Burka … identité nationale: les deux vrais questions
Par Medias Libres le Jeudi 31 Décembre 2009, 08:11 - Société - Lien permanent
Tels qu’ils sont posés par les politiques et présentés sans distance par les médias les deux débats sur la burka et l’identité nationale apparaissent comme deux écrans de fumée.Sur la Burka, les tergiversations tairont deux éléments fondamentaux.
L’un qui est le texte même de la doctrine religieuse musulmane sur la place de la femme et la notion de mixité et d’égalité. Personne n’a le courage d’aller voir les textes coraniques ni de dire comment Mahomet lui-même se comportait avec ses différentes épouses et quelles conséquences juridiques au regard de la loi (islamique) cela entraîne aujourd‘hui. Or le cœur du problème et de l’incompatibilité civilisationnelle vis-à-vis de l’Occident provient pourtant de là.
L’autre est le résultat que cela aura en pratique: la burka sera interdite, pour des raisons juridiques et non civilisationelle, mais le voile, lui, sera désormais accepté, comme une évidence dans les lieux publics.
Or, entre la burka et le voile, les textes mêmes de l’islam nous montrent qu’il n’y a qu’une différence de degré et non de nature.
En ce qui concerne l’identité nationale, entre les outrances hystériques du PS sur le sujet (et dernièrement celles sur Besson) et le dirigisme hypocrite de ce gouvernement qui prétend faire dire aux français ce qu’ils ne veulent pas être, tout est dramatiquement faussé.
Car une fois de plus on ne demande pas au peuple ce qu’il est ni voudrait être. On lui impose l’idée d’une France multi-ethnique et multi-culturelle. Une idée d’une France où le métissage serait la norme.
Or, la question que ni les politiques ni les « médiatiques » ne veulent ni osent poser, la seule qui puisse ouvrir le débat est : Français, souhaitez-vous que d’ici à 2050 la moitié de la population française, puis sa grande majorité 30 ans plus tard soit africano-musulmane ?
Par africaine j’entends du continent africain : soit majoritairement arabe et noire.
Français, l’identité de la France doit-elle demain être africaine ? De culture africaine ? Et de civilisation islamique ?
Et si non alors que préconisez-vous pour être pleinement ce que vous souhaitez, vous, être ?
Certains me répondront que le droit des nouveaux français à la différence ne peut être remis en cause et que cela même est une chance et une richesse pour cette « France ».
A ceux-là je réponds que lui est supérieur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Qu’un peuple ne peut être remplacé par un autre, ni ses valeurs diluées dans un nouveau communautarisme a-national sans légitimement exprimer son désaccord. Sans légitimement tout faire pour survivre en tant que tel.
A ceux qui me disent qu’être né quelque part suffit, que des papiers officiels font l’identité, je réponds que la présence n’est pas l’appartenance. Et que des papiers ne restent que des papiers.
Que le droit du sol est une idée généreuse mais non obligatoire et qui, sans gardes fous, est pervertie.
Quand à ceux qui parlent de « métissage » ou de « solidarité des opprimés » pour mieux nier toute idée d’une identité nationale, voir la présenter comme un danger, ils s’excluent eux-mêmes du débat et montrent à quel point leur objectif est avant tout la disparition de l’identité française.
Ils en nient l’histoire, la construction et surtout la spécificité. Ils en effacent la particularité. Et le génie propre. Ils nient jusqu’à leurs propres racines civilisationelles sans voir que, déracinés, et face à l’affirmation, elles très offensives, des autres communautés ethnico-culturelles ils participent à l’œuvre de destruction de ce à partir de quoi, pourtant, ils parlent : l’Occident.
Ne croyez donc pas ces «médiatiques» ni ces politiques quand ils semblent, parfois très violement, s’opposer. Car les véritables enjeux du débat ne sont pas dans ce jeu d’ombre pour gogos-électeurs naïfs. A droite comme à gauche les termes mêmes des « polémiques » permettent d’éviter soigneusement le fond.
Or, quel est-il ?
Pouvons-nous accepter qu’au nom du droit au respect d’une idéologie (religieuse) nous renions nos propres valeurs ?
Devons-nous de même, au nom du droit de l’Autre à être (différent), programmer l’effacement de notre identité culturelle et aussi disparaître en tant que peuple ?
Ces populations, qui s’installent dans notre pays, elles, répondent non à ces deux questions.
Et dans le même temps nos gouvernements, complices, nous imposent un avenir sans avenir. Sans nous informer des conséquences de leurs actes.
Or, 2050, c’est demain.
De même que l’entrée de la Turquie en Europe, elle aussi auto-programmée par ces pseudos élites, sera un autre grand facteur de l’évolution de la population en Europe.
