Le crédit municipal : une solution de dépannage
Par Paul Garcin le jeudi 4 mars 2010, 08:19 - Economie - Lien permanent
Plus de 50 000 objets ont été déposés en 2009 au Crédit Municipal de Paris, plus communément appelé « chez ma tante » ou anciennement « mont-de-piété » pour un montant de 44 millions d’euros.Des clients au profil très variés.
1000 nouveaux clients par mois, une augmentation de 30 % en 2 ans, bijoux, statues, fourrures, sont échangés contre de l’argent.
Depuis le début de la crise financière crédit municipal a du succès. Les personnes venant déposer des objets ont pratiquement le même discours, difficulté de joindre les 2 bouts ou de s’en sortir.
Toutefois la situation financière semble s’améliorer un peu, puisque la plupart des dépositaires viennent racheter les biens qu’ils ont confiés, tout en considérant leur situation économique encore difficile.
Toutes les catégories sociales sont concernées et défilent au guichet pour venir chercher une solution de dépannage d’urgence.
Pratiquée depuis plus de 230 ans, cette forme de crédit unique consiste à déposer en gage un objet de valeur contre un prêt qui est accordé immédiatement. C'est une réponse simple, facile et rapide à tous ceux qui ont à faire face à un imprévu.
Les objets stockés non récupérés sont mis en vente aux enchères publiques organisées chaque année en collaboration avec des commissaires-priseurs appréciateurs.
Voir également Chez ma tante: le crédit municipal
Toutefois la situation financière semble s’améliorer un peu, puisque la plupart des dépositaires viennent racheter les biens qu’ils ont confiés, tout en considérant leur situation économique encore difficile.
Toutes les catégories sociales sont concernées et défilent au guichet pour venir chercher une solution de dépannage d’urgence.
Pratiquée depuis plus de 230 ans, cette forme de crédit unique consiste à déposer en gage un objet de valeur contre un prêt qui est accordé immédiatement. C'est une réponse simple, facile et rapide à tous ceux qui ont à faire face à un imprévu.
Les objets stockés non récupérés sont mis en vente aux enchères publiques organisées chaque année en collaboration avec des commissaires-priseurs appréciateurs.
Voir également Chez ma tante: le crédit municipal



