Ne serait ce plus en effet une chance énorme pour la France d'avoir des jeunes gens pleins d'énergie et de volonté, qui ont tant à nous apprendre en termes de culture, de diversité, de richesse, d'échange, de créativité ?

Le cinéaste Luc Besson avait pour sa part tout compris en qualifiant les banlieues de « réservoir à pépites ». Bon d’accord c’était avant que son matériel ne soit vandalisé par les dites pépites et qu'il renonce au tournage de son film dans un quartier difficile, pour en trouver un plus facile, mais quand même, Luc avait su trouver les mots justes.

En citant Malek Khider sans modifier son nom, comme l’un des responsables de la mort d' Aurélie Fouquet, en qualifiant Sofiane l’un des auteurs des agressions à domicile de l’isère comme le «barbare d’Echirolles», en rapportant les propos des agresseurs d'une famille perpignanaise à son domicile, qu'ils allaient «baiser la blanche» ou bien d’insister sur une pseudo agression à caractère raciste envers cette autre famille française au parc Astérix que s’améliorera l’idée du vivre ensemble. Rappelons que le seul crime de ces jeunes est de s’être senti frustrés par un refus de passage prioritaire pour un tour de manège.

Cela donne l’impression nauséabonde que tout à coup, il n’est de moins en moins question de taire l’origine des auteurs. Cela risque d’éveiller chez certains le rejet de cette chance unique que nous avons en France d’avoir toute cette jeunesse pleine d’énergie dont la seule volonté est de trouver un emploi, de participer au redressement économique du pays, de payer la retraite des anciens, etc..

N’est pas en effet grâce à une partie de cette jeunesse magnifique que l’industrie automobile peut se glorifier d’être en bonne santé ? Comment les constructeurs pourraient ils justifier le remplacement des 50 000 véhicules brulés chaque année, comment la consommation déjà moribonde pourrait elle être relancée si du jour au lendemain n’étaient plus remplacés les biens détruits, rappelons le, uniquement par désœuvrement ?

Parlons franc, ces petits blancs arriérés ne seraient-ils plus assez évolués, ouverts, libéraux et modernes pour accepter que des populations qu’ils ont accueillies, nourries, soignées et enseignées leur crachent leur haine et leur mépris à la figure ?

Qu’adviendrait il si du jour au lendemain ces populations décidaient de quitter la France et la priver de la formidable force intellectuelle et culturelle qui fait son rayonnement dans le monde entier ?

Soyons sérieux messieurs les journalistes, imaginez un instant ce que serait le pays sans ses mosquées, ses rues barrées les jours de prière, ses kebabs, ses burquas, ses menus scolaires sans porc, ses familles polygames, ses lapidations de flics et de pompiers, ses associations anti raciste qui n’auraient plus lieu d’être ? Sa population ressemblerait étrangement à tout ce que vous exécrez, c'est à dire à celle des anciens pays du bloc de l’est, uniforme et mono-culturelle.

N’est-il plus de votre devoir des grandes consciences intellectuelles de protéger ces malheureux et ainsi prendre le risque de basculer dans le piège affreux que vous tendent les racistes français ?

De quoi avez-vous peur? Ressaisissez-vous avant qu’il ne soit trop tard. Que tout redevienne comme avant. Faites en sorte que les auteurs de crimes et délits restent des François, Benoit ou Jean-Philippe, vous avez toujours su le faire parfaitement et vous en avez le pouvoir.