Internet est il devenu une nécessité ?
Par Philippe Izard le lundi 26 juillet 2010, 09:44 - Société - Lien permanent
Internet serait devenu un besoin primaire, un peu comme l’eau courante ou le chauffage ? Pourquoi la toile est elle devenue incontournable ?De nos jours pour consulter des annonces, effectuer des démarches administratives, pour trouver un emploi, un accès internet est devenu une nécessité. Seulement nombreux sont ceux qui ne peuvent se permettre de mettre 30 euros par mois, le prix minimum d’un abonnement actuellement.
De nombreux foyers n’ont pas la possibilité de s’offrir un abonnement internet, une étude récente nous apprend même que plus le niveau de vie est modeste, moins les ménages sont connectés. Parmi les foyers dont le revenu mensuel est inférieur à 900 euros, seul 22 % possèdent une box internet. Alors que les ménages qui touchent plus de 3100 euros sont presque 3 fois plus nombreux, soit 62 % à y être connectés.
Un désagrément pour les taches administratives, mais aussi un manque dans la vie quotidienne, surtout pour les jeunes. Etre privé d’internet à domicile est même devenu synonyme d’exclusion sociale pour une majorité de français, ils sont 54% à le penser, un sentiment partagé par 75 % des ados.
Il y a encore 5 ans on pouvait encore se demander si internet n’était pas un gadget et si cela était vraiment indispensable pour la vie quotidienne. Aujourd’hui nous sommes dans un monde ou les 2 tiers de la population dispose d’une connexion internet chez elle, donc ce n’est plus un phénomène marginal, internet est devenu quelque chose dont tout le monde parle, que tout le monde utilise dans la vie de tous les jours, et les personnes qui n’ont pas accès à internet chez elles se sentent de plus en plus marginalisées.
Une fracture sociale numérique qu’il faut absolument réduire. Un projet pour demander aux opérateurs un abonnement à 20 euros mensuel pour les plus défavorisés. Mais pour réduire la fracture numérique les associations de consommateurs affirment qu’il faut aller beaucoup plus loin.
Un tarif très bas, un peu du même genre que l’aide sociale accordée à la ligne fixe, mais il faut surtout que l’accès internet soit un droit, c'est-à-dire que l’on ne puisse pas refuser à des foyers sous prétexte qu’ils n’ont pas les moyens d’avoir accès à internet.
Le dossier est entre les mains du ministère de l’industrie depuis plusieurs mois pour que le tarif social à internet puisse voir le jour. Cela devait même être fait pour avant l’été, hélas aucune nouvelle en prévision
Un désagrément pour les taches administratives, mais aussi un manque dans la vie quotidienne, surtout pour les jeunes. Etre privé d’internet à domicile est même devenu synonyme d’exclusion sociale pour une majorité de français, ils sont 54% à le penser, un sentiment partagé par 75 % des ados.
Il y a encore 5 ans on pouvait encore se demander si internet n’était pas un gadget et si cela était vraiment indispensable pour la vie quotidienne. Aujourd’hui nous sommes dans un monde ou les 2 tiers de la population dispose d’une connexion internet chez elle, donc ce n’est plus un phénomène marginal, internet est devenu quelque chose dont tout le monde parle, que tout le monde utilise dans la vie de tous les jours, et les personnes qui n’ont pas accès à internet chez elles se sentent de plus en plus marginalisées.
Une fracture sociale numérique qu’il faut absolument réduire. Un projet pour demander aux opérateurs un abonnement à 20 euros mensuel pour les plus défavorisés. Mais pour réduire la fracture numérique les associations de consommateurs affirment qu’il faut aller beaucoup plus loin.
Un tarif très bas, un peu du même genre que l’aide sociale accordée à la ligne fixe, mais il faut surtout que l’accès internet soit un droit, c'est-à-dire que l’on ne puisse pas refuser à des foyers sous prétexte qu’ils n’ont pas les moyens d’avoir accès à internet.
Le dossier est entre les mains du ministère de l’industrie depuis plusieurs mois pour que le tarif social à internet puisse voir le jour. Cela devait même être fait pour avant l’été, hélas aucune nouvelle en prévision



