Internet s'invite en politique
Par Philippe Izard le lundi 8 février 2010, 08:33 - Société - Lien permanent
L’essor d'internet en matière de communication politique et peut être daté en France de la présidentielle de 2002. Aujourd’hui plus aucune institution, plus aucun parti ne pourrait imaginer de s’en passer.Cela à commencé par les sites des principales formations politiques, suivi des blogs des hommes politiques et maintenant les réseaux sociaux. Tout homme ou femme politique pour sa communication se veut d’être présent sur un réseau social type face book, Twitter, etc..
Comme chacun le sait le propre du web reste son interactivité, maintenant un homme ou une femme politique s’expose aux commentaires des internautes. De désobligeant à injurieux, les commentaires sont parfois virulents. Ce qui n’est pas forcement pour plaire aux intéréssés.
Autrefois lorsqu’ils recevaient une lettre désagréable le contenu restait privé, le courrier partait au panier et plus personne n’en parlait, de nos jours c’est terminé. Fini le temps ou un élu peut ignorer tout ce qui le dérange, maintenant il va devoir faire face au buzz, car tout se retrouve sur la place publique et une fois en ligne ça ne s’efface pas sans parler des moteurs de recherche qui reprennent l’information pour mieux la diffuser.
Internet permet également de piéger les politiques et souvent les place face à leurs propres contradictions. On se souvient du « casse-toi pauvre con » présidentiel, Patrick Devedjian qualifiant l’ancienne députée UDF du Rhône de « salope », Ségolène Royale reprochant le manque d’assiduité du corps enseignant, ou encore les blagues auvergnates de Brice Hortefeux
Internet sert aussi à divulguer ce que les medias traditionnels préféreraient taire au grand dame du pouvoir, comme par exemple l’agression raciste d’un jeune blanc dans un bus, filmé et mis en ligne rapidement, Les medias n'ont eu d'autre choix que de la diffuser. Des milliers d’internautes ont alors constaté le décalage du discours officiel et la réalité.
Internet a également permis lors du referendum de 2005 sur la constitution de mettre à mal le discours officiel relayé par les medias, toute la campagne s’était passée sur le net, puisque les citoyens n’avaient pas la parole, ils l’ont pris sur la toile. Résultat malgré une propagande éhontée des medias le vote des français fut à l’opposé de ce qui était espéré
Ce qui pouvait rester confidentiel il y a encore peu est maintenant rapidement mis en ligne, un mot a même été inventé pour cela : le buzz
Le buzz c’est la multiplication de liens entre les blogs et sites à toute vitesse, comme par exemple le clip de l’UMP vu plus de 1 millions de fois ou l’on pouvait voir ministres et secrétaire d’états chanter en Play back une chanson pour laquelle les créateurs de la fameuse loi HADOPI avaient oublié d’acquérir les droits. Internet permet aussi les parodies en chaine, car on trouve sur la toile une caisse de résonnance inouïe, beaucoup de français n’abordent plus la politique que par le biais de parodies, ce qui amuse que moyennement les parodiés.
Internet est devenu incontournable et de ce fait est également devenu le cauchemar des politiques qui cherchent par tous les moyens à reprendre les choses en main. La parole des élites est remise en cause ouvertement, et cela ne plait pas vraiment que monsieur tout le monde puisse en 1 clic mettre en ligne une ancienne video disant contraire de ce qu’un élu affirme avec conviction aujourd'hui
Internet est devenu par excellence le vecteur des « antis » récemment les pouvoirs publics ont eu énormément de mal à se faire entendre face aux bloggeurs septiques lors de la campagne de vaccination du H1N1, résultat 94 millions de doses fabriquées pour à peine 6 millions de personne vaccinées. les vrais débats ont lieu sur la toile, loins des endormissements des medias traditionnels
Et la ou cela pose problème c’est qu’internet écrase tous les autres moyens de communications
Le revers de la médaille reste la manipulation, car tout est dit sur le net souvent avec justesse mais ce n’est pas forcement toujours le cas, car il n’y a pas toujours moyen de vérifier qui est l’émetteur d’une info
Dans le cadre de la future loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi), les fournisseurs d’accès pourraient bloquer dès le printemps un millier de sites figurant sur une liste noire. Autrement dit certains « démocrates » voudraient se doter d’un moyen de museler toute contradiction.
Autrefois lorsqu’ils recevaient une lettre désagréable le contenu restait privé, le courrier partait au panier et plus personne n’en parlait, de nos jours c’est terminé. Fini le temps ou un élu peut ignorer tout ce qui le dérange, maintenant il va devoir faire face au buzz, car tout se retrouve sur la place publique et une fois en ligne ça ne s’efface pas sans parler des moteurs de recherche qui reprennent l’information pour mieux la diffuser.
