Et si d’aventure les consommateurs ne savaient pas quoi acheter, les grandes enseignes, temples de la consommation qui sans état d’âme, supplantent ceux de l’amour, en rajoutent à grand renfort de panneaux publicitaires et de catalogues distribués dans les boites à lettres, et les consommateurs que nous sommes se laissent tenter par ces achats. Petits cœurs rouges à toutes les sauces et toutes les tailles sur tous les produits, à tous les prix, les magasins réorganisent la décoration pour mettre en avant ce qui se rapporte de près ou de loin à l’amour et qui rapporte.

Même si le consommateur n’y pense pas il se retrouve conditionné, un cadeau plaisir qui tourne parfois à la prise de tète ou de bec eu sein du couple, avec cette éternelle question : Vas t’il ou elle y penser ? Au final l’oubli peut être très mal pris par l’amoureux qui se sentira délaissé(e).

En moyenne il sera dépensé entre 30 et 50 euros pour son Valentin ou sa Valentine. La saint Valentin est devenu comme Noël ou Halloween une fête récurrente qui fera gonfler les chiffres d’affaires.

Et les sentiments dans tout cela ?