Mais pour quelle « France » et quelle « Europe » ?
Marc Levallois
Or, entre la burka et le voile, les textes mêmes de l’islam nous montrent qu’il n’y a qu’une différence de degré et non de nature.
En ce qui concerne l’identité nationale, entre les outrances hystériques du PS sur le sujet (et dernièrement celles sur Besson) et le dirigisme hypocrite de ce gouvernement qui prétend faire dire aux français ce qu’ils ne veulent pas être, tout est dramatiquement faussé.
Car une fois de plus on ne demande pas au peuple ce qu’il est ni voudrait être. On lui impose l’idée d’une France multi-ethnique et multi-culturelle. Une idée d’une France où le métissage serait la norme.
Or, la question que ni les politiques ni les « médiatiques » ne veulent ni osent poser, la seule qui puisse ouvrir le débat est : Français, souhaitez-vous que d’ici à 2050 la moitié de la population française, puis sa grande majorité 30 ans plus tard soit africano-musulmane ?
Par africaine j’entends du continent africain : soit majoritairement arabe et noire.
Français, l’identité de la France doit-elle demain être africaine ? De culture africaine ? Et de civilisation islamique ?
Et si non alors que préconisez-vous pour être pleinement ce que vous souhaitez, vous, être ?
Certains me répondront que le droit des nouveaux français à la différence ne peut être remis en cause et que cela même est une chance et une richesse pour cette « France ».
A ceux-là je réponds que lui est supérieur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Qu’un peuple ne peut être remplacé par un autre, ni ses valeurs diluées dans un nouveau communautarisme a-national sans légitimement exprimer son désaccord. Sans légitimement tout faire pour survivre en tant que tel.
A ceux qui me disent qu’être né quelque part suffit, que des papiers officiels font l’identité, je réponds que la présence n’est pas l’appartenance. Et que des papiers ne restent que des papiers.
Que le droit du sol est une idée généreuse mais non obligatoire et qui, sans gardes fous, est pervertie.
Quand à ceux qui parlent de « métissage » ou de « solidarité des opprimés » pour mieux nier toute idée d’une identité nationale, voir la présenter comme un danger, ils s’excluent eux-mêmes du débat et montrent à quel point leur objectif est avant tout la disparition de l’identité française.
Ils en nient l’histoire, la construction et surtout la spécificité. Ils en effacent la particularité. Et le génie propre. Ils nient jusqu’à leurs propres racines civilisationelles sans voir que, déracinés, et face à l’affirmation, elles très offensives, des autres communautés ethnico-culturelles ils participent à l’œuvre de destruction de ce à partir de quoi, pourtant, ils parlent : l’Occident.
Ne croyez donc pas ces «médiatiques» ni ces politiques quand ils semblent, parfois très violement, s’opposer. Car les véritables enjeux du débat ne sont pas dans ce jeu d’ombre pour gogos-électeurs naïfs. A droite comme à gauche les termes mêmes des « polémiques » permettent d’éviter soigneusement le fond.
Or, quel est-il ?
Pouvons-nous accepter qu’au nom du droit au respect d’une idéologie (religieuse) nous renions nos propres valeurs ?
Devons-nous de même, au nom du droit de l’Autre à être (différent), programmer l’effacement de notre identité culturelle et aussi disparaître en tant que peuple ?
Ces populations, qui s’installent dans notre pays, elles, répondent non à ces deux questions.
Et dans le même temps nos gouvernements, complices, nous imposent un avenir sans avenir. Sans nous informer des conséquences de leurs actes.
Or, 2050, c’est demain.
De même que l’entrée de la Turquie en Europe, elle aussi auto-programmée par ces pseudos élites, sera un autre grand facteur de l’évolution de la population en Europe.
Mais pour quelle « France » et quelle « Europe » ?
Marc Levallois




Commentaires
Y.Rioufol ne dit pas autre chose aujourd'hui :
"Quant à l'utile débat sur l'identité nationale, il ne pourra faire l'économie d'un examen des effets produits par une immigration de peuplement, qui a déjà constitué, ici et là dans des banlieues, des contre-sociétés et des contre-cultures. Un journaliste du Financial Times, Christopher Caldwell, ose cette question dans un livre récent (Reflections on the révolution in Europe): "Can Europe be the same with different people ont it ?" (l'Europe peut-elle rester la même avec en son sein des peuples différents ?). Caldwell, exemples à l'appui, ne croit pas à l'assimilation des nouvelles populations musulmanes. "Un livre qui devrait faire scandale", écrit Alain Besançon dans la dernière revue Commentaire. Mais sera-t-il traduit en français?"
http://blog.lefigaro.fr/rioufol/