L’objectif avoué, gagner tu temps dans le traitement des infractions, mais pour les automobilistes verbalisés ce sera du pareil au même : il faudra payer.

La nouveauté c’est que le verbalisé pourra désormais régler sa dime par internet. Une fois l’infraction relevée, le boiter transmet directement l’infraction au centre national de traitement de Rennes, puis la contravention sera automatiquement envoyée par courrier, à l’adresse de l’automobiliste.

Expérimenté depuis novembre dernier et pendant 1 an le PV électronique devrait surtout permette à l’état d’augmenter le taux de recouvrement des amendes. Passer de 50% aujourd’hui à plus de 80%. Si l’expérience est concluante, à terme le boitier électronique devrait traiter près de 20 millions de PV par an.