Avec l’allongement imprévu de la durée de séjour, certains patients se sont ainsi retrouvés parfois démunis ( oubli de l'ordonnance) , sans médicaments, voire dans l’obligation de recourir à des soins en se rendant chez un médecin ou dans un centre hospitalier.

Or, grâce à la Carte européenne d’Assurance Maladie (CEAM) où de l’attestation papier temporaire, valable trois mois, justifiant de leurs droits en France, les personnes qui avaient pris la précaution d'en faire la demande avant leur départ ont pu, au regard de circonstances exceptionnelles, bénéficier soit d’une prise en charge de leurs frais médicaux dans le pays d’accueil signataire de la convention, soit de la possibilité de se faire rembourser leurs dépenses à leur retour sur présentation des justificatifs à leur CPAM.

Mais qu’en est-il lorsqu’on se rend dans un pays hors Union européenne et que des problèmes de santé surviennent ?

Pour écouter la chronique sur la webradio AWI