Sans aller jusqu’à parler d’apocalypse ou de prémices de fin d'un monde, les limites du pouvoir des hommes apparaissent, pour la première fois depuis longtemps, au grand jour.

Depuis quelques temps, le nombre et l’amplitude des catastrophes naturelles sur toute la surface du globe obligent à faire preuve d’une grande humilité quant à nos véritables pouvoirs sur les forces de la nature que nous avons cru pouvoir ignorer voire bouleverser.

Au-delà des informations relayées par les médias au sujet de cette éruption volcanique, des gens compétents qui reconnaissent ne rien pouvoir affirmer tant les incertitudes sont grandes, mettent néanmoins en lumière des réalités qui peuvent difficilement être ignorées.

AWI a pu s’en rendre compte en utilisant ce que la technologie met aujourd’hui à la portée de tous.

L'application du principe de précaution en de telles circonstances peut-il être critiqué, sachant ce qu'il adviendrait si des conséquences tragiques venaient à survenir ?

C'est la question que s'est posée AWI, tout en scrutant l'évolution des marchés financiers confrontés à d'autres volcans : cette fois appelées "Goldman Sachs" qui n'encouragent guère à l'optimisme.

Toujours est-il qu'avec Eyjafjöll, le monde semble retenir sa respiration. Or le monde de la finance mondiale a horreur du vide: horreur de l'incertitude.

Pour écouter la chronique sur a webradio AWI