Quelle claque aux droits de l'homme si il n’est plus possible pour un citoyen naturalisé ou de papier (1) de faire valoir ses droits, et ne plus pouvoir comme n’importe quel français de souche, insulter, boxer voire ouvrir tranquillement le feu sur les condés sous peine de se voir retirer la nationalité française. Ne serait il plus chez nous chez lui, comme l’avait si bien souligné le président Mitterrand ?

C’est de la pure discrimination ! Il faut arrêtez de stigmatiser et de faire le jeu de l’extrême-droite, c’est vraiment nauséabond,

Il faut savoir que dans le cadre d’un conflit avec un « dépositaire de l'autorité publique » » un français naturalisé ou de papier est d’abord une victime. Victime au faciès, victime de la fracture sociale mais surtout victime d’une rencontre improbable avec ce même dépositaire de l'ordre publique souvent venu le provoquer.

Fonce est de constater que le Président Sarkozy en perte de vitesse et ridiculisé sur son programme sécuritaire semble décidé de mettre la barre à droite toute en allant mendier des voix du Front national. Au train ou vont les choses le syndrome Malek Oussekine ne devrait plus tarder à être définitivement enterré, ce qui n’est pas pour rappeler les heures les plus sombre de notre histoire.

(1) Citoyen ayant acquis la nationalité française par le droit du sol