Internet permet également de piéger les politiques et souvent les place face à leurs propres contradictions. On se souvient du « casse-toi pauvre con » présidentiel, Patrick Devedjian qualifiant l’ancienne députée UDF du Rhône de « salope », Ségolène Royale reprochant le manque d’assiduité du corps enseignant, ou encore les blagues auvergnates de Brice Hortefeux
Internet sert aussi à divulguer ce que les medias traditionnels préféreraient taire au grand dame du pouvoir, comme par exemple l’agression raciste d’un jeune blanc dans un bus, filmé et mis en ligne rapidement, Les medias n'ont eu d'autre choix que de la diffuser. Des milliers d’internautes ont alors constaté le décalage du discours officiel et la réalité.
Internet a également permis lors du referendum de 2005 sur la constitution de mettre à mal le discours officiel relayé par les medias, toute la campagne s’était passée sur le net, puisque les citoyens n’avaient pas la parole, ils l’ont pris sur la toile. Résultat malgré une propagande éhontée des medias le vote des français fut à l’opposé de ce qui était espéré
Ce qui pouvait rester confidentiel il y a encore peu est maintenant rapidement mis en ligne, un mot a même été inventé pour cela : le buzz
Le buzz c’est la multiplication de liens entre les blogs et sites à toute vitesse, comme par exemple le clip de l’UMP vu plus de 1 millions de fois ou l’on pouvait voir ministres et secrétaire d’états chanter en Play back une chanson pour laquelle les créateurs de la fameuse loi HADOPI avaient oublié d’acquérir les droits. Internet permet aussi les parodies en chaine, car on trouve sur la toile une caisse de résonnance inouïe, beaucoup de français n’abordent plus la politique que par le biais de parodies, ce qui amuse que moyennement les parodiés.
Internet est devenu incontournable et de ce fait est également devenu le cauchemar des politiques qui cherchent par tous les moyens à reprendre les choses en main. La parole des élites est remise en cause ouvertement, et cela ne plait pas vraiment que monsieur tout le monde puisse en 1 clic mettre en ligne une ancienne video disant contraire de ce qu’un élu affirme avec conviction aujourd'hui
Internet est devenu par excellence le vecteur des « antis » récemment les pouvoirs publics ont eu énormément de mal à se faire entendre face aux bloggeurs septiques lors de la campagne de vaccination du H1N1, résultat 94 millions de doses fabriquées pour à peine 6 millions de personne vaccinées. les vrais débats ont lieu sur la toile, loins des endormissements des medias traditionnels
Et la ou cela pose problème c’est qu’internet écrase tous les autres moyens de communications
Le revers de la médaille reste la manipulation, car tout est dit sur le net souvent avec justesse mais ce n’est pas forcement toujours le cas, car il n’y a pas toujours moyen de vérifier qui est l’émetteur d’une info
Dans le cadre de la future loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi), les fournisseurs d’accès pourraient bloquer dès le printemps un millier de sites figurant sur une liste noire. Autrement dit certains « démocrates » voudraient se doter d’un moyen de museler toute contradiction.
Partager sur Facebook - Wikio - Scoopeo

Commentaires
C'est logique tout ça : un site qui dirait du mal du petit président de la république, c'est un site pédophile, qu'on doit donc interdire via Loppsi.
Le gouvernement ne supporte plus que la campagne de désinformation qu’il mène avec la complicité des médias puisse être dénoncée grâce à Internet.
Il va essayer de faire peur avec des lois liberticides qu’il sera un jour contraint d’appliquer à ceux qui le soutiennent (lisez les commentaires de certains articles du Figaro, nombre d’entre-eux tomberont sous le coup de la loi, et pourtant le Figaro ne sera jamais de prêt ni de loin inquiété : il fait partie du système). L’Etat cherchera un bouc émissaire.
Le sujet est suffisamment grave pour que les responsables des sites susceptibles d’être stigmatisés s’organisent pour juridiquement répondre aux atteintes à la liberté par les institutions et leurs valets non démocratiques, en cherchant recherchant les moyens pécuniaires pour la riposte et s’assurer le concours de grands et médiatiques ténors du droit.
Il faudra créer un grand débat dans la Nation et l’organisation de manifestations contre les atteintes à la liberté d’expression, comme au temps de l’enseignement privé que voulait supprimer les socialistes (pour eux la liberté quand cela les arrange pour maintenir leur fonds de commerce électoral)