Algérie: la liberté de se convertir n'est pas au programme
Par Medias Libres le mercredi 17 février 2010, 11:46 - Religion - Lien permanent
Le ministres de Affaires religieuses d'Algérie, Bouabdallah Ghlamallah, avit organisé, le 10 février 2010, un colloque sur les affaires religieuses auquel il avait convié des responsables religieux de divers pays et religions, dont Monseigneur Ghaleb Bader, archevêque d'Alger.Celui-ci fut déçu par la teneur des débats, qui ne tinrent pas les promesses d'ouverture qui avaient été faites.
En particulier, il pose la question de la réciprocité en matière de conversions : puisque un chrétien peut se convertir à l'islam, pourquoi l'inverse ne serait-elle pas possible ? La fin de non-recevoir est unanime, et un religieux musulman s'étonnant même que la demande ait pu être formulée.
Le ministre des Affaires religieuses exprime son refus en ces termes :
«Personne ne veut qu’il y ait des minorités religieuses en Algérie car cela risque d’être un prétexte pour les puissances étrangères de s’ingérer dans les affaires intérieures du pays sous couvert de protection des droits des minorités».
Catherine Ségurane
Le ministre des Affaires religieuses exprime son refus en ces termes :
«Personne ne veut qu’il y ait des minorités religieuses en Algérie car cela risque d’être un prétexte pour les puissances étrangères de s’ingérer dans les affaires intérieures du pays sous couvert de protection des droits des minorités».
Catherine Ségurane




Commentaires
Imaginons que quelqu'un dise en France:
«Personne ne veut qu’il y ait des minorités religieuses en France car cela risque d’être un prétexte pour les puissances étrangères de s’ingérer dans les affaires intérieures du pays sous couvert de protection des droits des minorités».
On aurait pas finit d'en parler au 20 h n'oubliant pas de rappeler les heures les plus sombres de notre histoire, mais venant du bled cela ne gène personne apparemment