Comme cela a été mon cas en 2006, suite à un licenciement pseudo-économique où j’occupais un poste de cadre commercial durant 23 ans au sein d’un groupe germano-américain et dont je suis toujours en procès à ce jour avec mon ex.-employeur, j’ai choisi de m’installer au Maroc et à Marrakech plus précisément.

Mais, pour assurer mes arrières et conforter plus tard ma petite retraite, j’ai conservé un appartement en France que je loue, me procurant ainsi un petit revenu pour payer en partie des pensions alimentaires à mes enfants de précédents mariages. Et c’est ainsi les ennuis sont venus !

C’est en regardant de plus près mon avis d’imposition 2009, que je relevais que l’administration fiscale ne tenait plus compte du montant des pensions alimentaires versées pour obtenir un abattement de 50% que j’avais auparavant. Mais par contre, elle retenait mon revenu net annuel de 2260 € pour 2 parts et demie soit 188.33 € par mois! C'est-à-dire bien moins que les minimas sociaux pour un couple avec un enfant de 2 ans !

Le trésor public me demande de régler 452 €, soit 20% d’impôts que je me refuse de payer, auxquels il faut ajouter 609 € de taxes foncières pour cet appartement, ce qui représente au total près de 47% d’imposition ! Sans compter le premier tiers 2010 qui vient s’y ajouter.

Si cela n’est une forme de racket, cela lui ressemble fort !

Après moult échanges de courriers électroniques, l’administration fiscale fait la sourde oreille en se retranchant derrière les textes de lois. C’est alors que je me suis aperçu que les français de l’extérieur ne sont pas égaux à ceux qui vivent en France !

Il y a donc bien une discrimination fiscale franco-française ! D’autant plus que mes droits à la sécurité sociale qui devaient me couvrir jusqu’à fin 2011 et ont été annulés dès fin 2008 par le gouvernement en place.

Mais que fait-on de notre si belle et si réputée devise : Liberté, Egalité, Fraternité, qui chaque jour est bafouée sans autre forme ni mot à dire !