En particulier, il pose la question de la réciprocité en matière de conversions : puisque un chrétien peut se convertir à l'islam, pourquoi l'inverse ne serait-elle pas possible ? La fin de non-recevoir est unanime, et un religieux musulman s'étonnant même que la demande ait pu être formulée.

Le ministre des Affaires religieuses exprime son refus en ces termes :

«Personne ne veut qu’il y ait des minorités religieuses en Algérie car cela risque d’être un prétexte pour les puissances étrangères de s’ingérer dans les affaires intérieures du pays sous couvert de protection des droits des minorités».

Catherine Ségurane