Dominique de Villepin estime qu’en droit français faire appel est tout à fait légitime, mais qu’un appel dans une affaire politique ou le Président est même si il se désiste reste la principale partie civile.

Ce renvoi en appel pose la question d’une justice politisée. On a le net sentiment que les institutions de l’état sont utilisées et instrumentalisées pour des affaires personnelles qui touchent des responsables politiques, ce qui fragilise et porte atteinte à la démocratie. Clearstream est l’exemple même d’une justice non indépendante.

L’enjeu c’est la présidentielle de 2012. Le procès étant reporté à 2011, si Dominique de Villepin devait de nouveau sortir vainqueur sur le plan judicaire, il se retrouverait bien placé pour avoir sa chance face à Nicolas Sarkozy pour la course à l’Elysée.