes
Evidemment, 1 heure et 40 minutes d’exposé, c’est un peu long à l’heure du zapping médiatique, mais cette analyse rigoureuse, compréhensible par tous bien qu’un peu technique, permet de comprendre comment les nouveaux staliniens de l’environnement nous trompent, et éludent les vrais problèmes écologiques, comme l’eau potable, la surpopulation des pays pauvres (sujet ô combien tabou, au Vatican comme au NPA…) ou… l’impasse économique et écologique du modèle social égalitariste.
Néanmoins, je déconseille aux âmes sensibles à la pensée unique de regarder cette conférence qui pourrait leur créer autant d’aigreurs d’estomac et de crises cardiaques que celles des communistes quand on leur démontrait que le pays du « socialisme réel » (l’URSS) était un état fasciste avec ses goulags, sa paupérisation endémique et ses millions de morts dus à la religion collectiviste.
Evidemment, 1 heure et 40 minutes d’exposé, c’est un peu long à l’heure du zapping médiatique, mais cette analyse rigoureuse, compréhensible par tous bien qu’un peu technique, permet de comprendre comment les nouveaux staliniens de l’environnement nous trompent, et éludent les vrais problèmes écologiques, comme l’eau potable, la surpopulation des pays pauvres (sujet ô combien tabou, au Vatican comme au NPA…) ou… l’impasse économique et écologique du modèle social égalitariste.
Néanmoins, je déconseille aux âmes sensibles à la pensée unique de regarder cette conférence qui pourrait leur créer autant d’aigreurs d’estomac et de crises cardiaques que celles des communistes quand on leur démontrait que le pays du « socialisme réel » (l’URSS) était un état fasciste avec ses goulags, sa paupérisation endémique et ses millions de morts dus à la religion collectiviste.



