Mais, face aux défis à relever, tous les participants venus de 192 pays pouvaient ils être présents sans se lancer dans un véritable tour de planète terre à forte émission de CO2.

Certes, comme devait le déclarer Anne Bringault, dirigeante de l'ONG Les amis de la terre, à l'origine du projet "Un train pour Copenhague" : "Prendre le train, c'est faire un geste pour l'environnement mais aussi questionner notre rapport au temps, savoir ce qu'on veut faire de notre société demain",. Et de déplorer que le ministre français du Développement durable, Jean-Louis Borloo, prenne très souvent l'avion.

Les amis de la terre habillés de bleus allaient organiser une "marée humaine pour le climat" et former une vague destinée à balayer ce qu'ils appellent les "fausses solutions" contre le réchauffement, du nucléaire en passant par les agro-carburants.

Arrivés à Copenhague, savaient-ils que la marque suédoise Volvo avait été retenue pour assurer la mise à disposition des chefs d’Etat et autres éminents visiteurs badgés d’une flotte de modèles flexifuel ( V70 et S80) alimentée au bioéthanol et d’autres modèles diesel émettant moins de 129 gr/km.

Savaient ils aussi que l’E85 indisponible au Danemark avait fait l’objet d’un approvisionnement spécial pour l’occasion.

Partis en première semaine du sommet de Copenhague pour un essai en live du XC 60 Volvo, nommé « Truck Award » de l’année, allions-nous réchauffer ou refroidir l’atmosphère ? A vous de juger.

Pour suivre l’essai en live sur la webradio AWI